La mesure de la performance et les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux ont incité les Web marketeurs à créer de nouveaux KPI afin de pouvoir mesurer le ROI d’une campagne marketing sur les réseaux sociaux (facebook, twitter, digg, etc.) Les gens surfent de plus en plus sur les réseaux sociaux et ils y consacrent de plus en plus de temps. Facebook domine le classement avec le site Web social numéro un dans le Monde entier (#2 source Alexa). Il est aussi le deuxième site le plus visité après celui de Google.com (#1 source Alexa).
Cela incite donc les Web marketeurs à s’adapter avec cette évolution comportementale des internautes afin de réaliser de nouvelles campagnes Web sur ces nouveaux genres de médias qui révolutionnent nos sociétés.
De ce fait, les Web marketeurs ont besoin de nouveaux outils qui vont leur permettre de mesurer l’impact d’une campagne marketing sur ces réseaux sociaux et aussi de savo
ir si les objectifs voulus ont été atteints ou non.
Une des problématiques qui se pose et qui est liée aux campagnes sur les social media est la mesure. Comment mesurer l’impact d’une campagne marketing sur les réseaux sociaux? Et aussi quels indicateurs de performances (KPI) faudra-t-il prendre en compte lors d’une campagne sur ces réseaux?
De nombreuses entreprises investissent dans les médias sociaux avec un certain enthousiasme. Mais comment mesurent-elles leurs efforts? Comment déterminent-elles leur retour sur investissement (ROI)? Selon un récent sondage (août 2009) réalisé par eMarketer, 84 % des professionnels ne mesurent pas le retour sur investissement de leurs efforts marketing sur les médias sociaux et 40 % d’entre eux pensent qu’il est impossible de le faire.
Un grand nombre de compagnies mesurent leurs campagnes e-marketing en regardant des métriques très simples et facilement mesurables. Il est vrai qu’ils procurent une idée de l’apport des « Social Media » sur une stratégie marketing globale. Par contre, ils ne donnent pas d’indications précises sur le ROI. Parmi les métriques les plus utilisées, nous retrouvons :
- Le nombre de fans d’un groupe sur facebook
- Le nombre de « followers » sur twitter
- Le nombre de ReTweets
- Le nombre d’occurrence du nom de la marque
- Le nombre de pages vues depuis les médias sociaux
- Le nombre de visiteurs uniques depuis les médias sociaux.
Même si elles sont de très bonnes métriques, pour mesurer l’impact d’une campagne e-marketing, mais elles ne donnent aucune indication sur l’apport de résultats probants en terme de ROI. Par exemple, pour un site Web de e-business, ce qui importe est le nombre de ventes, en d’autres termes c’est le taux de conversion, qu’a l’ajout des médias sociaux dans la stratégie e-marketing d’une compagnie. Le ROI doit être lié à un objectif stratégique comme l’augmentation des ventes, une diminution des dépenses ou encore à la rentabilité.
S’il est vrai que la mesure du ROI pour une campagne sur les médias sociaux est difficile, mais d’un autre côté elle n’est pas impossible. Tout d’abord, il faut répertorier les objectifs stratégiques.
- Voulez-vous entrer en contact avec de nouveaux clients?
- Augmenter la visibilité de votre marque ou le nombre de visites sur votre site?
En conclusion, les campagnes de « Social Media Marketing » (SMM), tout comme le SEO, demandent du temps. De nombreux outils se sont développés sur le marché du Web Analytics, mais ils sont encore expérimentaux, mais ils permettent déjà d’évaluer une tendance de l’impact d’une campagne sur un réseau social, au-delà des outils d’analyse Web traditionnels (Google Analytics, Omniture). Choisir de bons indicateurs et définir les outils de Web Analytics est évidemment un premier pas vers une bonne analyse des campagnes e-marketing, cependant les KPI ne sont pas figés, et il est nécessaire de les redéfinir en fonction de leur pertinence par rapport aux objectifs, ou aux résultats obtenus.
Exemples de KPI pour mesurer l’impact d’un Blog « ROI Social Media »

Références :
http://www.seinsights.com
http://www.presse-citron.net
http://www.paperblog.fr
http://buzz.madissoncustomerleadership.tv
http://www.slideshare.net/philippefabry/web-20-et-muses-mesurer-limpact-de-la-dmarche

Comme d’habitude, les États-Unis prônent davantage pour une dérégulation et viennent encadrer l’industrie au besoin. Le marché américain à été propice à l’éclosion des sites de prêt P2P, notons les plus populaires: Zopa, IOU Central, Prosper et Lending Club. C’est à partir de la fin de l’année 2008 où des inquiétudes [2] ont commencées à se manifester de la part de la Securities and Exchange Commission (SEC), organisation qui pourrait en quelque sorte être qualifiée de l’Autorité des marchés financiers américaine. La SEC reprochait à Prosper de promouvoir la vente de valeurs mobilières non sécurisées ainsi que de l’absence de preuve physique reliée à l’offre, à la vente et à l’achat de ces titres financiers [3]. Pour être légal aux États-Unis, un titre financier doit être enregistré à la SEC [4], ce qui n’était pas le cas sur le site de Prosper. La jeune compagnie a dû payer une amende de 1 million de dollars aux états américains et mettre un terme à toute activité de prêt pendant sa période d’enregistrement et de conformité avec les lois des états.
Le cas Prosper à jeté les bases légales du prêt P2P aux États-Unis, mais ici au Canada, c’est la compagnie CommunityLend qui a tenu se rôle. C’est en septembre dernier que La Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO) a dû se prononcer sur cette question [5] et voici quelques points saillants. Les sites de prêts P2P ne peuvent pas permettent des prêts de plus de 25 000$ et le remboursement doit se faire sur une période maximale de 3 ans. Là où il y a différence majeure avec les États-Unis est dans la régulation des prêteurs. Comme aux États-Unis, les titres financiers doivent être enregistrés, il y a cependant une exception au Canada. La seule façon pour pouvoir prêter au Canada est d’être considéré comme un “investisseur accrédité”, les multimillionnaires [6] en d’autres mots. Certains prévoient donc une barrière à l’offre qui risque d’être problématique [7].