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	<title>Economie Numerique - Le Blogue&#187; Commerce de détail</title>
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	<description>Les étudiants de la Maitrise en commerce électornique du HEC Montreal débattent !</description>
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		<title>Le commerce de détail et les médias sociaux</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 19:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tarik ZOUBIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing viral]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie marketing]]></category>

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		<description><![CDATA[Les médias sociaux sont des phénomènes novateurs, attirants, débordants d’humanité et de potentiel, mais aussi ils sont un moyen de communication incontournable pour ceux qui souhaitent gagner en visibilité, en référencement et en notoriété sur le web. En effet, selon une étude IPSOS, 62% des internautes sont influencés dans leur processus d&#8217;achat par les commentaires qu&#8217;ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les médias sociaux sont des phénomènes novateurs, attirants, débordants d’humanité et de potentiel, mais aussi ils sont un moyen de communication incontournable pour ceux qui souhaitent gagner en visibilité, en référencement et en notoriété sur le web. En effet, <a href="http://seminaires.ranking-metrics.fr/formation-media-sociaux.php">selon une étude IPSOS, 62% des internautes sont influencés dans leur processus d&#8217;achat par les commentaires qu&#8217;ils peuvent trouver sur le web</a>.</p>
<p> Afin de tirer des bénéfices du phénomène, l’entreprise n’a pas le choix d’évoluer sa présence en ligne, de veiller sur sa marque personnelle et professionnelle, de définir sa stratégie de prise de parole sur les médias sociaux, de créer des campagnes de marketing communautaire et de gérer les relations avec les blogueurs.</p>
<p> « 86% des dirigeants marketing considèrent que les médias sociaux vont modifier la façon dont leurs compagnies font la promotion de leur marque »  <a href="http://www.adviso.ca/medias-sociaux-marketing.html">Marketing Sherpa, Décembre 2008</a></p>
<p><a href="http://www.adviso.ca/medias-sociaux-marketing.html"></a></p>
<p> Il me semble difficile pour les entreprises d’ignorer ce nouveau type de marketing et se passer des opportunités commerciales offertes, c’est une vraie occasion de promouvoir et faire la publicité à un large  niveau sans dépenser un sou. Le modèle d’affaire qu’offre ces nouveaux outils est transposable à toutes les industries notamment le commerce de détail à condition de les utiliser efficacement.</p>
<p> <a href="http://www.webmarketing-com.com/2009/08/07/4683-les-medias-sociaux-ont-plus-que-jamais-la-cote-aupres-des-professionnels-du-marketing">Selon un sondage mené par l’ANA et le magazine BtoB Magazine and Marketing</a>,</p>
<p>« 66% des professionnels du marketing utilisent les médias sociaux en 2009, contre seulement 20 % en 2007. Aujourd’hui, 50 % d’entre eux ont recours aux vidéos virales, contre 25 % en 2007 »</p>
<p> Plusieurs commerçants de détail ont réussi à intégrer les médias sociaux dans leurs activités commerciales et marketing, c&#8217;est le cas de Carrefour, FLOWERS, Sears, Skittles et bien d’autres marchands.</p>
<p> Le leader de la grande distribution française, Carrefour, a lancé son FaceShopping qui organise chaque jour une vente privée, l’internaute peut acheter en ligne et bien sûr recommander le produit à ces amis. Le but est assez simple, c’est de favoriser le trafic du site e-commerce,  inciter les consommateurs à exprimer leurs avis sur ce produit et fidéliser par Facebook les fans de l’enseigne.</p>
<p> Aussi, Le fleuriste en ligne américain, FLOWERS.com, lance sur Facebook sa boutique en ligne où l’on peut acheter des fleurs via un widget qui permet d’accéder à l’achat. La marque intègre aussi son catalogue sur le réseau social.</p>
<p> Récemment, le groupe de distribution américain Sears Holdings lance officiellement MySears et MyKmart, qui sont 2 réseaux sociaux destinés à ses clients.</p>
<p>En effet, ils sont des plateformes communautaires d’avis de consommateurs sur les produits distribués par l’entreprise qui offrent plusieurs services sociaux, ainsi qu’une nouvelle section “DellIdeaStorm” qui permet aux membres d’exprimer leurs idées. Ces sites ont un objectif commun, d’accompagner les clients dans leur décision d’achat.</p>
<p> Un autre exemple qui illustre l’utilisation innovée des médias sociaux par les commerçants de détail, c’est la célèbre marque de bonbons Skittles qui intègre parfaitement les médias sociaux sur son site de marque. Cette intéressante initiative permet d’assembler toutes les informations d’une marque sur son site officiel (<a href="http://www.economie-numerique.com/web-rescousse-habillement-quebec-%e2%80%a6%e2%80%83/">voir ce billet</a>). Skittles vise à mettre en place une stratégie de &#8220;pull&#8221; du contenu, à savoir intégrer les contenus produits par les consommateurs sur son propre site afin d’assurer, non seulement la simple écoute des consommateurs ou l’ouverture d’un dialogue avec la communauté mais bien une définition même de la marque.</p>
<p>Réference:</p>
<p><span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/publicite/dossier/071009-adtech-tendances/1.shtml">http://www.journaldunet.com/ebusiness/publicite/dossier/071009-adtech-tendances/1.shtml</a></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline"><a href="http://fr.mashable.com/2009/05/11/mysears-mykmart-les-2-reseaux-sociaux-de-sears-holdings/">http://fr.mashable.com/2009/05/11/mysears-mykmart-les-2-reseaux-sociaux-de-sears-holdings/</a></span></p>
<p><a href="http://olivierkayser.blogspot.com/2009/03/medias-sociaux-skittles-du-consommateur.html">http://olivierkayser.blogspot.com/2009/03/medias-sociaux-skittles-du-consommateur.html</a></p>
<p><a href="http://blog.molitorconsult-assurance.com/?p=5714">http://blog.molitorconsult-assurance.com/?p=5714</a></p>
<p><a href="http://www.marquesetreseaux.com/2009/11/media-sociaux-shopping-promotion-et-nouveaux-canaux-de-distribution/">http://www.marquesetreseaux.com/2009/11/media-sociaux-shopping-promotion-et-nouveaux-canaux-de-distribution/</a></p>
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		<title>Quelle est la vraie valeur de l&#8217;information des usagers sur Internet?</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 15:03:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascale Lacroix-Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernements]]></category>
		<category><![CDATA[législation]]></category>
		<category><![CDATA[LPRPDE]]></category>
		<category><![CDATA[protection vie privée]]></category>
		<category><![CDATA[réglementations]]></category>
		<category><![CDATA[TJX]]></category>

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		<description><![CDATA[Le vol d’identité est le crime qui connaît la plus grande croissance dans les dernières années. Même si les internautes adoptent de nouvelles pratiques et technologies permettant de protéger leurs données personnelles en ligne, qu’arrive-t-il si le bris de sécurité se déroule du côté des entreprises qui collectent et entreposent des renseignements sur leurs clients?
Bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4365" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/12/photo_Data-Security.jpg" alt="photo_Data-Security" width="210" height="202" /><a href="http://www.mapageweb.umontreal.ca/dupontb/articlesandpapers/DupontLouisprofilvid.pdf">Le vol d’identité est le crime qui connaît la plus grande croissance dans les dernières années</a>. Même si les internautes adoptent de nouvelles pratiques et technologies permettant de protéger leurs données personnelles en ligne, qu’arrive-t-il si le bris de sécurité se déroule du côté des entreprises qui collectent et entreposent des renseignements sur leurs clients?</strong></p>
<p>Bien que les consommateurs canadiens se disent de plus en plus concernés par la sécurité de leurs renseignements personnels sur Internet, on assiste à une banalisation face à la divulgation de certaines informations en ligne, notamment via les médias sociaux. La Commissaire à la vie privée du Canada admet même que la révélation de ces informations est peut-être le prix à payer pour avoir accès à certains services gratuits sur Internet, tel que Facebook. Vous serez donc d’accord avec moi : la quantité d’informations disponibles sur Internet augmente de jour en jour, et les entreprises en intensifient la collecte.</p>
<p>Les gouvernements ont donc dû intervenir au même rythme que les changements ayant lieu dans la société afin de défendre leurs concitoyens face aux nouvelles réalités liées à la protection de leur identité, tel que présenté dans <a href="http://www.economie-numerique.com/la-reglementation-du-commerce-electronique/">l&#8217;article de mon collègue Abdelmounaime</a>. L’État cherche à réduire les collectes d’informations abusives effectuées par les entreprises afin de ne pas compromettre la sécurité des consommateurs. <a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/39706/les-magasins-sears-reconnaissent-avoir-utilise-des-spywares.shtml">Sears l’a appris à ces dépends aux États-Unis</a>.</p>
<p>En effet, l’entreprise offrait dix dollars à tous les internautes qui acceptaient de télécharger un logiciel-espion permettant de suivre et d’étudier leur navigation sur le Web. Le détaillant n’avait toutefois pas spécifié l’ampleur de la surveillance qu’il entendait effectuer, et qui allait même jusqu’à collecter les relevés bancaires des consommateurs, les contenus de leurs courriels et autres informations n’ayant rien à voir avec les services de l’entreprise. La FTC a fait pression afin que Sears mette fin à cette campagne, et qu’elle détruise toutes les informations qu’elle lui avait permis d’amasser. Cette décision démontre la tendance des gouvernements à adopter une politique de prévention face à la protection de la vie privée, et à intervenir dans des situations même s’il n’y a pas de preuve formelle qu’un consommateur a subit un préjudice.</p>
<p>À cet égard, le gouvernement canadien a introduit en 2004 la <a href="http://www.priv.gc.ca/speech/2009/sp-d_090325_ed_f.cfm">Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques </a>(LPRPDE), qui vise à créer un équilibre entre le droit à la vie privée des individus et le besoin grandissant des entreprises d’avoir accès à des renseignements pour mieux rejoindre leurs clients. La LPRPDE expose les bonnes pratiques liées à la gestion et à la protection des renseignements personnels faites par les entreprises dans le cadre de leur activité. La vie privée est donc liée à une notion de contrôle pour les consommateurs, et au droit de ceux-ci de choisir les renseignements qu’ils souhaitent divulguer, à qui ils souhaitent les divulguer et dans quel but. Malgré la valeur importante que représentent les données des clients pour les entreprises, celles-ci ont tout avantage à réduire leur collecte afin de ne conserver que les données ayant une valeur concrète pour leur offre de services. En effet, tous les renseignements qu’elles entreposent doivent être protégés de façon suffisante, afin d’éviter d’éventuels litiges avec les gouvernements.</p>
<p>À cet effet, <a href="http://www.lemagit.fr/article/securite-etats-unis-cryptage-wifi-fuite-donnees/3656/1/tjx-vos-donnees-ont-fuite-bien-payez-maintenant/">l’entreprise américaine TJX a eu l’occasion de réaliser la valeur réelle des informations de ses consommateurs</a>. En effet, suite au vol de numéros de cartes de crédit dans les systèmes de l’entreprise, celle-ci a fait face à des poursuites provenant d’avocats de 41 états américains et a été contrainte à payer 9,75 millions de dollars en réparation.</p>
<p>Avec le recul, les entreprises sont amenées à réaliser que les dépenses nécessaires pour sécuriser les données de leurs consommateurs sont bien faibles à côté des pertes que représentent un bris de sécurité dans des données sensibles pour l’image et la réputation de l’entreprise.</p>
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		<title>La réglementation du commerce électronique.</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 00:48:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abdelmounaime</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[e-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>

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		<description><![CDATA[La confiance demeure une lacune importante Dans une optique de transaction en ligne. Ce manque de confiance constitue à ce jour le principal obstacle au développement du Commerce électronique. En effet, comment savoir si l’entreprise existe, quelle juridiction est applicable, quelles sont ses politiques concernant la sécurité ou la gestion des renseignements personnels, quelles sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La confiance demeure une lacune importante Dans une optique de transaction en ligne. Ce manque de confiance constitue à ce jour le principal obstacle au développement du Commerce électronique. En effet, comment savoir si l’entreprise existe, quelle juridiction est applicable, quelles sont ses politiques concernant la sécurité ou la gestion des renseignements personnels, quelles sont ses pratiques commerciales, bref, quelle sera la situation si une difficulté se présente dans le cadre de la transaction ?</p>
<p><strong>Fiscalité :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Des voix s’élèvent aujourd’hui pour demander une exemption fiscale, ce qui pourrait faciliter la transition vers une situation où les transactions en ligne seront courantes. Les premières études suggèrent qu&#8217;aux États-Unis, le commerce virtuel à progressé plus rapidement dans les États où la taxe de vente sur le commerce «réel» est la plus élevée. Les consommateurs de ces États sont donc poussés à augmenter leurs achats en ligne pour éviter la taxe de vente locale.</p>
<p>Regardons l’exemple canadien, Si vous êtes résident du Québec et vous achetez d&#8217;une entreprise établie au Québec, vous paierez la taxe provinciale. Mais si vous achetez d&#8217;une entreprise d&#8217;une autre province, cette entreprise n&#8217;est pas tenue de vous faire payer la taxe qui s&#8217;applique sur son territoire, et elle n&#8217;a pas à percevoir la taxe du Québec. Le vide juridique constitue de facto une exemption de taxe provinciale dans le cas du commerce inter-provincial.</p>
<p><strong>Internationaux:</strong></p>
<p>La plupart des transactions de commerce électronique sont nationales. L’un des principaux freins aux transactions transnationales est l’existence de différences dans les environnements législatifs et réglementaires, même s’il y a bien sûr d’autres motifs, notamment les problèmes de devises. Les incertitudes juridiques et les conflits entre environnements réglementaires, ont probablement un poids particulier pour les PME. Il n’existe pas de cadre juridique harmonisé comprenant des règles de détermination de la compétence et du droit applicable, ni de mécanismes de coercition des décisions juridiques d’un pays à l’autre. Les petites entreprises risquent d’être poursuivies en justice sous de multiples juridictions et selon des législations différentes. Plus généralement, l’absence d’un mécanisme de recours satisfaisant en cas de litige peut constituer un obstacle majeur aux transactions en ligne.<strong> </strong></p>
<p>Pour faire des affaires avec les pays européens, les autres pays doivent adhérer à de nombreuses lois et réglementations locales. Bien que le commerce électronique ait assoupli certaines de ces contraintes, une stratégie d’entrée viable dans l&#8217;UE exige encore la délibération prudence, en raison des lois et des pratiques nouvellement émergentes.</p>
<p>Plusieurs questions essentielles concernant la réglementation du commerce électronique peuvent être identifiées, qui sont à la fois controversées. Pas étonnant que les positions respectives des États-Unis et l&#8217;UE sur ces questions diffèrent de manière significative.</p>
<p>Le tableau qui suit  présente les positions réglementaires intéressant directement les e-commerçants. Lorsque l&#8217;on compare les positions de l&#8217;UE et les administrations américaines sur ces zones, la plus grande différence se trouve sur la sauvegarde de la vie privée des consommateurs:</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4339" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/12/differences1.jpg" alt="differences" width="695" height="400" /><a href="http://goliath.ecnext.com/coms2/gi_0199-190639/E-tail-regulations-what-additional.html">1.http://goliath.ecnext.com/coms2/gi_0199-190639/E-tail-regulations-what-additional.html</a></p>
<p><a href="http://www.amsreview.org/articles/wijnholds09-2001.pdf">2.http://www.amsreview.org/articles/wijnholds09-2001.pdf</a></p>
<p>3.<a href="www.ontariocanada.com/ontcan/1medt/.../sb.../ebiz_Online_Sources_fr.pdf"><cite>www.ontariocanada.com/ontcan/1medt/sb/ebiz_Online_Sources_fr.<strong>pdf</strong></cite></a></p>
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		<title>eBay traqué par Revenu Canada</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 03:37:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mourad</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de details]]></category>
		<category><![CDATA[detaillants]]></category>
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		<category><![CDATA[gouvernement du canada]]></category>
		<category><![CDATA[impôt]]></category>
		<category><![CDATA[Revenu Canada]]></category>
		<category><![CDATA[taxes]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant des années, le débat fait rage entre le gouvernement Canadien et les détaillants en ligne pour la réglementation des pratiques et de la taxation. En effet, il est important de préciser que « les lois fiscales régissant le commerce traditionnel s&#8217;appliquent également au commerce électronique ». Le contentieux devant les juridictions notoires était resté flou. Pendant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant des années, le débat fait rage entre le gouvernement Canadien et les détaillants en ligne pour la réglementation des pratiques et de la taxation. En effet, il est important de préciser que « les lois fiscales régissant le commerce traditionnel s&#8217;appliquent également au commerce électronique ». Le contentieux devant les juridictions notoires était resté flou. Pendant ces dernières années plusieurs précisions ont été apportées dans ce cadre légale pour mieux réglementer le secteur et surtout pour clarifier la nuance du droit positif.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-4134" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/12/ca_ebay_taxes3.jpg" alt="ca_ebay_taxes" width="275" height="183" />Le commerce de détails en ligne est le refuge de plusieurs personnes qui cherchent à faire des gains tout en évitant de payer des impôts croyant que le faite de faire des affaires occasionnelles leurs permet d’esquiver les lois. eBay en est le  meilleur exemple.</p>
<p><strong> </strong>Depuis la fin de 2006, l’entreprise fait l’objet de plusieurs poursuites du gouvernement canadien pour divulguer la liste de ses plus grands vendeurs. Revenu Canada a demandé à eBay de fournir des informations sur ses «<a href="http://pages.cafr.ebay.ca/services/buyandsell/powersellers.html"> PowerSeller</a> »(les meilleurs vendeurs) à la suite de quoi, il réclamera à ces derniers de payer des impôts sur le revenus non déclaré fait sur des transactions en ligne antérieurs. Ben évidement eBay Canada a contesté cette ordonnance en faisant valoir qu’elle ne possédait pas d’information concernant ces vendeurs au Canada car toute la base de données était stocker au Etats Unis et de ce faite il ne relevait pas de la juridiction Canadienne. Mais suite à la déclaration faite par la cours fédérale qui a stipulée que l’information électronique « ne peut être considérée comme &#8220;résidant&#8221; en un seul lieu ou comme &#8220;appartenant&#8221; à une seule personne », eBay était dans l’obligation de fournir à <a href="http://www.cra-arc.gc.ca/nwsrm/rlss/2009/m07/nr090730-fra.html">l&#8217;Agence du revenu du Canada (ARC)</a> le nom des vendeurs, ainsi que leurs coordonnées et leurs registres de vente. La jurisprudence apporter dans le cadre fiscale a était le déclencheur d’une grande chaine de redressement ou plutôt de réclamations par l’État  pour le paiement des taxes et des impôts sur les produits vendus en ligne. Environ 10 000 Canadiens étaient passés sous le contrôle de Revenu Canada. Le cas échéant, le gouvernement fédéral procédera à un contrôle en détail afin de se pourvoir que l&#8217;ensemble des vendeurs et des entreprises paient leur «juste part» d’impôt.</p>
<p>À la fin, d’une longue démarche juridique et quelques réformes nécessaires, eBay était obligé de s’appliquer aux lois en vigueurs sur le commerce de détails. Il recommande fortement aux vendeurs et aux acheteurs de se conformer aux lois et règlements applicables. « Ce règlement a pour objet d&#8217;aider les vendeurs à comprendre que leur utilisation des services et du site eBay peut comporter des dimensions légales, ainsi que des frais et des taxes. »</p>
<p>Il est surement vrai que dans cette dimension de commerce de détails (en ligne), il est très difficile de faire la distinction entre ce qui est permis de ce qui est légale. Néanmoins, l’application des bonnes pratiques et la soumission à une loi universelle pour tous les détaillants devrait faciliter la compréhension et éliminer le risque de fraude passible de peine et de sanctions. L’ignorance n’excuse pas nos actes.</p>
<p>Références :</p>
<p><a href="http://benefice-net.branchez-vous.com/actubn/2008/11/des_vendeurs_debay_sous_la_lou.html">http://benefice-net.branchez-vous.com/actubn/2008/11/des_vendeurs_debay_sous_la_lou.html</a></p>
<p><a href="http://www.pwc.com/be/fr/retail-consumer/index.jhtml">http://www.pwc.com/be/fr/retail-consumer/index.jhtml</a></p>
<p><a href="http://www.cra-arc.gc.ca/nwsrm/rlss/2009/m07/nr090730-fra.html">http://www.cra-arc.gc.ca/nwsrm/rlss/2009/m07/nr090730-fra.html</a></p>
<p><a href="http://mandatsti.com/revenu-canada-ebay/">http://mandatsti.com/revenu-canada-ebay/</a></p>
<p><a href="http://pages.cafr.ebay.ca/help/policies/seller-tax.html">http://pages.cafr.ebay.ca/help/policies/seller-tax.html</a></p>
<p><a href="http://www.mccarthy.ca/fr/article_detail.aspx?id=3845">http://www.mccarthy.ca/fr/article_detail.aspx?id=3845</a></p>
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		<title>L&#8217;impact des médias sociaux dans les prix des produits</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/limpact-des-medias-sociaux-dans-les-prix-des-produits/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 15:23:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tairik Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[1BLOG]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[michel porter]]></category>
		<category><![CDATA[Pouvoir de négociation]]></category>
		<category><![CDATA[relations clients]]></category>
		<category><![CDATA[Wired]]></category>

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		<description><![CDATA[ Que l’internet a beaucoup changé la logique d’acheter et les habitudes des consommateurs tout le monde le sait, mais ce qu’on ne sait pas encore est à quel niveau l’utilisation des médias sociaux peuvent affecter le prix final d’un produit.
Récemment un reportage publié dans le magazine Wired racontait l’histoire d’un groupe d&#8217;américains aux États-Unis qu’a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4090" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/12/solarinstallation-660x471.jpg" alt="solarinstallation-660x471" width="170" height="121" /> Que l’internet a beaucoup changé la logique d’acheter et les habitudes des consommateurs tout le monde le sait, mais ce qu’on ne sait pas encore est à quel niveau l’utilisation des médias sociaux peuvent affecter le prix final d’un produit.</p>
<p>Récemment un reportage publié dans le magazine <a href="http://www.wired.com/wiredscience/2009/11/one-block-off-grid-solar-installation/" target="_blank">Wired</a> racontait l’histoire d’un groupe d&#8217;américains aux États-Unis qu’a articulé une “opération” sur le Web dont le but était d&#8217;augmenter leur pouvoir de négociation face à leurs fournisseurs de panneaux d’énergie solaire en une douzaine de villes américaines.  À San Diego les consommateurs paient, aujourd’hui, $5.29 par watt en moyen alors que le prix moyen pendant des années a été autour de $8.00. On parle dont d’une réduction de plus de $2.50, c’est-à-dire plus de 33%. Le service utilisé par les américains s’appelle <a href="http://1bog.org/home-page/" target="_blank">1BLOG</a> et de plus en plus il gagne de la force d’une manière extraordinaire. L’industrie s’est vu forcée a baisser les prix et revoir leurs processus afin de réduire leurs coûts. On voit ici l’application quasi immédiate d’une des forces de Porter: <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinq_forces_de_Porter%23Le_pouvoir_de_n.C3.A9gociation_des_clients" target="_blank">le pouvoir de négociation des acheteurs</a>.</p>
<p><strong><em>“The power of the internet has not been harnessed by the solar industry,” said Brad Burton, who heads up products and strategy at 1BOG. “The components of viral growth and immediate person-to-person contact haven’t been explored at all.”</em></strong></p>
<p><strong>Des mesures que les industries devraient mettre en place</strong></p>
<p>Les industries, y compris l’industrie du commerce de détail, devraient se concentrer de plus en plus en renforcer les relations avec ses clients et les écouter d’une manière plus attentive. Trois éléments pourraient être envisager afin d’aider l’industrie du commerce de détail à améliorer ses relations avec les clients, à savoir: 1) la mise en place de mécanismes d’autoréglementation; 2) la mise en place de pratiques pour la <a href="http://www.economie-numerique.com/gouvernement-protection-des-donnees-personnelles-le-cas-du-canada/">protection de la vie privée</a> qui conviennent aux besoins des clients, des entreprises et du grand public; 3) l’application adéquate de lois qui visent à renforcer les initiatives de l’industrie et à assurer la protection en l’absence de solutions provenant du secteur privé.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>En somme, on parle de plus en plus du Web 2.0 et de ses pratiques qui permettent aux entreprises de renforcer les interactions avec leurs clients et par conséquence, d’améliorer le niveau de service et de ventes. Accompagnées d’un plan stratégique clair et précis, ces nouvelles pratiques peuvent sans aucun doute ouvrir de nouvelles possibilités de succès pour les entreprises dans le monde du numérique. Par contre, une mauvaise stratégie peut avoir un effet inversement proportionnel et être désastreuse pour la compagnie.</p>
<p>Sources:</p>
<p><em>Image: <a href="http://www.flickr.com/photos/waynenf/3725038453/sizes/o/">waynenf</a>/Flickr</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
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		<title>Les grandes chaînes canadiennes s&#8217;allient contre le géant Wal-Mart</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 15:35:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascale Lacroix-Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[consolidation industrie alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie acquisition]]></category>
		<category><![CDATA[théorie des jeux]]></category>
		<category><![CDATA[Wal-Mart]]></category>

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		<description><![CDATA[La théorie des jeux est un concept qui semble à première vue très théorique, mais c’est en fait tout le contraire. Chacun d’entre nous l’utilise de façon inconsciente au quotidien afin de prendre des décisions rationnelles, et il en est de même pour les entreprises (voir le billet Comportements stratégiques en commerce de détail pour plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="null"><img class="alignleft" src="http://www.courrierinternational.com/files/imagecache/article/illustrations/article/2009/06/WallMart.jpg" alt="" width="258" height="179" /></a>La théorie des jeux est un concept qui semble à première vue très théorique, mais c’est en fait tout le contraire. Chacun d’entre nous l’utilise de façon inconsciente au quotidien afin de prendre des décisions rationnelles, et il en est de même pour les entreprises (voir le billet <a href="http://www.economie-numerique.com/comportement-strategique-en-commerce-de-details/">Comportements stratégiques en commerce de détail</a> pour plus de détails). Un exemple concret de l’application de cette théorie sont les stratégies qu’ont dus développer les différents joueurs de l’industrie alimentaire canadienne face à la menace de <a href="http://translate.google.com/translate?hl=fr&amp;langpair=en|fr&amp;u=http://en.wikinews.org/wiki/Three_Walmart_superstores_open_in_Canada&amp;prev=/translate_s%3Fhl%3Dfr%26q%3Douverture%2Bsupers-centres%2Bwal-mart%2Bcanada%26tq%3Dopening%2Bsuper-centers%2Bwal-mart%2BCanada%26sl%3Dfr%26tl%3Den">l’arrivée du géant américain Wal-Mart</a> sur leur marché dans les dernières années.</p>
<p> Avec l’absence de frais de transfert pour les consommateurs lors d’un changement de détaillants et le faible niveau de différenciation entre les supermarchés à ce moment, la menace de l’arrivée de Wal-Mart représentait <a href="http://proxy2.hec.ca:2098/bsi/pdf?vid=5&amp;hid=112&amp;sid=06dab0a5-3381-4b6e-97d4-a522999c5b28%40sessionmgr104">un risque considérable pour les joueurs </a>déjà présents dans l’industrie. Le géant américain avait deux avantages concurrentiels jugés très importants aux yeux des consommateurs : un pouvoir d’achat lui concédant les plus bas prix sur le marché et un concept de magasins one-stop-shopping permettant aux consommateurs d’effectuer tous leurs achats au même endroit. <em>Pour plus de renseignements sur les méthodes et les technologies utilisées par Wal-Mart qui lui ont permis d&#8217;optimiser sa logistique et de développer des avantages concurrentiels importants sur ses concurrents, référez-vous au billet </em><a href="http://www.economie-numerique.com/le-rfid-a-la-rescousse-des-detaillants-traditionnels/"><em>Le RFID à la rescousse des détaillants traditionnels</em></a><em>.</em></p>
<p>La réaction des joueurs a été d’opter pour une stratégie d’acquisition dans l’industrie alimentaire canadienne afin d’effectuer des économies d’échelle et d’être en mesure de faire concurrence à Wal-Mart. Le focus a donc été mis sur le contrôle des coûts et sur <a href="http://www.economie-numerique.com/le-rfid-a-la-rescousse-des-detaillants-traditionnels/">l’optimisation de la chaîne de valeur</a>, ce qui a créé une <a href="http://proxy2.hec.ca:2098/bsi/pdf?vid=5&amp;hid=112&amp;sid=06dab0a5-3381-4b6e-97d4-a522999c5b28%40sessionmgr104">vague de fusions et d’acquisitions dans l’industrie</a>, autant en terme d’intégration horizontale que verticale. Parmi ses acquisitions, <a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3826.html">Loblaw a fait l’acquisition de la chaîne concurrente Provigo</a> pour la somme de 1,6 milliards de dollars et <a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/nouvelles/200507/20/002-metro_reaction_upa.shtml">Métro a pour sa part acheté la chaîne canadienne A&amp;P</a>.</p>
<p>En 2009, cinq joueurs dominent l’ensemble des <a href="http://proxy2.hec.ca:2098/bsi/pdf?vid=5&amp;hid=112&amp;sid=06dab0a5-3381-4b6e-97d4-a522999c5b28%40sessionmgr104">ventes alimentaires </a>au Canada : Loblaw avec 30,8 milliards de ventes en 2008, Sobeys (14 milliards), Métro (10,7 milliards), Safeway (8,2 milliards) et, en cinquième place, Wal-Mart avec approximativement 5,5 milliards de dollars de ventes. Évidemment, son entrée au Canada en 2006 étant très récente comparée autre joueurs, Wal-Mart va continuer sa croissance en territoire canadien dans les prochaines années. L’entreprise a annoncé au troisième trimestre de 2009<a href="http://proxy2.hec.ca:2098/bsi/pdf?vid=5&amp;hid=112&amp;sid=06dab0a5-3381-4b6e-97d4-a522999c5b28%40sessionmgr104"> ses plans d’investir dans un nouveau centre de distribution </a>d’aliments frais dans l’Ouest canadien, ce qui imposera un réajustement de la position des autres détaillants. Le géant américain prévoit de plus détenir 92 magasins sur le territoire canadien à la fin de 2009.</p>
<p>En somme, après quelques années difficiles pour l’ensemble des grandes chaînes de vente au détail et plus particulièrement pour Loblaw, l’industrie a connu une réorganisation qui a même permis a certains joueurs de revoir leur orientation et d’augmenter leur marge d’exploitation grâce à l&#8217;optimisation de leurs opérations. Si l’arrivée de Wal-Mart au Canada a créé une pression à la baisse sur les prix, la peur de voir la disparition des supermarchés traditionnels s’est avérée infondée. Évidemment, l’arrivée de Wal-Mart dans l’industrie aura certes été plus dommageable pour les détaillants indépendants, et les nouveaux joueurs doivent maintenant prendre avantage de la spécialisation de certains produits afin de se différencier des grandes chaînes devenues trop puissantes.</p>
<p>- Pascale</p>
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		<title>Comportement stratégique en commerce de détails :</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 06:37:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mourad</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Canadien Tire]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[joueurs]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie coopérative]]></category>
		<category><![CDATA[strategie non coopérative]]></category>
		<category><![CDATA[théorie des jeux]]></category>
		<category><![CDATA[walmart]]></category>

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Partant du fait que les joueurs sont rationnels, le concept de la  théorie des jeux est une analyse mathématique générale permettant d’enquêter sur les interactions stratégiques entre les acteurs. Elle permet de décrire et d’analyser de nombreuses relations économiques et sociales sous la forme de jeux stratégiques. C’est sur cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comportement stratégique en commerce de détails :</strong></p>
<p>Partant du fait que les joueurs sont rationnels, le concept de la  théorie des jeux est une analyse mathématique générale permettant d’enquêter sur les interactions stratégiques entre les acteurs. Elle permet de décrire et d’analyser de nombreuses relations économiques et sociales sous la forme de jeux stratégiques. C’est sur cette base que nous étudierons la concurrence sur un marché de commerce de détails.</p>
<p>La conduite économique sauvage que l’on peut remarquer sur le marché local ou international nous pose de grands problèmes. Le produit d’intérêts personnel par les différentes entreprises chamboule la relation de force entre les différents joueurs. Dans la majorité des situations d&#8217;affaires, les acteurs ont des intérêts différents. L&#8217;hypothèse est que chaque partie cherche à maximiser ses gains (quelles que soient les réactions des autres joueurs). Toutefois, les résultats de ces situations sont le produit des choix pris par ces joueurs.</p>
<p><strong>Mise en situation :</strong></p>
<p>La notion de concurrence pure et parfaite telle qu’elle est présentée dans la théorie ne reflète pas vraiment la réalité. Les détaillants  évoluent et ont comme buts l’augmentation  des profits, gagner des parts de marché et la conquête d’une nouvelle clientèle. L’exécution de ces objectifs reste conditionnée par les stratégies admises par les concurrents. Un accord avec les partenaires stratégiques serait l’idéal dans cette situation en vu de conditionner le marché pour un avantage de groupe et non pas individuel.</p>
<p><strong>A-Première situation</strong></p>
<p>Les outils d&#8217;arrivée au pouvoir dans les entreprises sont formalisés par des règles économiques et politiques. Même si le fait de faire de accords avec la concurrence en vu d’augmenter ou plutôt de garder sa position de leader sur un marché est anti constitutionnel, elle reste, néanmoins, pratiquée par plusieurs grandes entreprises dans le but de garder un contrôle sur le marché et d’augmenter les barrières à l’entrée. C’est le cas de Walmart et Canadian Tire qui pratiquent la même politique de prix en offrant des tarifs vraiment très bas par rapport à la concurrence bloquant ainsi l’accès à tout le monde et pénalisant surtout les petits détaillants. En prenant le choix de faire une pseudo équipe pour renforcer leur position, les deux parties garantissent une stratégie de coopération qui se base sur une parfaite collaboration même si c’est contre l’éthique du commerce et du fondement même d’une concurrence pure et parfaite.</p>
<p><strong>B-Deuxième situation :</strong></p>
<p>Pour les grands détaillants, adopter le statut quo dans une situation de négociation n’est pas toujours idéal. Si les choix d’un joueur se fait sans aucune considération des autres joueurs le résultat peut s’avérer fatal pour lui.</p>
<p>Reprenons le même exemple cité précédemment, le fait que Canadian Tire fasse baisser ses prix sur pratiquement toute la gamme de ses produits sans aucune considération des choix  de son concurrent principale à savoir Walmart alors qu’ils étaient en duopole, a porté préjudice au deux joueurs. Les deux détaillants étaient leaders sur le marché avec des chiffres d’affaire de plus de 345 milliards, mais avec la nouvelle stratégie adopté par Canadian Tire dans sa politique de prix, le deuxième joueur se trouvait dans l’obligation de le suivre et de faire baisser ses prix pour s’aligner avec la concurrence et garder ses parts de marché. Cette nouvelle situation fait que les deux détaillants, en adoptant une stratégie non coopérative, restent toujours leaders sur le marché mais avec des chiffres d’affaire qui baissent de prés de 20%.</p>
<p>Référence :</p>
<p><a href="http://www.oboulo.com/concurrence+imparfaite+theorie+jeux">http://www.oboulo.com/concurrence+imparfaite+theorie+jeux</a></p>
<p><a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/bourse/nouvelles/services-financiers/200901/26/01-820944-morale-politique-et-comportement-strategique.php">http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/bourse/nouvelles/services-financiers/200901/26/01-820944-morale-politique-et-comportement-strategique.php</a></p>
<p><a href="http://perso.univ-rennes1.fr/thierry.penard/biblio/manueljeux.pdf">http://perso.univ-rennes1.fr/thierry.penard/biblio/manueljeux.pdf</a></p>
<p><a href="http://perso.univ-rennes1.fr/thierry.penard/biblio/manueljeux.pdf">http://perso.univ-rennes1.fr/thierry.penard/biblio/manueljeux.pdf</a></p>
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		<title>La théorie de jeux et le secteur de rénovation au canada</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/la-theorie-de-jeux-et-le-secteur-de-renovation-au-canada/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 01:08:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tarik ZOUBIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[marchands]]></category>
		<category><![CDATA[Rénovation]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[théorie des jeux]]></category>

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		<description><![CDATA[L’industrie de rénovation au canada (Voir billet), est un secteur émergent, qui a connu plusieurs changements au fil des années, un marché très compétitif, surtout avec l’entrée des marchands américains comme Wal-Mart, Home Depot et Lowe’s. Chacun de ses joueurs utilise la théorie des jeux d’une manière directe ou indirecte, afin de rester compétitif sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’industrie de rénovation au canada (<a href="http://www.economie-numerique.com/le-commerce-de-detail-en-ligne-au-canada-la-renovation/">Voir billet</a>), est un secteur émergent, qui a connu plusieurs changements au fil des années, un marché très compétitif, surtout avec l’entrée des marchands américains comme Wal-Mart, Home Depot et Lowe’s. Chacun de ses joueurs utilise la théorie des jeux d’une manière directe ou indirecte, afin de rester compétitif sur le marché et capter les occasions d’affaires avant ses concurrents.</p>
<p>Cette théorie de jeux a pour objet ; l’analyse des comportements rationnels de décideurs en situation d’interaction. Autrement dit, il s’agit de reconnaître que les décisions obtenues par un décideur en conséquence de ses actions, dépendent également des actions des autres décideurs. Chaque joueur connait les moyens des autres concurrents, les conséquences de leurs actions et les informations dont ils disposent.</p>
<p>Sur la base de ces informations, les marchands vont adopter une combinaison de stratégies, qui exigent un choix entre l’attaque, la défense ou la coopération.</p>
<p>On distingue trois principaux types d’attaque, cinq stratégies de défense et trois types de coopération :</p>
<p><strong>Les stratégies d’attaque :</strong></p>
<p>1- Attaque frontale : consiste à utiliser ses ressources supérieures (financières, technologiques et marketing) de façon à surclasser l’adversaire dans tous les éléments du produit-marché.</p>
<p><em>Wal-Mart a utilisé cette stratégie pour entrer au canada en rachetant à Woolworth sa division Woolco.</em></p>
<p>2- Attaque par le flanc : consiste à trouver une faiblesse dans la position de l’adversaire</p>
<p>3- Guérilla : consiste à découvrir un nouveau segment géographique ou de marché suffisamment petit pour ne pas attirer l’attention et suffisamment gros pour être économiquement rentable, dans le but d’en devenir le leader.</p>
<p><em>Rona  mise sur les acquisitions, l&#8217;ouverture de magasins de moyenne surface, le recrutement de nouveaux marchands, le développement du secteur commercial et professionnel, la mise à profit des programmes gouvernementaux de crédits d&#8217;impôts pour la rénovation résidentielle, et le respect de l’environnement.</em></p>
<p><em>Ce marchand vise aussi à augmenter sa part de marché de 20%, au lieu de son niveau actuel de 17%.</em></p>
<p><strong>Les stratégies de défense</strong></p>
<p>1- Défense de position : consiste à préserver la part de marché existante de l’entreprise</p>
<p><em>Home Depot décide de  prioriser le service à la clientèle et simplifier les affaires. Dernièrement, le groupe a acheté  la solution Teradata, afin de consolider ses systèmes d’aide à la décision multiples en un entrepôt de données d’entreprise, ce qui réduira la complexité de son environnement informatique actuel en permettant une prise de décision plus rapide</em></p>
<p>2- Défense mobile : consiste à conserver l’initiative en s’attaquant à son mix de produits par une série d’introductions planifiées et une amélioration continue du produit.</p>
<p>3- Attaque préventive : consiste à s’en prendre à un adversaire potentiel dans le but de briser les possibilités d’offensive de sa part.</p>
<p>4- Contre-attaque : consiste à répondre à une attaque en relançant l’adversaire sur son terrain, mais en faisant mieux que lui.</p>
<p>5- La retraite : consiste à se retirer du marché.</p>
<p><strong>Les stratégies de coopération :</strong></p>
<p>1- Alliance : consiste à créer un lien formel entre deux entreprises, afin de partager des expertises quelconques.</p>
<p>2- Commensalisme : est une relation informelle sans lien légal direct, où l’un des partenaires profite de l’achalandage engendré par l’autre sans lui nuire.</p>
<p>3- Symbiose : est une relation où chacun des partenaires tire un avantage mutuel mais sans s’exploiter, en offrant une gamme de produits complémentaires à celle de l’autre.</p>
<p><strong>Référence :</strong></p>
<p><a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-691464-rona-devoile-sa-strategie-de-performance.php">http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-691464-rona-devoile-sa-strategie-de-performance.php</a></p>
<p><a href="http://gestionnaireborg.blogspot.com/2009/08/mais-ou-s-va-rona.html">http://gestionnaireborg.blogspot.com/2009/08/mais-ou-s-va-rona.html</a></p>
<p><a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-674409-rona-dans-la-mire-delowes.php">http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-674409-rona-dans-la-mire-delowes.php</a></p>
<p><a href="http://www.moncharme.com/forum_detail.php?category=1&amp;items=28241">http://www.moncharme.com/forum_detail.php?category=1&amp;items=28241</a></p>
<p><a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/commerce-de-detail/200911/13/01-921295-rona-ajoute-une-couleur-a-sa-palette.php">http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/commerce-de-detail/200911/13/01-921295-rona-ajoute-une-couleur-a-sa-palette.php</a></p>
<p><a href="http://www.ledevoir.com/2008/02/28/178068.html">http://www.ledevoir.com/2008/02/28/178068.html</a></p>
<p><a href="http://www.decideo.fr/bruley/">http://www.decideo.fr/bruley/</a></p>
<p><a href="http://www.decideo.fr/The-Home-Depot-choisit-l-entrepot-de-donnees-d-entreprise-Teradata_a3486.html">http://www.decideo.fr/The-Home-Depot-choisit-l-entrepot-de-donnees-d-entreprise-Teradata_a3486.html</a></p>
<p><a href="http://cetai.hec.ca/publicat/cr/99_09.pdf">http://cetai.hec.ca/publicat/cr/99_09.pdf</a></p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.economie-numerique.com/le-commerce-de-detail-en-ligne-au-canada-la-renovation/"></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les domaines d&#8217;application de la théorie des jeux</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/3731/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/3731/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 21:31:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abdelmounaime</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[théorie des jeux]]></category>

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		<description><![CDATA[L’intégration des disciplines scientifiques dans le management stratégique est nécessaire pour mieux comprendre la relation entre entreprises et modéliser le réel. La théorie des jeux est comprise comme une technique ou une méthode analytique qui sert à modéliser le comportement de joueurs rationnels qui défendent leurs intérêts dans des situations bien définies.
De façon plus précise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’intégration des disciplines scientifiques dans le management stratégique est nécessaire pour mieux comprendre la relation entre entreprises et modéliser le réel. La théorie des jeux est comprise comme une technique ou une méthode analytique qui sert à modéliser le comportement de joueurs rationnels qui défendent leurs intérêts dans des situations bien définies.<br />
De façon plus précise un jeu stratégique est un ensemble de règles qui encadrent ou contraint le comportement des joueurs et qui déterminent les gains des joueurs sur la base des actions entreprises.<br />
Dans le domaine de la vente en ligne ca consiste à répondre aux attentes des clients, l’obtention d’un avantage concurrentiel et la création de valeur pour les clients. Elle trouve un de ses principaux champs d’utilisation dans l’économie de la concurrence imparfaite.<br />
Les profits de <a href="http://www.walmart.com/">Wal-Mart</a> ne dépendent pas de ses seuls choix en matière de prix mais aussi des prix annoncés par leurs concurrents. Ce qui est important dans un jeu stratégique c’est de définir clairement les règles de comportement des concurrents ou joueurs, quel joueur commencera en premier, quels sont leur choix et  enfin quel bénéfice gagnera chaque joueur à la fin du jeu.<br />
Mais d’un autre coté, est ce que tous les domaines sont modélisable par un jeu et a quel point l’action stratégique d’une entreprise doit être réflexion sur le comportement d&#8217;autrui.<br />
Dans les années 1982 <a href="http://beagle.u-bordeaux4.fr/gretha-new/IMG/pdf/2009-03.pdf">Güth</a>, <a href="http://beagle.u-bordeaux4.fr/gretha-new/IMG/pdf/2009-03.pdf">Schmittberger et Schwarze</a> on démontrer qu’il y’a une autre dimension comportementale et social ignoré par la théorie.<br />
Voici l’exemple :<br />
Donnez 100$ à un sujet (A) et demandez-lui de partager avec un sujet (B). (A) peut décider comme il le souhaite de la part des 100$ qu’il va partager avec (B), mais si (B) refuse le partage vous reprendrez la somme et aucun des deux n’en bénéficiera. La théorie des jeux classique indique que puisque (B) part avec zéro dollars, dès lors que (A) accepte de lui donner ne serait-ce que 1$, (B) aura un gain objectif et acceptera le don… laissant (A) repartir avec 99 $. Bien entendu la nature humaine étant ce qu’elle est, quand nos trois chercheurs ont réalisé ce jeu avec des vrais sujets, ils ont vite constaté que si la somme partagée n’était pas relativement équitable (au moins 40% du pactole de départ), (B) refusait tout net le partage. Résultat ô combien inexplicable dans le cadre de la théorie des jeux, mais parfaitement compréhensible par un enfant de 12 ans !<br />
La théorie de jeux revêt une grande importance du fait de la diversité de ses approches. Plusieurs critères sont adoptés par les théoriciens des jeux ce qui provoque l&#8217;élargissement des stratégies d’où le problème de multiplicité des solutions et plusieurs équilibres.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.manager-go.com/theorie-des-jeux.htm">http://www.manager-go.com/theorie-des-jeux.htm</a></li>
<li><a href="http://www.ad-valor.com/upload/jeux.pdf">http://www.ad-valor.com/upload/jeux.pdf</a></li>
<li><a href="http://www.merkapt.com/blog_fr/2/lechec-de-la-theorie-des-jeux-en-entreprise-1534/">http://www.merkapt.com/blog_fr/2/lechec-de-la-theorie-des-jeux-en-entreprise-1534/</a></li>
</ul>
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		<title>La théorie des jeux, les stratégies et le commerce de détail</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 02:04:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tairik Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Canadien Tire]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[coupons en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[La Baie]]></category>
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		<category><![CDATA[stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[théorie des jeux]]></category>
		<category><![CDATA[Zellers]]></category>

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		<description><![CDATA[La théorie des jeux est une approche de la mathématique appliquée orientée vers les études où, essentiellement, les joueurs choisissent différentes actions dans le but d&#8217;améliorer leur positionnement par rapport aux autres joueurs. En économie, la théorie des jeux cherche à trouver des stratégies rationnelles dans des situations où le résultat d’un joueur ne dépend [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_des_jeux"><em>La théorie des jeux</em></a> est une approche de la mathématique appliquée orientée vers les études où, essentiellement, les joueurs choisissent différentes actions dans le but d&#8217;améliorer leur positionnement par rapport aux autres joueurs. En économie, <em>la théorie des jeux</em> cherche à trouver des stratégies rationnelles dans des situations où le résultat d’un joueur ne dépend pas seulement de sa propre stratégie, mais aussi des stratégies choisies par d&#8217;autres joueurs qui probablement ont les mêmes objectifs avec des stratégies différentes.</p>
<p>D’une manière explicite ou masquée, <em>la théorie des jeux</em> est largement utilisée par différentes industries, y compris, entre autres, <a href="../facebook-vs-twitter/">l’industrie des réseaux sociaux</a>, mais aussi par les gros joueurs du commerce de détail au Canada. Les magasins n’utilisent pas les mêmes stratégies : certains d’entre eux mettent l’accent sur l’intégration de tous les canaux de distribution, alors que d’autres préfèrent faire en sorte que l’expérience client en ligne soit la plus proche possible de celle en magasin. D’autres encore utilisent leurs catalogues en ligne comme centre de liquidation ou bien pour offrir des produits à rabais exclusifs.</p>
<p><strong>Les 4 principaux joueurs canadiens et leurs différentes stratégies</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Si on regarde plus en détail les différentes stratégies qui ont été mises en place par les marchands canadiens, on constate des choses très intéressantes. Canadian Tire et Sears, par exemple, sont orientés vers un service basé sur l’expérience de plusieurs années en distribution de catalogues sous le format papier. Par ailleurs, La Baie, n’a pas cette même expérience, et sa stratégie Internet est complètement différente. La Baie préfère s’installer  dans un centre d’achats en ligne (Zellers, La Baie et Déco Découverte) où ses clients peuvent naviguer d’un magasin à l’autre.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L’utilisation de coupons de rabais en ligne</strong></p>
<p>Quand on  parle de la <em>théorie des jeux</em>, on parle des différentes stratégies qu’un joueur peut avoir par rapport à ses compétiteurs. Par contre, ils peuvent avoir des stratégies en commun, dont l’utilisation des coupons de rabais en ligne qui est peut-être la plus courante.</p>
<p><a href="http://www.chairerbc.com/chairerbc/fichiers/commercedetailenligneaucanada_lesgrandsmagasins.pdf">Un sondage fait par CoolSaving</a> aux États-Unis en 2003 a dévoilé que 60 % des internautes utilisent des coupons de rabais pour acheter en ligne ou bien en magasin, et 34 % des ces mêmes consommateurs regardent les promotions offertes en ligne.</p>
<p align="center"><img class="aligncenter size-full wp-image-3659" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/11/Screen-shot-2009-11-12-at-9.41.53-PM.png" alt="Screen shot 2009-11-12 at 9.41.53 PM" width="380" height="239" /></p>
<p><em> </em></p>
<p>Les coupons en ligne sont très importants et peuvent aider les marchands lors de l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie en ligne. De plus, si on les compare aux  coupons traditionnels, on voit que leur utilisation permet aux marchands d’associer un coupon à un individu et de recueillir de l’information sur la clientèle qui éventuellement peut être utilisée en campagne de marketing direct.</p>
<p>Un autre aspect important dans l’utilisation des coupons est la possibilité de mieux tracer les profils des consommateurs. <a href="http://www.chairerbc.com/chairerbc/fichiers/commercedetailenligneaucanada_lesgrandsmagasins.pdf">Selon Patrick Yan Vézina</a>, analyste de la forme LeFort Marketing, les coupons nous permettent :</p>
<ol>
<li>« d’effectuer      du profilage et de la segmentation;</li>
<li>de      faire des ventes croisées;</li>
<li>d’augmenter      le retour sur investissement d’une promotion;</li>
<li>l’optimiser      le prix d’escompte sur un produit;</li>
<li>d’optimiser      le prix d’escompte sur un produit ou une gamme de produits en comparant la      rédemption de plusieurs promotions similaires ».</li>
</ol>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Conclusion </strong></p>
<p>Les buts ultimes de n’importe quel marchand sont d’acquérir de nouveaux clients, de garder sa part du marché, de mieux servir sa clientèle. L’application de la <em>théorie des jeux</em> peut beaucoup les aider à définir leurs stratégies Internet, quel que soit le type utilisé (synchrone ou asynchrone, par exemple), jeux répétés, etc.</p>
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