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	<title>Economie Numerique - Le Blogue&#187; Réseaux Sociaux</title>
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	<description>Les étudiants de la Maitrise en commerce électornique du HEC Montreal débattent !</description>
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		<title>Les US encadrent la publicité sur les réseaux sociaux</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 21:58:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Larmet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
		<category><![CDATA[réglementation]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de lancement de campagnes de buzz sur des réseaux sociaux, les marketers peuvent faire le choix d’utiliser des personnes et personnalités influentes sur ces réseaux  afin de devenir les portes parole ou les relayeurs de leur message.
Ainsi, des stars, des professionnels reconnus dans leur domaine, peuvent être amenés à déclarer sur leur profil que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de lancement de campagnes de buzz sur des réseaux sociaux, les marketers peuvent faire le choix d’utiliser des personnes et personnalités influentes sur ces réseaux  afin de devenir les portes parole ou les relayeurs de leur message.</p>
<p>Ainsi, des stars, des professionnels reconnus dans leur domaine, peuvent être amenés à déclarer sur leur profil que « tel produit est vraiment formidable », qu’il est « un admirateur de cette marque », qu’il « vient de tester tel ou tel produit  et qu’il en est satisfait»…</p>
<p>Ces phrases, mises en ligne sur le wall Facebook, ou sur Twitter, sont visibles par tous les amis / followers de cette personne. Si cette personnalité compte de nombreux amis/followers / fans, et que ses déclarations sont considérées comme authentiques et crédibles, l’entreprise gagnera en notoriété, et peut éventuellement espérer une reprise de ces commentaires par les amis de la personnalité.</p>
<p>Cependant, ces stratégies –souvent très efficaces – se heurtent désormais à la décision de l’agence de protection des consommateurs des Etats Unis : la Federal Trade Commission (FTC).  <a href="http://www.economie-numerique.com/gouvernement-protection-des-donnees-personnelles-le-cas-du-canada/">Après le gouvernement canadien qui a décidé de réglementer les informations personnels sur les réseaux sociaux</a>, l&#8217;agence américaine a décidé de réglementer la publicité sur ces réseaux.</p>
<p>Celle-ci a décidé le 6 octobre 2009, d’obliger les personnalités influentes à déclarer et à signaler tout lien entre leur message et une marque (<a href="http://ftc.gov/opa/2009/10/endortest.shtm">http://ftc.gov/opa/2009/10/endortest.shtm</a>). Ceux-ci doivent donc désormais déclarer à leurs lecteurs le caractère publicitaire de tout message / tweet / vidéo qu’ils mettraient en ligne sur les réseaux sociaux. De plus, le caractère publicitaire n’est plus seulement défini par une rémunération, mais également par tout « cadeau », « avantages » procurées à la personnalité. Ainsi, une personnalité qui recevrait un cadeau en échange de la publication d’un message valorisant un produit ou une marque devra déclarer dans son message, que celui-ci est publicitaire.<br />
Cette décision a pour but de rendre transparente pour le consommateur, la publicité sur les réseaux sociaux.  En effet, contrairement à un spot tv publicitaire, le consommateur n’avait pas toujours conscience du caractère sponsorisé des messages qu’il consultait sur les réseaux sociaux, et pouvait donc être trompé sur leur nature.</p>
<p>Cette réglementation est entrée en vigueur aux Etats Unis le 1<sup>er</sup> décembre 2009, et sanctionne jusqu’à  11 000$ les contrevenants.</p>
<p><strong>Une perte d’intérêt pour les marketers</strong></p>
<p>Au niveau de l’attrait des réseaux sociaux par les marketers, cette décision a des conséquences considérablement négatives. En effet, si la personnalité doit désormais déclarer dans son message qu’il s’agit d’une publicité, le message en lui-même perd toute crédibilité, et la marque n’a plus d’intérêt à recourir à ses pratiques publicitaires. En effet, le message devra alors ressembler à « Ceci est un message publicitaire pour la marque X : le nouveau produit Y est fantastique ! ».</p>
<p>Les réseaux sociaux, perdent donc un certain intérêt pour les marketers, du moins aux USA.<br />
En effet, la Federal Trade Commission est pour l’instant la seule à avoir adoptée cette réglementation. Les marketers canadiens, ou européens, peuvent donc continuer à utiliser ses méthodes publicitaires en toute impunité, afin de valoriser leurs produits, et leurs marques.</p>
<p><span style="text-decoration: underline">Sources :</span><br />
<a href="http://ftc.gov/opa/2009/10/endortest.shtm">http://ftc.gov/opa/2009/10/endortest.shtm</a><a href="http://mry.blogs.com/les_instants_emery/2009/10/la-ftc-etend-les-regles-de-la-remuneration-publicitaire-aux-reseaux-sociaux.html"><br />
http://mry.blogs.com/les_instants_emery/2009/10/la-ftc-etend-les-regles-de-la-remuneration-publicitaire-aux-reseaux-sociaux.html</a><br />
<a href="http://news.cnet.com/8301-13577_3-10368064-36.html">http://news.cnet.com/8301-13577_3-10368064-36.html</a></p>
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		<title>Facebook bloqué par la Grande Muraille de Chine</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/facebook-bloque-par-la-grande-muraille-de-chine/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 16:04:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Allard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[biens virtuels]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement chinois]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>

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		<description><![CDATA[Au début du mois de décembre, Mark Zuckerberg annonçait à ses membres que le réseau Facebook comptait plus de 350 millions d&#8217;utilisateurs. Bien que ce nombre soit inégalé dans tout autre réseau social, Facebook tente toujours d&#8217;améliorer ses statistiques. Alors que l&#8217;on compte des taux de pénétration incroyable de 83 % auprès des internautes canadiens, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au début du mois de décembre, Mark Zuckerberg annonçait à ses membres que le réseau Facebook comptait plus de <a href="http://blog.facebook.com/blog.php?post=190423927130">350 millions d&#8217;utilisateurs</a>. Bien que ce nombre soit inégalé dans tout autre réseau social, Facebook tente toujours d&#8217;améliorer ses statistiques. Alors que l&#8217;on compte des taux de pénétration incroyable de <a href="http://www.submitexpress.com/news/shownews.php?article=1195">83 % auprès des internautes canadiens</a>, l&#8217;impact du réseau est loin d&#8217;être équivalent partout. En effet, Facebook n&#8217;a toujours pas réussi à percer dans des populations énormes comme l&#8217;Amérique du Sud ou l&#8217;Asie. Étant donné leur culture forte différente de celle des Nord-Américains et des Européens, Facebook doit s&#8217;adapter graduellement s&#8217;il veut être numéro un dans tous les pays. Grâce aux récents <a href="http://www.insidefacebook.com/2009/11/20/facebook-growth-increases-in-latin-america-argentina-now-largest-country-in-region/">progrès en Amérique du Sud</a>, certains bloggeurs prédisaient en novembre dernier que <a href="http://blogalize.typepad.com/micro/2009/11/facebook-growth-increases-in-latin-america.html">Facebook pourrait ravir la position de pôle d&#8217;Orkut dès 2010</a>. Pour ce qui est de l&#8217;Asie, plus particulièrement la Chine, au lieu de progresser, on est témoin de la situation inverse. Bien que le taux de pénétration initiale de moins de 1 % (<a href="http://www.insidefacebook.com/2009/08/04/facebook-traffic-from-china-drops-by-half-in-the-last-month/">1 million d&#8217;utilisateurs actifs</a> au début de juillet 2009 sur les <a href="http://www.internetworldstats.com/stats3.htm">338 millions d&#8217;internautes</a>) soit grandement causé par la différence de culture, la régression a été causée par le gouvernement chinois.</p>
<p>En effet, en raison du contrôle que la Chine désire posséder sur toutes les informations qui circulent dans son pays, elle a décidé de bloquer toutes tentatives d&#8217;accès effectuées par ses citoyens vers le site de réseau Facebook en juillet dernier. Les réseaux sociaux permettant à ses membres de communiquer entre eux facilement et en temps réel, les informations d&#8217;intérêt public se propagent à une vitesse incroyable entre les membres d&#8217;une communauté. Facebook a d&#8217;ailleurs été bloqué initialement pour éviter que plus de citoyens de la région d&#8217;Urumqi se joignent à une émeute qui aurait causé plus de <a href="http://www.allfacebook.com/2009/07/urumqi-protests-facebook/">156 morts.</a></p>
<p>Résultat : <a href="http://www.insidefacebook.com/2009/08/04/facebook-traffic-from-china-drops-by-half-in-the-last-month/">Facebook perd la moitié de ses utilisateurs</a> dans le mois qui suit, et il est fort peu probable de voir ce nombre augmenter considérablement dans les années à venir. Étant donné que le gouvernement chinois possède un contrôle total sur toute l&#8217;infrastructure du réseau internet dans son pays, contrairement aux pays comme le Canada où l&#8217;infrastructure du réseau est opérée par des entreprises privées, l&#8217;état est donc en mesure de filtrer toutes les requêtes effectuées par les internautes chinois et de bloquer toutes celles provenant de Facebook. Il est tellement facile pour le gouvernement chinois de contrôler l&#8217;accès à l&#8217;internet que les internautes chinois qui désiraient utiliser Facebook doivent utiliser des réseaux virtuels privés (VPN) payant, ce qui met une barrière énorme à l&#8217;entrée des utilisateurs potentiels.</p>
<p>En bloquant Facebook, en plus de limiter la liberté d&#8217;expression, le gouvernement chinois s&#8217;assure que ses citoyens utiliseront les réseaux sociaux chinois comme Xiaonei, de manière à avoir accès directement à toutes les informations personnelles sur ses membres, ce qui peut être très pratique pour la sécurité nationale comme l&#8217;indique Youssef dans son billet sur <a href="../les-gouvernements-a-l%E2%80%99assaut-des-reseaux-sociaux/">« Les gouvernements à l&#8217;assaut des réseaux sociaux »</a>.</p>
<p>Comment réagira Facebook face à ce problème ? Facebook aimerait bien mettre la main sur cette masse potentielle incroyable d&#8217;utilisateurs, surtout que l&#8217;Asie est le marché le plus lucratif des biens virtuels. La compagnie de recherche +8* (Plus Eight Star) dévoilait en avril dernier que le marché des <a href="http://www.plus8star.com/2009/04/08/virtual-goods-in-asia-its-even-more-than-you-think-25-times-usa/">biens virtuels asiatique atteignait 25 milliards de dollars</a>, soit 25 fois plus que le marché américain. En plus de la masse d&#8217;utilisateurs à atteindre, étant donné que Facebook réalise une partie de ses revenues à l&#8217;aide des cadeaux virtuels, pénétrer ce marché de biens virtuels serait une occasion incroyable de finalement réaliser des profits&#8230;mais à quel prix ?</p>
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		<title>Gouvernement et protection des données personnelles : le cas du Canada.</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/gouvernement-protection-des-donnees-personnelles-le-cas-du-canada/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 06:28:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marie.pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[données personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[protection vie privée]]></category>

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		<description><![CDATA[Les réseaux sociaux font désormais partie intégrante de notre quotidien. Il est donc plus que jamais d’actualité de songer à protéger nos renseignements personnels contre un éventail croissant de menaces.
Selon un sondage réalisé par TNS Canadian Facts, toutes les tranches d’âge y ont succombé. Les plus grands utilisateurs sont les 13-17 ans à 83%, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les réseaux sociaux font désormais partie intégrante de notre quotidien. Il est donc plus que jamais d’actualité de songer à protéger nos renseignements personnels contre un éventail croissant de menaces.</p>
<p>Selon un sondage réalisé par TNS Canadian Facts, toutes les tranches d’âge y ont succombé. Les plus grands utilisateurs sont les 13-17 ans à 83%, les 18-29 ans à 74%, 60% des 30 ans et +, 45% des 40 ans et + et 30% des 50 ans + disent les avoir visités au moins une fois. Autant dire que l’on parle d’un véritable phénomène de société !</p>
<p>Toutefois, même s’ils se disent préoccupés par la protection de leurs données personnelles, les internautes ne prennent pas le temps de lire les conditions d’utilisation de ces réseaux sociaux. Ils ont pris l’habitude de les accepter sans mesurer ce qu’elles impliquent. Ils <strong>renoncent </strong>alors en quelques sortes <strong>à leur droit à la vie privée contre l’accès à ces réseaux sociaux</strong>.</p>
<p>L’information peut dès lors être utilisée hors du contexte de départ pour la constitution de dossiers, de profils de consommation, la vente d’information sur les individus, le vol d’identité… La liste est longue et les conséquences peuvent être désastreuses.</p>
<p>Si les internautes ne se protègent pas eux-mêmes, les gouvernements face à l’ampleur du phénomène, ont décidé de se saisir du problème. C’est le cas du Canada et du « Commissariat de la Protection de la Vie Privée », dont le rôle est de veiller <em>à ce que les organisations qui recueillent les renseignements personnels  le fassent en respectant la loi.</em> Suite à des plaintes, le Commissariat peut enquêter sur les pratiques de traitement des renseignements personnels des organisations et émettre des recommandations, qu’il vaut mieux suivre…!  </p>
<p>Depuis un an, il mène une véritable campagne pour protéger les citoyens des dangers qu’ils encourent sur les réseaux sociaux en communiquant trop de renseignements personnels.</p>
<p>Et Facebook en a fait les frais…</p>
<p>En juillet 2009, la Commission s’est attaquée au problème du <strong>partage à outrance des renseignements personnels avec les tiers développeurs</strong> des applications Facebook telles que les jeux et les questionnaires. Du fait d’un manque de sécurité permettant de limiter leurs droits, les développeurs (+ d’un million) à travers le monde, avaient accès aux renseignements personnels des utilisateurs et de leurs « amis » en ligne. Soit des tonnes d’information en libre-circulation…</p>
<p>Suite à l’enquête et aux recommandations émises par le Commissariat, Facebook a « accepté », pour se conformer aux lois canadiennes, « <em>de réajuster sa plateforme de manière à empêcher toute application d’avoir accès à des renseignements avant d’avoir obtenu un consentement exprès […]. Dans le cadre de ce nouveau modèle fondé sur les permissions, les utilisateurs qui ajoutent une application seront avertis que l’application voudra accéder à des catégories d’information particulières […]. </em>»</p>
<p>C’est un exemple parmi tant d’autres car le Commissariat a également fait évoluer Facebook sur les points suivants : la désactivation/suppression des comptes ou encore l’utilisation des données des non-utilisateurs de la plateforme.</p>
<p>Le cas du Commissariat de la Protection à la Vie Privée est un exemple concret des actions qu’entreprennent les gouvernements pour limiter l’utilisation des données personnelles et protéger la vie privée.</p>
<p>Mais la meilleure des protections reste l’internaute lui-même et le contrôle des informations qu’il met en ligne&#8230;</p>
<p> </p>
<p>Sources :</p>
<p><a href="http://www.priv.gc.ca/cf-dc/2009/2009_008_0716_f.cfm">Rapport sur Facebook publié en juillet 2009 du Commissariat de la Protection de la Vie Privée</a></p>
<p> <a href="http://www.priv.gc.ca/index_f.cfm">Site du Commissariat de la Protection de la Vie Privée</a></p>
<p><a href="http://cybercriminalite.wordpress.com/2009/09/06/utilisateurs-des-sites-sociaux-et-securite/">http://cybercriminalite.wordpress.com/2009/09/06/utilisateurs-des-sites-sociaux-et-securite/</a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<hr size="1" /><a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ednref1"></a> </p>
<p><a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ednref2"></a></p>
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		<item>
		<title>Les gouvernements à l’assaut des réseaux sociaux</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/les-gouvernements-a-l%e2%80%99assaut-des-reseaux-sociaux/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 01:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Youssef Debbagh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[D’après une étude de Strategy Analytics, le nombre d’internautes qui seront membres d’au moins un réseau social en ligne atteindra la barre du milliard en 2012, ce qui représentera 75% des internautes de la planète et 1/7 de la population mondiale. D’autre part, selon les conclusions du &#8220;Virtual Criminology Report&#8221; de la firme McAfee, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>D’après une étude de Strategy Analytics, le nombre d’internautes qui seront membres d’au moins un réseau social en ligne atteindra la barre du milliard en 2012, ce qui représentera 75% des internautes de la planète et 1/7 de la population mondiale. D’autre part, selon les conclusions du &#8220;Virtual Criminology Report&#8221; de la firme McAfee, la cybercriminalité est une triste réalité qui croît à un rythme alarmant, et nul ne serait à l&#8217;abri de cette menace croissante. Ainsi, afin de lutter contre la cybercriminalité et de prévenir le terrorisme, les gouvernements seront amenés à s’intéresser de plus en plus aux informations disponibles sur Internet en général et plus particulièrement sur les réseaux sociaux.</p>
<p><strong>Ça commence déjà en Angleterre</strong></p>
<p>Après l’entrée en vigueur de la directive européenne sur la conservation des données par les fournisseurs d’accès Internet (FAI) le 15 mars 2009, le ministre anglais de la sécurité intérieure Vernon Coaker a proposé d’étendre cette directive aux réseaux sociaux. Selon les désirs du ministre, ces derniers devraient, de la même manière que les FAI, conserver pendant 12  mois toutes les communications de leurs membres et les rendre disponibles aux services de police sur réquisition judiciaire.</p>
<p>Le ministre voudrait même aller plus loin que la simple conservation des données par les opérateurs, il parle de la création d’une immense base de données dans laquelle seront stockées les informations numériques pouvant être recueillies telles les courriels ou encore l’historique de navigation. Cette base serai disponible pour  les services de sécurité tels le MI5, le FBI ou la CIA.</p>
<p><strong>Mais aussi en France</strong></p>
<p>La LOPPSI 2, Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure, présentée par la ministre de l’intérieure Michèle Alliot-Marie, prévoit dans son article 23 l’utilisation d’un nouveau moyen d’investigation qui est la captation à distance des données numériques. Cela permettrait de récupérer aussi bien les données ouvertes comme celles disponibles  dans les réseaux sociaux, que les données fermées telles les adresses IP. Ainsi en compilant ces deux types de données, il serait donc assez facile d’inculper quelqu’un en fonction d’informations disponibles sur son profil Facebook.</p>
<p><strong>Le futur</strong></p>
<p>Si la tendance se poursuit et que les réseaux sociaux prennent de plus en plus de place et d’importance dans nos sociétés, cela ramènera sans doute un interventionnisme encore plus prononcé des gouvernements. On peut imaginer une situation où les gouvernements -afin de protéger leurs citoyens contre les pertes ou les fuites éventuelles de données personnelles des réseaux sociaux- lancent des plateformes certifiées et plus sûres où chaque citoyen pourrait créer un profil &#8220;racine&#8221; qu’il pourrait ensuite exporter sur les plateformes commerciales de son choix.</p>
<p>Sources :</p>
<p><a href="http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39387983,00.htm">http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39387983,00.htm</a></p>
<p><a href="http://www.lesechos.fr/info/france/4868493-le-gouvernement-met-internet-sous-surveillance.htm">http://www.lesechos.fr/info/france/4868493-le-gouvernement-met-internet-sous-surveillance.htm</a></p>
<p><a href="http://www.inter-ligere.net/article-29206326.html">http://www.inter-ligere.net/article-29206326.html</a></p>
<p><a href="http://www.binarysec.com/cms/docs/resources/security-keynotes/la-loi-loppsi-2.html">http://www.binarysec.com/cms/docs/resources/security-keynotes/la-loi-loppsi-2.html</a></p>
<p><a href="http://www.pdgb.com/uploads/tx_pdgbbdd/090925_JJ_TPE_PME.pdf">http://www.pdgb.com/uploads/tx_pdgbbdd/090925_JJ_TPE_PME.pdf</a></p>
<p><a href="http://www.mcafee.com/us/research/criminology_report/default.html">http://www.mcafee.com/us/research/criminology_report/default.html</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Théorie des Jeux : Google vs Facebook, la guerre ouverte!</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/theorie-des-jeux-google-vs-facebook-la-guerre-ouverte/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/theorie-des-jeux-google-vs-facebook-la-guerre-ouverte/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 07:31:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marie.pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[économie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[open social]]></category>
		<category><![CDATA[orkut]]></category>
		<category><![CDATA[stratégies]]></category>
		<category><![CDATA[théorie des jeux]]></category>

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		<description><![CDATA[La théorie des jeux est la théorie de la décision (rationnelle) d’agents stratégiquement interdépendants, c’est-à-dire qui s’influencent les uns les autres et qui ont conscience de ces influences réciproques.  Appliquons la au secteur des réseaux sociaux, domaine fortement concurrentiel, malgré la dominance évidente d’un acteur, et à l’environnement incertain compte tenu de l’évolution technologique extrêmement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La théorie des jeux est la <em>théorie de la décision (rationnelle) d<strong>’agents stratégiquement</strong> <strong>interdépendants</strong>, c’est-à-dire qui s’influencent les uns les autres et qui ont conscience de ces influences réciproques</em>.  Appliquons la au secteur des réseaux sociaux, domaine fortement concurrentiel, malgré la dominance évidente d’un acteur, et à l’environnement incertain compte tenu de l’évolution technologique extrêmement  rapide.</p>
<p>Crée depuis 2004, Facebook est aujourd’hui le leader incontesté des réseaux sociaux. Avec ses 300 millions d’utilisateurs et ses nombreuses applications<a href="http://www.economie-numerique.com/quand-facebook-et-myspace-jouent-a-la-theorie-des-jeux/">, il devance très nettement Myspace et ces 100 milions d’utilisateurs qui fut le premier réseau social d’envergure.</a>  </p>
<p>Google a longtemps été « absent » du marché mais face à son caractère incontournable et à la place grandissante qu’ils tiennent dans les habitudes de vie des populations et, par conséquent, dans les stratégies des entreprises,  il ne pouvait en être exclu plus longtemps.  Analysons tout cela de manière rétrospective  sous l’angle de la Théorie des Jeux.</p>
<p><strong>Quelles options pour Google : </strong></p>
<p>Facebook a, en à peine 5 ans, réussi à atteindre plus de 300 millions d’utilisateurs quotidiens  de sa plateforme. Devant le potentiel de ce marché, Google le géant de la recherche d’informations sur le web a choisi la riposte. Afin de contrer le standard Facebook et son hégémonie sur le secteur, Google opte pour une <strong>stratégie de guerre</strong> s’articulant autour de 2 axes :</p>
<p>-           <span style="text-decoration: underline">Avoir son propre réseau social</span> : c’est chose faite grâce à Orkut lancé en janvier 2004. Bien qu’il soit très présent en Inde et Brésil et qu’il compte plus de 50 millions d’utilisateurs dans le monde, le réseau social de Google ne fait pas le poids face à Facebook.</p>
<p>-          <span style="text-decoration: underline">Lancement d’Open Social</span> : Pour concurrencer Facebook et le développement de ses applications,  qui ont fortement contribué au succès de la plateforme, Google a développé Open Social. Un ensemble d’API communes pour la création d’applications sociales sur le Web s’adressant aux développeurs d’API et de sites Internet. Les développeurs peuvent ainsi créer des applications de réseau social poussées, dont les utilisateurs bénéficient quels que soient les sites Web ou leurs réseaux sociaux. Pour ce faire, Google a crée une <strong>alliance</strong> avec d’autres réseaux sociaux et acteurs majeurs du secteur tels que : MySpace, Yahoo, Hi5, Viadeo et Orkut entre autres.</p>
<p>Dans ce secteur où le <strong>jeu est à information incomplète</strong>, c’est la guerre ouverte !</p>
<p>L’attitude de Google à adopter une stratégie agressive était prévisible. On aurait pu croire, compte tenu des forces, de la puissance de frappe du moteur de recherche, que ses offensives auraient bouleversées le marché… Pour le moment c’est loin d’être le cas…</p>
<p> Car en théorie des jeux, les entreprises sont confrontées à deux formes d&#8217;incertitudes : structurelles et stratégiques. Si les incertitudes stratégiques peuvent-être partiellement résolus par des calculs mathématiques, les entreprises ne peuvent pas influer directement sur les incertitudes structurelles.  Ce qui mène parfois à des résultats surprenants.  </p>
<p> </p>
<p>Source :</p>
<p>http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_des_jeux</p>
<p>http://www.lesechos.fr/formations/strategie/articles/article_9_5.htm</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Quand Facebook et Myspace jouent à  la théorie des jeux</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/quand-facebook-et-myspace-jouent-a-la-theorie-des-jeux/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/quand-facebook-et-myspace-jouent-a-la-theorie-des-jeux/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 21:40:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Larmet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[facebook connect]]></category>
		<category><![CDATA[myspace]]></category>
		<category><![CDATA[théorie des jeux]]></category>

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		<description><![CDATA[Myspace, un des premiers réseaux sociaux d’envergure compte actuellement 100 millions de membres à travers le monde. Ce chiffre qui peut paraître important s’avère ridicule quand on le compare aux 300 millions d’utilisateurs de Facebook, dont le nombre ne cesse d’augmenter au fil des mois…
Myspace semble avoir perdu la bataille, ou du moins la première [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Myspace, un des premiers réseaux sociaux d’envergure compte actuellement 100 millions de membres à travers le monde. Ce chiffre qui peut paraître important s’avère ridicule quand on le compare aux 300 millions d’utilisateurs de Facebook, dont le nombre ne cesse d’augmenter au fil des mois…</p>
<p>Myspace semble avoir perdu la bataille, ou du moins la première manche, dans le but d’être le grand réseau social généraliste. Sa  part de marché a ainsi diminué de 66% à 30% en moins d’un an, littéralement aspirée par l’ogre Facebook. [1]</p>
<p>Le directeur  exécutif de Myspace a d’ailleurs déclaré au Financial Times le 22 octobre 2009 :<br />
« Facebook is not our competition » [2]. Par ces mots, il reconnaissait l’échec de sa guerre contre Facebook et annonçait la nécessité de définir de nouvelles voies stratégiques.</p>
<p><strong>Quelles options pour Myspace ?</strong></p>
<p>Myspace souhaite désormais se recentrer sur les secteurs de la musique et de l’art qui constituent ses points forts, et la base de ses utilisateurs.<br />
Afin de continuer à exister, l’entreprise envisage d’ailleurs un partenariat stratégique, avec son ancien concurrent Facebook, qui se dit également intéressé. [3]</p>
<p>Pourquoi ce revirement de situation ? Pourquoi Facebook semble accorder une importance à un partenariat avec Myspace, alors que ce dernier a annoncé publiquement sa défaite face au réseau social californien. Afin de comprendre ce possible rapprochement, il est nécessaire d’évaluer les options des deux protagonistes via la théorie des jeux :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p> <img class="aligncenter" src="http://www.enseignons.be/actualites/wp-content/uploads/2009/06/facebook.jpg" alt="facebook" width="200" height="50" /><br />
<img class="alignleft" src="http://www.barbara-luna.com/images/logo%20myspace.jpg" alt="myspace" width="100" height="100" /> <img class="alignleft" src="http://www.larmet.fr/images/theorie_jeux_myspace_facebook.jpg" alt="theorie des jeux" /> </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chacun des réseaux sociaux a le choix entre deux options : soit il réalise un partenariat (avec l’autre réseau,  ou avec un autre partenaire potentiel), soit il adopte une position offensive et décline tout partenariat.D’après ce tableau, Myspace et Facebook prennent le plus grand bénéfice d’un partenariat commun. </p>
<p>Ce partenariat permettrait à Facebook de bénéficier des contenus de Myspace. En effet, Myspace adopterait alors l’identification Unique de Facebook (Facebook Connect), ce qui permettra aux utilisateurs de Facebook d’accéder aux contenus Myspace (musiques, vidéos) via leurs logins et mots de passe Facebook. La richesse de ces nouveaux contenus constituerait alors un avantage concurrentiel majeur pour Facebook  face à ces autres compétiteurs (Orkut).De plus, puisque le partage de ces contenus serait réalisé via l’adoption de Facebook Connect par Myspace (et ses 100 millions d’utilisateurs), cela constituerait une nouvelle victoire pour Facebook dans <a title="guerre de standards" href="http://www.economie-numerique.com/guerre-de-standard-des-systemes-d%E2%80%99authentification-unique/">sa guerre de standards d’identification avec Google.</a><br />
Quant à Myspace, cette stratégie de coopération lui permettrait de bénéficier des visiteurs de Facebook, qui pourront –avec leurs identifiants Facebook – accéder aux contenus présents sur Myspace, et les commenter. Cela constituerait alors une source de visiteurs non négligeables pour Myspace… [4]</p>
<p>En revanche, si l’un des deux choisit de réaliser un partenariat, mais avec une autre entreprise, celui-ci sera moins efficace, car soit le réseau social partenaire contiendra moins d’utilisateurs, soit les contenus seront en moins grande quantité et de moindre qualité.</p>
<p>La seconde possibilité pour chaque réseau est de refuser tout partenariat, et d’adopter une position offensive. Ce choix serait mauvais pour Myspace, puisqu’il ne pourrait lutter seul contre Facebook. Quant à ce dernier, il tirerait un plus grand avantage à s’allier à Myspace, plutôt qu’à le concurrencer, et à vouloir sa perte. En effet, les contenus obtenus par le partenariat permettront d’asseoir la domination de Facebook sur tous ses concurrents, alors qu’une attitude offensive permettra uniquement de nuire à Myspace, déjà affaibli.</p>
<p>Voilà comment la théorie des jeux réunira vraisemblablement un prince déchu (Myspace) et le nouveau roi (Facebook) dans une alliance originale, mais pour le moins pertinente.</p>
<p><span style="text-decoration: underline">Sources :</span></p>
<p>[1] <a href="http://www.numerama.com/magazine/14334-reseaux-sociaux-myspace-jette-l-eponge-contre-facebook.html">http://www.numerama.com/magazine/14334-reseaux-sociaux-myspace-jette-l-eponge-contre-facebook.html</a><br />
[2] <a href="http://www.ft.com/cms/s/0/79054d72-be73-11de-b4ab-00144feab49a.html">http://www.ft.com/cms/s/0/79054d72-be73-11de-b4ab-00144feab49a.html</a><br />
[3] <a href="http://www.neteco.com/307594-facebook-myspace-negocieraient-partenariat.html">http://www.neteco.com/307594-facebook-myspace-negocieraient-partenariat.html</a><br />
[4] <a href="http://www.athomedia.com/blog/2009/10/28/myspace-facebook-connect/">http://www.athomedia.com/blog/2009/10/28/myspace-facebook-connect/</a></p>
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		<title>Comment Facebook tente d’attaquer Twitter ?</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/facebook-vs-twitter/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 05:37:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Youssef Debbagh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Linkedin]]></category>
		<category><![CDATA[micro-blogging]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec l’annonce du rachat de Friendfeed le 10 Août  dernier, il ne fait plus aucun doute sur la stratégie du géant Facebook qui consiste à concurrencer Twitter. En rachetant Friendfeed, Facebook récupère le savoir de toute son équipe majoritairement composée d’anciens de Google tel Bret Taylor qui a travaillé sur Google Maps ou encore Paul [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec l’annonce du rachat de Friendfeed le 10 Août  dernier, il ne fait plus aucun doute sur la stratégie du géant Facebook qui consiste à concurrencer Twitter. En rachetant Friendfeed, Facebook récupère le savoir de toute son équipe majoritairement composée d’anciens de Google tel Bret Taylor qui a travaillé sur Google Maps ou encore Paul Bucheit le créateur de Gmail.</p>
<p>En outre, bien avant ce rachat, Facebook avait intégré la fonctionnalité qui consistait à émettre des courts messages, ce qui était clairement destinée à attaquer la marque du petit oiseau sur le terrain du micro-blogging.</p>
<p><strong>Mais quels étaient les choix de Facebook avant ce rachat ?</strong></p>
<p>Face à une augmentation fulgurante du nombre de membres de Twitter, et après qu’une tentative de rachat n’eut pas été concluante, il ne restait pour Facebook que deux choix :</p>
<p>1-Attaquer Twitter dans le domaine du micro-blogging</p>
<p>2-Continuer son évolution en tant que réseau social généraliste sans attaquer Twitter dans le terrain du micro-blogging</p>
<p>Si on viendrait à modéliser la situation selon la théorie des jeux, on aurait la situation suivante :</p>
<p style="text-align: center"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3501" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/11/Picture3-300x174.jpg" alt="Theorie des jeux_FacebookvsTwitter" width="300" height="174" /></p>
<p align="center">
<p>Si l’on admet le postulat, selon lequel défendre coûte beaucoup moins cher que d’attaquer et sachant que Twitter n’a pas encore de modèle de revenu, on est loin du cas de figure où Twitter viendrait concurrencer Facebook dans le domaine des réseaux sociaux généralistes.</p>
<p>Ainsi, si Twitter n’attaque pas, la meilleure option pour Facebook est d’attaquer.</p>
<p>C’est donc dans cette optique que Facebook Lite vient d’être lancé. Cette version allégée de Facebook permet de lire et laisser facilement des commentaires, de visionner les photos et d’accepter de nouveaux contacts, trois fonctionnalités qui font le succès de Twitter.</p>
<p><strong>Mais, le petit oiseau défend bien son nid</strong></p>
<p>Malgré cette attaque frontale du grand Facebook sur le terrain du micro-blogging, la marque du petit oiseau se défend très bien en réalisant des partenariats avec deux gros mastodontes du Web, à savoir Microsoft et Google. Grâce à ce partenariat, les mini-messages de Twitter seront désormais affichés dans les résultats des moteurs de recherche des dites compagnies.</p>
<p>D’autre part, une alliance vient d’être signée le Lundi 09 Novembre entre le site de réseautage d’affaire Linkedin et Twitter afin de permettre aux utilisateurs de partager et de poster réciproquement les tweets et les mises à jour de leur statut professionnel entre les deux sites.Voici <a href="http://www.youtube.com/watch?v=QVZ7VA4zORE&amp;feature=player_embedded">une vidéo</a> de Biz Stone de Twitter et Reid Hoffman de Linkedin qui donne plus de détails sur cette alliance stratégique.</p>
<p>Ne possédant pas de moyens financiers importants pour contre-attaquer, Twitter fait donc fonctionner le jeu des alliances afin de se protéger des attaques de Facebook et de rester leader dans le segment du micro-blogging.</p>
<p><span style="text-decoration: underline">Sources:</span></p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/08/10/facebook-rachete-friendfeed_1227431_651865.html">http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/08/10/facebook-rachete-friendfeed_1227431_651865.html</a></p>
<p><a href="http://www.allfacebook.com/2009/07/twitter-considers-facebook-direct-competition-racing-to-1-billion-users/">http://www.allfacebook.com/2009/07/twitter-considers-facebook-direct-competition-racing-to-1-billion-users/</a></p>
<p><a href="http://akova.wordpress.com/2009/10/08/facebook-vs-twitter-le-combat-des-chefs-est-engage/">http://akova.wordpress.com/2009/10/08/facebook-vs-twitter-le-combat-des-chefs-est-engage/</a></p>
<p><a href="http://brainwizz.fr/2009/08/13/facebook-lance-facebook-light-pour-concurrencer-twitter-2/">http://brainwizz.fr/2009/08/13/facebook-lance-facebook-light-pour-concurrencer-twitter-2/</a></p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/10/22/twitter-lance-un-double-partenariat-avec-microsoft-et-google_1257171_651865.html#ens_id=1227433">http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/10/22/twitter-lance-un-double-partenariat-avec-microsoft-et-google_1257171_651865.html#ens_id=1227433</a></p>
<p><a href="http://techno.branchez-vous.com/actualite/2009/11/linkedin_twitter_tweet_mise_a.html">http://techno.branchez-vous.com/actualite/2009/11/linkedin_twitter_tweet_mise_a.html</a></p>
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		</item>
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		<title>Guerre de standard des systèmes d’authentification unique</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/guerre-de-standard-des-systemes-d%e2%80%99authentification-unique/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 03:04:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Allard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[authentification unique]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[facebook connect]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[openID]]></category>
		<category><![CDATA[standard]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis que Tim O’Reilly a décrit le Web 2.0 et ses particularités sociales en 2005, presque tous les nouveaux sites qui ont vu le jour depuis offrent une certaine forme de communauté. Évidemment, pour faire partie de la communauté et utiliser les services du site, ces derniers demandent préalablement à ce que les utilisateurs s’inscrivent. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis que Tim O’Reilly a décrit le <a href="http://oreilly.com/web2/archive/what-is-web-20.html">Web 2.0</a> et ses particularités sociales en 2005, presque tous les nouveaux sites qui ont vu le jour depuis offrent une certaine forme de communauté. Évidemment, pour faire partie de la communauté et utiliser les services du site, ces derniers demandent préalablement à ce que les utilisateurs s’inscrivent. À l’époque, les utilisateurs n’avaient aucun problème à s’inscrire, car c’était tout nouveau, or, dorénavant, cette inscription devient une barrière à l’entrée des sites web, car les utilisateurs en sont submergés.</p>
<p>La solution à ce problème est un système d’authentification unique (Single Sign-On). Les utilisateurs sont donc en mesure de s’inscrire à un nouveau site en une seule étape en utilisant les informations qu’ils ont déjà envoyées à une base de données centrale. Les utilisateurs sont alors beaucoup plus incités à s’inscrire lorsque le processus en est autant simplifié. Les seules entreprises qui sont en mesure d’offrir ce service sont les réseaux sociaux avec leur immense quantité d’abonnés. C’est exactement ce que Facebook offre avec son service <a href="http://developers.facebook.com/news.php?blog=1&amp;story=174">Facebook Connect</a> depuis décembre 2008. Il y a aussi la fondation OpenID, une association de <a href="http://openid.net/get-an-openid/">plusieurs grandes entreprises</a> (Yahoo, Google, AOL, MySpace, flickr, etc) qui offre ce système d’authentification unique. Il existe tout de même des <a href="http://www.slideshare.net/drock/openid-vs-facebook-connect-vs-friendconnect">différences importantes</a> entre ces deux systèmes. Premièrement, OpenID est un système « Open Source », contrairement à Facebook Connect qui est propriétaire. Ensuite, OpenID contient une plus grande quantité d’utilisateurs étant donné que l’information est fournie par plusieurs fournisseurs, contrairement à Facebook Connect qui ne contient que la base d’utilisateurs de Facebook. Pour ce qui est de l’intégration du système à un site, Facebook Connect possède un avantage étant donné que la majorité des internautes connaissent Facebook, alors avoir un bouton qui énonce « Inscrivez-vous à partir de Facebook » est beaucoup plus invitant que d’avoir un bouton avec la mention « OpenID », peu connu par les internautes. Autrement, les développeurs ont aussi la possibilité de mettre un bouton avec la mention d’un des fournisseurs disponibles d’OpenID, mais alors il n’est pas évident de savoir lequel mettre.</p>
<p>Pour que ce système d’authentification unique soit efficace et adopté en masse, il faut qu’il y aille un standard et je crois que Facebook Connect sera le grand gagnant dans cette bataille. En plus du système d’authentification unique, Facebook Connect offre des fonctionnalités supplémentaires qui attireront la majorité des développeurs, surtout les commerçants, comme le mentionne <a href="http://brianbeehler.com/2009/04/04/facebook-connect-vs-openid-which-will-win/">Brian Beehler dans son blog « Social Media Talk »</a>. Par exemple, les développeurs qui utiliseront Facebook Connect pourront accéder au profil Facebook des utilisateurs qui s’inscrivent à leur site, question de connaître ceux-ci dans tous leurs moindres détails.  Ensuite, Facebook Connect permet à ces développeurs d’ajouter des « News Feed » sur le profil Facebook de leurs utilisateurs lorsque ceux-ci réalisent des actions sur le site, ce qui permet de faire de la publicité très facilement. Étant donné qu’OpenID n’est pas relié à un site de réseau social aussi grand que Facebook, il ne sera jamais en mesure d’offrir ces fonctionnalités et n’attirera donc pas autant les développeurs importants.</p>
<p>Facebook se doit de gagner cette guerre de standard s’il veut finalement réussir à faire des profits importants. En effet, si la majorité des sites sur le web utilisent le système d’authentification unique de Facebook, ce dernier sera en mesure de <a href="http://www.wired.com/techbiz/it/magazine/17-07/ff_facebookwall?currentPage=2">proposer un service de publicités similaire à AdSense</a>. Connaissant beaucoup plus personnellement les utilisateurs en utilisant leur profil Facebook, les publicités affichées seront beaucoup plus précises que le service de Google. Et étant donné que les utilisateurs ne sont plus dans un contexte social pur lorsqu’ils sont à l’extérieur du site de Facebook, le taux de clique ne sera pas affecté négativement.</p>
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		<item>
		<title>Réseaux sociaux : vers de nouveaux indicateurs de performance ?</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/kp/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/kp/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 18:57:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Larmet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[KPI]]></category>
		<category><![CDATA[mesure de performance]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>
		<category><![CDATA[Web analytics]]></category>

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		<description><![CDATA[Les internautes consacrent de plus en plus de leurs temps sur Internet aux réseaux sociaux. Facebook.com  est ainsi le deuxième site Web le plus visité après Google.com.[1]
Cette modification du comportement de l’internaute incite les marketers à réaliser des campagnes Web sur ces nouveaux médias. Cependant, le marketer web a besoin de mesurer l’impact de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les internautes consacrent de plus en plus de leurs temps sur Internet aux réseaux sociaux. Facebook.com  est ainsi le deuxième site Web le plus visité après Google.com.[1]<br />
Cette modification du comportement de l’internaute incite les marketers à réaliser des campagnes Web sur ces nouveaux médias. Cependant, le marketer web a besoin de mesurer l’impact de sa campagne sur ses objectifs Web, et se retrouve dérouté par l’analyse de ses campagnes sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Une des grandes problématiques liées aux campagnes sur les réseaux sociaux est donc « Comment mesurer l’impact de ma campagne Web sur les réseaux sociaux ? »<br />
« Quels indicateurs de performance prendre en compte pour une campagne sur les réseaux sociaux ? »</p>
<p>Ces questions méritent d’être posées tant le comportement des internautes sur ces médias se distingue des comportements de « Search classique ». En effet, lorsqu’un internaute se rend sur un réseau social, il peut adopter deux attitudes distinctes :<br />
-Attitude passive : il prend simplement connaissance du contenu.<br />
-Attitude active : il commente le contenu, fait un lien de son profil Tweeter /Facebook, parle de la marque sur son Wall, crée du contenu, partage la vidéo avec ses amis… [2]</p>
<p>C’est ce comportement actif, qui est nécessaire d’analyser, via de nouveaux Key Performance Indicators, dits KPI.  Les KPI sont des indicateurs de performance, choisis par le marketer, afin d’évaluer l’impact de ses campagnes sur ses objectifs.</p>
<p><strong> Quels KPIs choisir ? </strong></p>
<p>Les KPIs utilisés dans des campagnes classiques sont généralement le taux de conversion, le taux de rebond, ou le nombre de visites ; cependant ceux-ci ne sont pas toujours adaptés à la mesure des campagnes sur les réseaux sociaux, et il est alors nécessaire de les associer avec d’autres KPIs plus spécifiques.</p>
<p>Afin de définir les KPI les plus pertinents, il est nécessaire  de savoir dans quel but une campagne est mise en place sur les réseaux sociaux. Est-ce dans un but quantitatif (ventes, inscriptions, nouveaux prospects) ou dans un but qualitatif (réputation de la marque, loyauté)?</p>
<p>Les principaux KPIs (couplés à des KPIs traditionnels) pouvant être utilisés sont [3] [4] [5]:<br />
-Taux d’interaction (citations, share, bookmark, commentaires, followers)<br />
-Trafic sur le nom de la marque ou du produit<br />
-Tendances de recherche<br />
-Temps passé</p>
<p>D’autres KPIs peuvent également être utilisés en fonction du moyen de communication, du réseau social utilisé, et des objectifs définis. Ainsi, pour mesurer une campagne faite via une application Facebook, il sera également intéressant de mesurer :<br />
-Nombre d’installations de l’application.<br />
-Nombre d’utilisateurs actifs par jour<br />
-Unique User Reach : pourcentage d’utilisateurs ayant installé l’application par rapport à l’audience totale du réseau social.</p>
<p><strong>Comment mesurer ces indicateurs ? </strong></p>
<p>Quelques outils généralistes sont à disposition du marketer afin de mesurer ces indicateurs, tels que <a href="http://howsociable.com">How sociable</a> qui permet de « mesurer la fréquence d’une marque » sur les réseaux sociaux, ou encore <a href="http://www.trendrr.com">Trendrr</a>, ou <a href="http://www.google.com/trends">GoogleTrends</a>.[6]</p>
<p>Des outils plus spécialisés sont également disponibles. Facebook a également lancé son propre outil, pour une analyse sur son réseau social : <a href="http://www.facebook.com/lexicon">Facebook Lexicon</a>. Cet outil permet de suivre la tendance des « mots ou phrases » écrites sur les Walls. Cela permet donc de mesurer efficacement le volume de conversations et surtout la tendance autour du nom de la marque, ou du produit au cœur de la campagne Web. Des outils similaires sont également disponibles pour Twitter tels que <a href="http://twittermeter.com">Twittermeter</a> ou <a href="http://www.tweetvolume.com">Tweet Volume</a>.</p>
<p>Néanmoins, ces outils sont encore expérimentaux, mais permettent déjà d’évaluer une tendance de l’impact d’une campagne sur un réseau social, au-delà des outils d’analyse Web traditionnels (Google Analytics, Omniture). Choisir de bons KPIs et définir les outils de Web analytics est évidemment un premier pas vers une bonne analyse des campagnes web, cependant les KPIs ne sont pas figés, et il est nécessaire de les redéfinir en fonction de leur pertinence par rapport aux objectifs, ou aux résultats obtenus, tels que le précise <a href="http://www.economie-numerique.com/web-analytique-reseaux-sociaux-2/"> Youssef Debbagh</a>.</p>
<p style="text-align: right"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: right"><strong>Romain Larmet</strong></p>
<p>[1] Alexa<br />
<a href="http://www.alexa.com">http://www.alexa.com</a></p>
<p>[2] Jesperastrom<br />
<a href="http://jesperastrom.com/social-conversion/social-media-and-kpis"> http://jesperastrom.com/social-conversion/social-media-and-kpis</a><a></a></p>
<p><a>[3]  Agence Mode Emploi (IAB).</a><a href="http://www.agence-modedemploi.com/buzz/fr/liab-definit-les-kpi-specifique-aux-medias-sociaux/"><br />
http://www.agence-modedemploi.com/buzz/fr/liab-definit-les-kpi-specifique-aux-medias-sociaux/</a></p>
<p>[4]  I love web<br />
<a href="http://www.ilove-web.com/">http://www.ilove-web.com/</a></p>
<p>[5] Visualrevenue.com<br />
<a href="http://visualrevenue.com/blog/2007/07/what-to-measure-on-social-networking.html"> http://visualrevenue.com/blog/2007/07/what-to-measure-on-social-networking.html</a></p>
<p>[6] Webevangelist<br />
<a href="http://www.webevangelists.net/2008/12/07/outils-gratuits-pour-mesurer-les-medias-sociaux/">http://www.webevangelists.net/2008/12/07/outils-gratuits-pour-mesurer-les-medias-sociaux/</a></p>
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		<title>Web 2.0 : la révolution des réseaux sociaux!</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 21:19:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marie.pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous verrons dans un premier temps ce qu’est un réseau social, puis nous nous pencherons sur leur « boom » avec l‘apparition d’Internet puis nous étudierons comment les entreprises utilisent à bon escient cette capacité de réseautage.
Qu’est-ce qu’un réseau social ?
Réseau social : un ensemble d&#8217;entités sociales telles que des individus ou des organisations sociales reliées entre elles par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous verrons dans un premier temps ce qu’est un réseau social, puis nous nous pencherons sur leur « boom » avec l‘apparition d’Internet puis nous étudierons comment les entreprises utilisent à bon escient cette capacité de réseautage.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qu’un réseau social ?</strong></p>
<p>Réseau social : un ensemble d&#8217;entités sociales telles que des individus ou des organisations sociales reliées entre elles par des liens créés lors d’interactions sociales. (wikipédia)</p>
<p>Une famille, une communauté, des amis… peuvent constituer des réseaux sociaux. Aujourd&#8217;hui, le terme réseau social s&#8217;applique en particulier au domaine de l&#8217;Internet. Il désigne un site web qui, dans un domaine quelconque, fédère des individus et facilite leurs échanges d&#8217;informations.</p>
<p>La plupart des réseaux sociaux sur Internet sont publics, permettant à n&#8217;importe qui de s&#8217;y joindre. Là réside un de leur principal atout…</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3021" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/sociaux-entreprise.jpg" alt="sociaux-entreprise" width="165" height="165" /></p>
<p>(source : atelier.fr)</p>
<p><strong> Internet = prolifération des réseaux sociaux </strong></p>
<p>Des applications Internet se sont rapidement développées avec pour objectif de créer des interactions sociales entre individus dans plusieurs buts : amical, affectif, professionnel (réseau, recrutement), associatif, caritatif ou politique, commercial, publicitaire. On parle de web 2.0 car elles permettent à leurs membres d’être acteurs de l’application et de la faire évoluer individuellement ou en groupe.</p>
<p><strong><em>Grâce à l’apparition d’Internet la capacité de réseautage  été multipliée… à l’infini</em></strong> ! En reliant des millions de personnes utilisant des millions d’ordinateurs, l’Internet a apporté quelque chose d’inédit : la possibilité de créer des communautés virtuelles.  Des réseaux sociaux plus segmentés les uns que les autres ont fait leur apparition et le succès est au rendez-vous !  Ce qui leur donne aujourd’hui un poids économique énorme. Pour preuve, le rachat de 1,6% des parts de Facebook par Microsoft pour 240 millions $ !!!</p>
<p><span style="text-decoration: underline">Segmentation des réseaux sociaux</span></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-3019" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/réseaux-sociaux.jpg" alt="réseaux sociaux" width="450" height="339" /></p>
<p> </p>
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<p>(Source : <a href="http://www.webilus.com/">www.webilus.com</a>)</p>
<p>Quelques chiffres :</p>
<p>Facebook : plus de 200 millions d’utilisateurs</p>
<p>Twitter : 15 millions d’utilisateurs réguliers</p>
<p>LinkedIn : plus de 40 millions de membres</p>
<p>Des chiffres à donner le tournis&#8230; Avec un tel potentiel économique, les entreprises ne pouvaient passer à côté des réseaux sociaux qui représentent des réelles opportunités de communication.</p>
<p><strong>Les réseaux sociaux au service des entreprises</strong></p>
<p>Les réseaux sociaux et leurs applications web 2.0 permettent d’interagir de manière plus ciblée avec leurs publics et de cumuler effet mass media et « <a href="http://u-job.fr/wordpress/2009/03/12/personal-branding-identite-et-notoriete/" target="_blank">Personal Marketing</a> ».</p>
<p>Ils sont devenus des outils de communication incontournables pour l&#8217;entreprise surtout en temps de crise où les coûts sont moins élevés.</p>
<p>Selon l’étude « Médias sociaux : Evolution ou Révolution », réalisée par Performics :</p>
<p>-          48% des annonceurs considèrent les enjeux liés au Web 2.0 identiques ou plus importants que l’ensemble de leurs enjeux web.</p>
<p>-          73% des annonceurs interrogés considèrent que l’internaute a un rôle à jouer dans la construction de l’image de la marque et le positionnement de ses produits.</p>
<p>Les communications de marques sous forme de monologue sont désormais à proscrire!</p>
<p>Les annonceurs voient les réseaux sociaux comme un prolongement de la stratégie de marque. Ils les considèrent comme un lieu d’échange privilégié avec les internautes et les leaders d’opinion, comme un  espace de communication en complément des leviers traditionnels.</p>
<p>Avec l’apparition du web et notamment du web 2.0, les réseaux sociaux ont connu une véritable révolution et font désormais partie intégrante des relations C2C, B2C et B2B.</p>
<p>Sources :</p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_social">http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_social</a></p>
<p>&#8221; Les réseaux sociaux pivot de l&#8217;Internet 2.0&#8243; &#8211; Alain Lefebvre</p>
<p><a href="http://www.slideshare.net/steffi_paris/medias-sociaux">http://www.slideshare.net/steffi_paris/medias-sociaux</a></p>
<p><a href="http://www.atelier.fr/article.php?artid=35121">http://www.atelier.fr/article.php?artid=35121</a></p>
<p><a href="http://www.ed-productions.com/leszed/index.php?qu-est-ce-que-les-reseaux-sociaux">http://www.ed-productions.com/leszed/index.php?qu-est-ce-que-les-reseaux-sociaux</a></p>
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