Comment Google influence l’éducation dans les écoles et les universités ?
Selon la firme de mesure Web Alexa, Google.com est consulté quotidiennement par 31 % des internautes du Monde entier, soit plus de 300 millions d’utilisateurs et ces chiffres sont en croissance permanente. En 11 ans d’existence, Google a su s’imposer comme le numéro 1 mondial dans les recherches sur le Web, mais aussi dans la publicité via ses services AdWords et AdSense. Son algorithme énigmatique a révolutionné notre façon de naviguer sur le Web.
L’Internet et notamment, Google prennent une place importante dans la vie scolaire et universitaire. À tel point que Google a fini par proposer une solution qui fournit des outils qui permettent de faciliter l’apprentissage des jeunes.
Google propose une solution innovante : Google Apps Education. Elle permet de créer un réseau Intranet sans disposer d’une infrastructure matériel au sein de l’établissement et pas besoin d’acheter des licences très coûteuses pour acquérir des logiciels tels que : Microsoft Office, etc.
De nombreuses universités et écoles ont déjà adopté cette solution innovante. Prenons l’exemple de l’université de Toronto qui a adopté cette solution notamment pour les courriels des étudiants. L’avantage pour les étudiants, c’est qu’ils peuvent bénéficier des outils par exemple : Google Docs ou encore Google Calendar.
Les avantages de Google Apps for Education
Vidéos Youtube :
Why Google Apps for Education ?
- Nothing is lost. Documents and emails are automatically saved every minute.
- Collaborate with anyone with both shared documents and email.
- Lots of Space – Over 6 GB per user
- Free software. Word processor, spreadsheet and presentation run over the Internet
- Reduce costs. No hardware, software, maintenance or upgrade costs.
- Improve communication with email, calendars, chat, document management and blogs.
- Easy to use.
- Free for schools with no ads.
Ces différents outils vont permettre aux élèves et aux étudiants de mieux intégrer les outils Web 2.0 et surtout d’exploiter les possibilités qu’offrent ces technologies : vidéo, podcast, partage de documents, etc. Par exemple avec la vidéo, il serait possible aux étudiants de revoir le cours en vidéo à travers les applications Google Apps Éducation ou encore écouter le cours avec le Podcast.
Il serait intéressant que HEC Montréal adopte Google Apps Éducation pour faciliter les échanges et la collaboration entre les étudiants lors notamment des travaux d’équipes. Actuellement, webmail.hec.ca permet de conserver les courriels seulement pendant 90 jours et n’offre que 100MB d’espace alors que Gmail offre 7,3GB et la durée pour conserver les e-mails est illimitée.
« According the leading experts in education the two defining trends in education for the next coming years in technology is cloud computing and portability Read 2009 Horizon Report. Google Apps allows educators to implement cloud computing. »
Exemples :
Sources :
http://www.adamscott.ca-a.googlepages.com/googleappsproject
http://www.youtube.com/user/Google
http://www.schoolinfo.ca/connectingeducation/index.htm
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Bien sûr, il y a un revers important à tout ce service offert gratuitement. Premièrement, étant donné que Google est une compagnie américaine, la loi américaine du Patriot Act s'applique. Il faut donc que les étudiants et professeurs qui l'utilisent fassent bien attention à ce qu'ils enregistrent. Par exemple, un chercheur qui fait des travaux impliquant l'anthrax ou l'énergie nucléaire pourrait se voir refuser l'entrée aux États-Unis sans aucune raison valable.
Ensuite, comme Google le mentionne dans sa politique sur la vie privée, elle peut analyser tout le contenu enregistrer dans Google Apps pour afficher de la publicité plus pertinente aux utilisateurs.
Par contre, ce qui m'inquiéterait le plus en tant qu'institution d'enseignement, surtout pour les universités, c'est de rendre disponible à une compagnie externe le contenu des recherches privées. Ça ne me surprendrait pas que Google s'approprie des innovations bien avant que les universités aient le temps de breveter quoi que ce soit.