Comment ajouter de la valeur à un processus d’affaire?
Posted by rredjem on septembre 16th, 2008
À L’heure où les technologies de l’information commencent à s’implanter petit à petit dans les entreprises, ces dernières sont confrontées à une situation particulière. À savoir l’amélioration de leurs processus d’affaires actuel afin de maximiser les gains, augmenter la productivité à savoir ajouter de la valeur à leurs produits et services.
Une analyse et une réingénierie de ces processus d’affaires ainsi que de leurs systèmes d’information s’impose dès le début d’un tel processus long et laborieux. L’intérêt d’une telle réingénierie est de pouvoir dégager une réduction des coûts par l’élimination des activités à valeur non ajoutée, réduction des délais globaux des processus et surtout de capturer d’une façon complète ou partielle les activités à valeur ajoutée afin de les développer plus pour les mettre au centre du nouveau processus d’affaire.1
Comme vu plus haut une analyse de l’ancien système d’information et de ses processus d’affaires, ainsi qu’une conception d’un nouveau système d’information pour les nouveaux processus d’affaires s’impose à chaque entreprise qui veut entreprendre le pas de passer à une automatisation complète ou partielle de ses processus d’affaires.
Il existe plusieurs méthodes pour faire cette analyse, parmi elle la méthode Rivard & Talbot qui se décompose en plus étapes importantes durant cette transition.
Un diagnostic du système d’information actuel et des processus d’affaires
Objectifs –> Problèmes -> Causes -> Solutions
Modélisation du PA et du SI :
Afin de réussir un bon diagnostic, plusieurs outils nous accompagnent.
- Diagnostic des composantes avec :
- La matrice des responsabilités
- Modèle du processus d’affaires existant (ANSI)
- Modèle du système d’information (Diagramme de contexte)
- Diagnostic de la performance (Qualité & Productivité) :
- Matrice d’utilisation des ressources :
- Temps d’exécution du processus
- Coûts d’exécution des activités
- Contribution des activités à valeur ajoutées
- Pose du diagnostic de l’existant :
- Diagramme en arborescence + Ishikawa (Analyse causale)
- Tableau synthèse de l’analyse causale
- Conception du nouveau processus d’affaire
- Élimination des causes des problèmes.
- Systématisation du nouveau processus.
- Application des principes directeurs de la réingénierie.
- Balisage du processus.
- Tableau OPEC.
- Nouveau modèle du processus.2
C’est quoi une valeur ajoutée ? C’est une activité qui fait partie d’un processus d’affaire, son principe est relativement simple. La transformation d’un input en un output confère à celui-ci une valeur qu’il n’avait pas avant. Ca peut être un produit comme ca peut être un service.
Toute transformation d’un input en output a un coût. Il n’en est pas toujours ainsi en ce qui a trait à la valeur. Selon Manganelli et Klein définissant une activité à valeur ajoutée comme une activité qui contribue directement à l’atteinte des objectifs du processus.
On distingue 3 types d’activités dans un processus, activité à valeur ajoutée réelle, activités à valeur ajoutée d’affaire et activité sans valeur ajoutée.
| Type d’activités | Caractéristiques |
| Valeur ajoutée réelle |
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| Valeur ajoutée d’affaire |
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| Sans Valeur ajoutée |
|
Donc le but d’une telle analyse et de pouvoir identifier les types d’activités, et de diminuer le maximum qui sont sans valeur ajoutée et d’augmenter ceux avec une valeur ajoutée.3
Pour conclure, les entreprises qui s’embarquent sur internet et qui veulent rajouter de la valeur à leurs produits ou services, doivent bien analyser leurs système actuel afin d’identifier les lacunes, les corriger et dégager un nouveau système plus optimisé avec une meilleurs valeur ajoutée et enfin choisir la meilleurs technologie qui s’appliquer le plus à leur nouveau système d’information afin de l’automatiser.
Sources :
1- http://www.focusintl.com/reingenierie3.htm
2-http://zonecours.hec.ca/documents/A2006-1-906291.Acetates-Conceptsdebasepourl_intra.ppt#499,12,Outils de support au diagnostic
3- Suzanne Rivard & Jean Talbot «Le développement de systèmes d’information» 3e Édition. p142-p145







