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Économie Numérique - HEC Montréal

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  • Note sectorielle : Industrie bancaire

    Posted by Mehdi Lamani on novembre 15th, 2007

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    I. TAILLE DU MARCHÉ

    Au Québec

    Le marché québécois est en croissance dans l’ensemble malgré une légère diminution entre 2004 et 2005. En 2006, les dépôts des particuliers atteignaient 61 159 032 000$, soit une augmentation de 5,49% par rapport à 2005 . Il faut noter que les caisses populaires dominent le marché puisque 70% des consommateurs québécois utilisent leurs services .

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    Au Canada

    Les dépôts des particuliers sont en croissance constante depuis 2003. Ils atteignent 499 743 533 000$ en 2006, soit une croissance de 8,15% par rapport à 2005 . Depuis 2002, les banques à charte connaissent une augmentation des prêts personnels et pour les entreprises .Les prêts personnels s’élevaient à 135 508 millions de dollars en 2002 pour atteindre 218 191 millions de dollars en 2006 soit une augmentation de 61,02% sur la période.
    D’après Statistique Canada, la catégorie des prêts pour les particuliers et entreprises individuelles est dominée par les hypothèques dont la part oscille entre 57 et 58% sur la période 2002-2006 avec un pic à 60,93% en 2005. Elles sont suivies des crédits à la consommation . Globalement, le secteur bancaire est moins important dans l’économie au Canada qu’aux États-Unis : alors que le crédit au secteur privé représente 260,39% du PIB aux États-Unis , cette proportion est de 92,90% au Canada .

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    Le marché américain

    Le rapport EuroMonitor 2005 sur le secteur bancaire aux États-Unis évaluait la taille du marché à 6718,8 milliards de dollars US en 2004 soit une augmentation de 4,06% par rapport à l’année précédente. Les dépôts domestiques représentaient 56,3% des revenus du secteur . Le rapport prévoit une augmentation moyenne annuelle du marché de 3,79% entre 2004 et 2009 : il atteindrait ainsi 8092,2 milliards de dollars en 2009. Le secteur des prêts commerciaux et industriels serait le plus dynamique puisqu’il passerait d’une part de 22,29% à 26,15% des revenus du secteur bancaire. Néanmoins, les dépôts domestiques représenteraient toujours la plus grande part du marché.
    Pour le moment l’impact de la crise des prêts hypothécaires à haut risque (« subprime mortgage ») n’est pas vraiment connu : si elle peut se solder par la réduction des prêts due à une plus grande prudence des banques et par conséquent une réduction des revenus du secteur, elle pourrait aussi n’avoir d’impacts significatifs que sur les institutions spécialisées dans les prêts immobiliers.

    Reste du monde

    En Amérique latine, l’expansion économique et le contrôle de l’inflation entraînent une baisse des taux d’intérêt et un accroissement de la demande de services bancaires qui deviennent plus abordables pour les locaux. Ainsi, la Banco Itaú Holding Financeira SA qui est la banque la plus importante au Brésil et en Amérique latine a enregistré, par exemple, une augmentation des prêts automobiles de 58,6% entre juin 2006 et juin 2007 . Le marché latino-américain présente de bonnes perspectives d’expansion : le crédit au secteur privé représente 67% du PIB au Chili et 36% au Brésil alors qu’il avoisine les 100% au Canada .
    Aussi, il attire de nombreux groupes étrangers qui cherchent à y étendre leurs activités par le biais de fusions-acquisitions ou encore de « joint ventures» avec des banques locales.

    En Asie, il est prévu que la croissance ralentisse en 2007 : ce ralentissement couplé à une politique de réduction de l’inflation mise en place dans les pays à forte croissance aurait un effet négatif sur le secteur bancaire. Cependant, à l’heure actuelle, la croissance économique provoque une hausse des emprunts : 1,4% en janvier 2007 par rapport à l’année précédente au Japon, 14,7% entre la fin de l’année 2005 et la fin de l’année 2006 en Chine où les emprunts représentaient un total de 3,06 trillions de dollars, ou 12,6% en Corée du Sud .

    Dans l’Union Européenne, le secteur bancaire a suivi l’évolution du secteur bancaire mondial. Après une diminution de la croissance entre 2004 et 2005 où elle a été de 7,69% contre 22,88% l’année précédente, le secteur bancaire a connu une reprise avec une hausse de l’actif des banques de 29,06% atteignant ainsi 11 177 743,80 millions de dollars en 2006.

    Au Moyen-Orient et en Afrique, le secteur bancaire est encore faible comparé à l’ensemble mondial : en 2006, le total de l’actif des banques de ces zones ne représentait que 2,29% du total mondial. Cependant, le secteur bancaire y est en croissance avec une hausse de l’actif des banques de 25,62% entre 2005 et 2006. Les dépôts bancaires atteignent un total de 381 527,30 millions de dollars.

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    Notre étude va se concentrer sur le marché canadien et les services bancaires aux particuliers.

    II. ANALYSE DES IMPACTS DE LA TECHNOLOGIE

    Processus d’affaires

    Les services de gestion des processus d’affaires des banques en ligne comprennent généralement :
    - Des services d’assistance à la clientèle.
    - Des services d’entreprise.
    - Des services des transactions financières.
    - Des services administratifs.

    Un nombre croissant de banques a recours à des fournisseurs extérieurs de services pour gérer leurs activités quotidiennes, telles que le soutien en technologie d’information, le service de paie et la facturation. Cette approche aide les entreprises à renforcer leur compétitivité générale grâce aux points suivants :

    - Une baisse des coûts.
    - Un accroissement de l’efficacité et de l’efficience de la gestion.
    - Un meilleur accès aux compétences et technologies cruciales.
    - Une rapidité accrue quant aux implantations dans les nouveaux marchés.
    - Des innovations et des relèvements du niveau de service aux clients.
    - Une amélioration de la satisfaction et de la fidélisation des clients.
    - La possibilité de mieux se concentrer sur les activités fondamentales.

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    Tout ceci se traduit par une augmentation des revenues.  

    Les services bancaires par internet

    L’Internet a permis une amélioration en ce qui a trait à la recherche d’informations. Il devient facile pour un utilisateur de comparer des produits ou services entre eux puisque que dans les entreprises bancaires offrent des services relativement homogènes, l’information devient clé. Un consommateur peut, par exemple, magasiner en ligne pour un prêt hypothécaire, soit en visitant le site de chaque institution, ou en consultant un tableau comparatif sur des sites financiers indépendants. Un comportement rationnel se traduira par le choix de l’institution offrant le meilleur prix pour le même service, diminuant ainsi la loyauté à une institution en particulier.

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    Le virage technologique a permis à plusieurs secteurs de l’économie d’automatiser leurs processus d’affaires et améliorer l’efficience des opérations en permettant par exemple aux partenaires d’affaires d’interagir directement avec l’entreprise via Internet. Le secteur bancaire est un de ceux qui a le plus bénéficié de la démocratisation de la technologie.

    L’utilisation de la technologie était déjà un facteur clé dans le monde financier et bancaire. En particulier avec les transactions bancaires qui se doivent d’être efficaces et sécuritaires. D’ailleurs, les guichets automatiques bancaires (GAB) sont un bel exemple de l’utilisation de la technologie avant même l’arrivée d’Internet.

    Relations avec les clients

    Qu’il s’agisse de service au comptoir ou par téléphone, une constante demeure : il faut au moins un employé de l’institution financière pour rechercher l’information ou effectuer l’opération. Et en conséquence, l’intégration au réseau Internet aurait comme objectif l’élimination de ce coûteux intermédiaire entre le client et son argent. Avec la popularité croissante des transactions en ligne, les banques ont vu une belle opportunité pour réformer leurs opérations : permettre à leurs clients de faire des transactions par Internet tels le paiement de factures, la consultation de solde, la demande de crédit, le transfert de fonds.
    Ce virage a été pris dans les années 1990 par toutes les banques canadiennes et a ainsi permis aux consommateurs d’effectuer leurs transactions sans se déplacer en succursale.
    Cela a requis d’importants investissements initiaux, surtout à cause de l’aspect de la confidentialité des données et de la sécurité informatique.
    Par ailleurs, une fois mis en place, un tel système est très rentable puisqu’il requiert peu de coûts. Pour cette raison, des incitatifs ont été mis en place par les institutions financières afin d’encourager ce comportement.

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    Impacts perçus dans le secteur bancaire

    - Services bancaires par ordinateur (entreprises et particuliers): 147 millions de transactions
    - Services bancaires aux comptoirs et par téléphone (entreprises et particuliers): 92.1 millions de transactions

    III. MODÈLES DES REVENUES DANS L’INDUSTRIE

    Les modèles de revenus présents dans l’industrie bancaire sont liés principalement à la perception de frais sur les transactions effectuées et d’intérêts sur les prêts accordés. Ces modèles généraux se déclinent tant par une activité commerciale auprès des particuliers (B2C ) qu’auprès des entreprises (B2B ).

    Plus précisément, le secteur bancaire, sert d’intermédiaire entre les individus et organisations désirant obtenir du financement et ceux désirant emmagasiner leurs sommes non dépensées. L’intermédiaire répond au besoin de communication, de négociation et de répartition de sa clientèle.

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    La marge bénéficiaire d’une banque traditionnelle se définit en tenant compte des prêts accordés, et des emprunts nécessaires au financement de ces prêts. Elle permet de calculer le bénéfice net de la banque en y ajoutant les autres revenus (frais de courtage et de transaction) et en soustrayant les provisions couvrant les pertes sur les prêts et les frais d’exploitation encourus pour la gestion de ces flux de liquidités. Il est reconnu que les frais d’exploitation des banques «brique et mortier» vont en augmentant : ces frais englobent notamment l’entretien d’un réseau de succursales, les frais de personnel et les frais informatiques .
    Cette observation simplifiée des activités d’une banque typique permet de dégager une base pour l’analyse des modèles de revenus présents dans l’industrie. Si toutes les banques cherchent à minimiser leurs frais d’exploitation, l’utilisation du web tendra à appuyer cet effort, mais aussi à introduire dans cette industrie de nouveaux acteurs.

    Les banques tirent leurs revenus des intérêts perçus sur les frais qu’ils accordent (cette partie des revenus correspond environ aux intérêts versés par les banques aux investisseurs), d’autres sources de revenus (négociation, honoraires, vente de services financiers), et des frais perçus sur les services aux particuliers (5%) . Parmi ces derniers, elles perçoivent notamment des frais de transaction (fixe ou pourcentage) sur un grand nombre d’instruments de paiement : chèques, virements, prélèvements automatiques, titres interbancaires de paiement, cartes bancaires, cartes de crédit, monnaie électronique (cette liste n’est pas exhaustive) .

    Les banques ont enfin une compétition de la part d’entreprises dans le secteur de la vente au détail : plusieurs détaillants de grande envergure utilisent l’intermédiation comme catalyseur des ventes. Notons, par exemple, les grands magasins émettant des cartes de crédit ou vendant des services d’assurances, ainsi que le système de paiement en ligne PayPal, propriété du site d’enchères eBay. Dans le premier cas, la carte sert à mousser les ventes par le biais de primes, en fournissant un plus grand pouvoir d’achat, ou en ajoutant des produits (financiers) à l’offre ; dans le second, elle le fait en assumant une partie des risques de l’achat à la place du consommateur. Leur modèle de revenus est basé principalement sur une offre intégrant le paiement à l’achat, ce qui procure à ces entreprises une meilleure connaissance de leur marché, tout en pouvant vendre des services financiers à coût avantageux (par rapport aux banques), car ils s’appuient sur d’autres sources de revenus. Ajoutons cependant que ces modèles de revenus sont habituellement un intermédiaire supplémentaire s’appuyant sur le système de cartes de crédit existant. Le partenariat avec des détaillants est spécialement pointé comme un facteur d’innovation dans les modèles d’affaires des banques, en facilitant la mise en place de guichets automatiques ou de points de service.

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    S’appuyant aussi sur le système bancaire en place au Canada, la banque ING direct offre en ligne des services de comptes d’épargne, d’hypothèque et de crédit. Le consommateur canadien désirant faire affaire avec ING doit alors détenir un compte chèques de l’une des banques à charte canadiennes. La valeur incitant à l’ajout d’ING Direct à titre d’intermédiaire est le taux d’intérêt avantageux que cette banque offre. Ceci est entre autres possible, car elle offre ses services sans détenir de réseau local de succursales, ce qui amoindrit ses frais d’exploitation.

    Le modèle de l’intermédiaire rapprochant investisseur et emprunteur a aussi été repris, plus récemment, par les entreprises en ligne Zopa et Prosper, entre autres. Celles-ci proposent, dans un modèle personne à personne (P2P ) à des investisseurs de prêter une somme de quelques milliers de dollars à un portefeuille limité de projets. Les projets ou entreprises en démarrage effectuant les emprunts ont un profil sur le site de Zopa, où ils sont décrits, de même que les individus y participant et les investisseurs. Ce modèle de prêt, plus direct pour les deux parties, renforce l’engagement des individus y participant, si bien que le taux de mauvaises créances est très bas. La répartition des prêts et investissements sur plusieurs individus par le site réduit les risques pour chacun, de même que la prise en charge des échanges monétaires et la vérification des identités et des dossiers de crédit de chacun par Zopa. Le site perçoit des frais de 0,5% du prêt à l’emprunteur et de 0,5% de l’investissement à l’investisseur. Les taux d’intérêt sont de 7% en moyenne, dans le but d’offrir un meilleur rendement que les comptes d’épargne, mais un taux d’intérêt moins prohibitif que les cartes de crédit .

    Finalement, notons que les produits, services et marchés des entreprises du secteur bancaire sont très similaires d’un concurrent à l’autre. Une évolution des banques s’appuie, cependant, de plus en plus sur une reconsidération des modèles de revenus, étant donné l’état assez uniforme des prix et leur mode de fixation (les taux d’intérêt, fortement influencés par le taux directeur en vigueur).

    IV. TENDANCES À VENIR

    Le nombre d’acteurs au niveau des services bancaires est très large. Surtout en ce qui a trait au commerce électronique. Il inclut les clients, les fournisseurs Internet, les banques et tous les intermédiaires et les équipes internes qui peuvent exister entre ceux-ci. Plus cette masse d’intervenants va croitre, plus les aspects suivants prendront de l’importance :

    La sécurité informatique

    Les firmes dans l’industrie financière ont de plus en plus de ressources s’occupant des services en ligne vu le nombre augmentant de clients en ligne. Elles font face à plus de menaces de l’intérieure (exemple : insouciance des employés) et de l’extérieure (exemples : virus, trojans, vers, hackers, etc.). Les banques sont très sensibles à se point car c’est un déterminant prépondérant quant à l’utilisation des services en ligne pour les consommateurs. L’aspect sécurité informatique va connaitre sans doute un fort développement aux niveaux de ses procédés et méthodes.

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    La fidélité des consommateurs

    Cet aspect connait une croissance fulgurante. En effet, la compétition entre les banques à chartes ou les caisses populaires est féroce. Les organisations savent très bien qu’en gardant des clients sur des périodes longues, elles s’assurent des revenus. Plusieurs recherches concluent que plus le consommateur utilise des services différents, plus ce dernier subira des coûts psychologiques et réels élevés lors d’un changement de banque. La valeur des relations avec les clients est claire. Les systèmes de gestion des ces relations (CRM ) vont connaitre une forte croissance également.

    L’innovation technologique

    Les développements technologiques n’ont cessé de nous impressionner ses dernières années. Ils permettront des élans pour l’industrie bancaires en ligne que ce soit au niveau de la qualité, de la rapidité d’accès ou du nombre de fonctionnalités. Plus de gens seront à l’aise avec la technologie sans nécessairement avoir besoin de connaissances techniques pointues.

    La mobilité et la flexibilité

    Cette tendance se fait déjà connaitre dans les secteurs financiers autres que les services aux particuliers. Ces branches où la rapidité d’accès à l’information est primordiale (exemples : hedge fund, investment banking, etc.). En effet, le fournisseur d’informations fiancières Bloomberg offre un terminal d’informations pour les utilisateurs de Blackberry . Les réseaux GPRS , UMTS et autres permettront un développement d’applications mobiles avec plusieurs fonctionnalités. Plusieurs avantages seront possibles tels que des alertes SMS et la transmission d’informations aux clients. Plusieurs entreprises se spécialisant dans des niches spécifiques feront surface vu la complexité et la demande de services (comme Bloomberg qui se spéciale dans la distribution d’information).

    Les nouveaux standards

    La complexité et la grandeur des nouvelles méthodes mises en place vont imposer des procédures assez complexes. La transparence des entreprises et de leurs méthodes va être très importante aux yeux des investisseurs surtout après les scandales financiers récents. On peut s’attendre à de nouvelles règles gouvernementales (telles que le traité Sarbanes-Oxley ) pour assurer la confiance des consommateurs et des investisseurs

    La recherche en ligne

    Plusieurs consommateurs font des recherches sur les sites des banques avant de prendre des décisions. Les recherches de produits financiers, de taux d’intérêt pour prêt ou emprunts, d’hypothèque ou de crédit pourront bénéficier de systèmes plus avancés permettant de meilleurs résultats pour ce qui est du commerce électronique.

    Bref, les changements technologiques touchent le cœur même des activités bancaires. Avec la lancé actuelle, on peut s’attendre à une forte progression de la capacité de traitement de l’information. De plus, on assiste à une plus grande offre de services en ligne grâce à la maitrise des outils informatiques tout en bénéficiant d’une réduction de coût. Tellement rapide, que les entreprises d’implantation vont également connaitre une forte croissance.


    V. BIBLIOGRAPHIE

    Livres, articles, rapports et revues

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    Banking trends - Electronic Banking: A Note on Evolution of Services and Consumer Reactions
    www.arraydev.com/commerce/jibc/0001-07.htm

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    Questionnaire du sondage - Économie, affaires et technologie
    www.cba.ca/fr/viewpub.asp?fl=3&sl=142&tl=&docid=36&pg=6

    Information, banques et nouvelles technologies de l’Internet : quels enjeux ?
    hp.gredeg.cnrs.fr/oriol/memodess.htm

    L’impact de l’Internet sur le comportement d’achat de services financiers
    www.efma.com/infos_studiedetail-fr.php4?ref=1-BJVC3

    L’Internet bancaire, nouvelle vague ?
    www.novametrie.com/html/secto_internetbque01.html

    Le secteur bancaire en pointe
    www.01net.com/article/255354.html

    —————————————–
    Par
    Audrey Bassien-Capsa, 11041130
    Mehdi Lamani, 11002042
    Simon Éthier, 11092427
    Tarek Chaaban, 11097073

    HEC Montréal

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