L’avantage compétitif sera-il maintenu ? (PageRank, Qualité des résultats, entrée de nouveaux joueurs)

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7 Commentaires »

 
  • Mauricio says:

    Si bien Google n’a pas été le premier en arriver au marché électronique, il a su exploiter d’abord sa principale forteresse qui était son algorithme de recherche PageRank. Dans ce sens, c’est la qualité dudit algorithme, qui a permis à Google à s’imposer au moment où il a rentabilisé son produit dans deux types de marchés avec les concepts AdWords et Adsence. Si on analyse ces événements à la lumière des qualités et de la vision des ses gestionnaires, on voit que Google a réussi à se positionner comme le premier dans le Marché, car on connaît ses chiffres d‘affaires et compte tenu le peu de temps qui s’est écoulé pour atteindre cette position.
    La réussite de Google, en termes du marketing a été de s’intérioriser à l’esprit des clients, d’être la première pour eux (Jack Trout, The 22 Immutable Laws of Marketing). Internet est la source d’information où tout le monde arrive avec un besoin précis et Google est devenu la porte d’entrée.
    Grâce à la liberté que lui donnent ces aspects, et leur culture vers l’innovation, Google est devenu une source importante d’applications. Il est vrai que plus de 90% de revenues proviennent de la vente de publicité liée aux mots-clés, mais on voit des forts investissements pour la création ou l’acquisition d’autres services ou produits. Cela donne à Google un fort avantage comparatif par rapport à la concurrence. Si Google offre des nouveaux services dans lesquels la plus part d’entre eux sont gratuits, cette action augmentera l’effet du réseau et si la masse critique d’utilisateurs augmente cela entraînera l’augmentation du nombre des clients qui investiront en Google pour y publier, ce que se traduira en plus d’utilités. Un autre objectif est d’offrir aux clients des logiciels gratuits qui vont réaffirmer l’utilisation de Google pour faire de la publicité, par exemple Google Analytics. Cette caractéristique démontre que le fait d’être le premier dans le marché eu égard à la concurrence, lui donne alors l’option de «réinvestir ses marges pour accroître son avance, tandis son concurrent doit le faire pour l’imiter» (Gratuit! Du déploiement de l’économie numérique, Oliver Bomsel, 2007, Pag.244).
    Nous sommes témoins de l’expansion de Google dans le marché, on peut lire que la mission de Google n’est pas faire de l’argent, mais «de changer le monde» dans les mots de la propre organisation, Par contre on voit que Google n’est seulement pas un moteur de recherche mais il est devenu une menace concurrentielle au niveau de produits substitutes pour beaucoup d’entreprises, par exemple Microsoft. Par ailleurs le niveau d’expansion acquis démontre l’intérêt de Google à entrer dans d’autres marchés, par exemple son intérêt à numériser tous les ouvrages des bibliothèques. On entend une rumeur qui le confirme : «Amazon et Google misent sur l’e-book, http://technaute.cyberpresse.ca. ». Dans un autre côté on sait que le paradigme parfait d’oligopole dans le marché de moteurs de recherche appartient à Google, Yahoo! et Microsoft. Par contre pour l’hébergement de vidéo Google a monopolisé le marché lorsqu’il a acheté YouTube.
    L’avantage compétitif de Google sera maintenu si l’organisation a «la capacité d’imaginer des concepts d’affaires radicalement différents, être un innovateur de concepts d’affaires » (Hamel,2000). Ainsi donc, si Google exploite son fort avantage concurrentiel qui signifie la connaissance collectée et utilisée sur le comportement du consommateur «l’intelligence client» (Hamel,2000), ce que constituera un facteur clés de réussite.
    Avec le regard mis sur les chiffres d’affaires de Google, on s’aperçoit que sa principale utilité dépend toujours de la qualité de son algorithme et des résultats qu’il donne. C’est la raison pour laquelle il doit faire des forts investissements pour améliorer ladite qualité dans le but, peut-être, d’avoir plus qu’une innovation incrémentale. La menace de la concurrence est toujours présente. L’arrivée des nouveaux joueurs peut se produire avec des concepts nouveaux, par exemple lorsqu’on a lu l’année dernière «Wikipedia affrontera Google sur la recherche » (décembre 2006, http://technaute.cyberpresse.ca), On s’est aperçu qu’il y a des organisations qui veulent entrer dans le marché, comme l’a fait Google au début.

  • ZHU says:

    Google, un soleil qui décline

    Google, un soleil qui décline.

    Morgan Stanley, dans ses 11 Immutable Laws of Internet Branding, confirma entre autres la tendance prochaine de l’Internet vers la segmentation. Il est vrai que, depuis tout récemment,
    le domaine de la recherche s’enthousiasme pour la mode à la verticale1, sa segmentation.
    Ses sites Web correspondant, les sites à la verticale2,
    fournissent des
    services informationnels in extenso et
    approfondis sur quelque spécialisation pour satisfaire certains besoins. La qualité
    de leurs résultats, par conséquent, surpasse celle de la recherche à l’horizontale.

    Cet engouement palpable pour la recherche verticale témoigne de la maturité de la
    clientèle. À titre indicatif, si j’étais un professionnel de l’intelligence artificielle,
    je ne me contenterais sûrement pas des résultats communs que me renvoie Google.
    En revanche, si un site vertical de haute qualité dédié expressément à l’intelligence
    artificielle me proposait ses services, je n’hésiterais pas à l’employer fréquemment
    et le privilégierais aux dépens des lectures superficielles de Google. Mêmement,
    si j’étais un amateur de la littérature, un site de recherche à la verticale sur
    les œuvres scripturales me conviendrait davantage.

    À l’époque de la recherche verticale, ses héros ne seront plus Google, Yahoo ni
    MSN, ces géants à l’horizontale. Par contre, de nouveaux joueurs monteront sur scène,
    avantagés par les raisons suivantes:

    1. Les faiblesses et menaces imminentes qui guettent Google (abordées dans l’enseignement
    de M. Amoros).

    2. Les deux grandes pancartes qu’a exposées Amoros sur les tableaux révèlent, excepté
    l’extension tentaculaire de Google, ses nombreuses digressions qui l’écartent ainsi
    du domaine de la recherche. Les données du tableau 1 démontrent pourtant de l’insuccès
    de ses tentatives. Aussi, l’acquisition de youtube.com par Google atteste son rôle
    de figurant dans la recherche des vidéos.

    Tableau 1: Inclinations des usagers de Google.com

    google.com

     63%

    mail.google.com

    12%

    images.google.com

    10%

    video.google.com

    3%

    picasaweb.google.com

    2%

    groups.google.com

    1%

    translate.google.com

    1%

    maps.google.com

    1%

    mu-in-f104.google.com

    1%

    tw-in-f104.google.com

    1%

    nf-in-f104.google.com

    1%

    news.google.com

    1%

    Other websites

    3%

    Source: (alexa, 2007)

    3. À l’heure actuelle, si Google dispose de 10 674 employés (alexa, 2007), combien
    d’entre eux se classeront dans l’intelligentsia?

    4. L’économie virtuelle a révolutionné les conditions d’admissibilité des entreprises
    sur le marché. En effet, l’Internet représente un marché ouvert caractérisé par
    un accès très souple et varié ainsi que par son extensibilité. Les moyennes et petites
    entreprises n’ont qu’à créer une page Web pour s’établir des contacts avec les utilisateurs
    de tous les continents sans nécessiter au préalable d’un réseau commercial des plus
    complexes, dépenser d’énormes frais de publicité ni engager un nombre excessif d’employés.
    Dans les conditions d’admissibilité au marché de l’économie virtuelle, la dominance
    de la propriété cède la place au savoir et à la technologie, ce qui facilite l’entrée
    de nouveaux compétiteurs. Ainsi, les compagnies nouvellement constituées pourraient
    bénéficier des opportunités égales aux grandes entreprises. Le tableau 2 énumère
    quelques sites Web locaux à la verticale qui menaceraient l’avenir de Google.

    Tableau 2: Sites Web à la verticale menaçant Google

    Sites Web à la verticale

    Page Rank

    http://www.ask.com/

    9

    http://www.yandex.ru/

    7

    http://www.baidu.com/

    7

    http://www.last.fm/

    7

    http://www.polarrose.com/

    6

    http://dabble.com/

    6

    http://www.wdr.de/tv/cosmotv/

    4

    Source: le 18 septembre 2007 (selon mes calculs)

    Plus particulièrement, Ask.com offre à ses consommateurs locaux l’actualité des
    restaurants, cinémas et entreprises locaux. De son côté, Last.fm, d’origine anglaise,
    a créé non seulement une base de données géante consacrée à la recherche des musiques,
    mais développe actuellement une technologie de recherche des musiques orientée vers
    la société. Sise en Suisse, la compagnie Polar Rose fraye la réputation de pionnier
    mondial dans la recherche tampon des images 3-D. Sa technologie permet de découvrir
    spontanément et de verrouiller les images originelles. Située en Californie, la
    compagnie Dabble privilégie le développement des technologies utilisées pour la
    recherche des vidéos en espérant se connecter à toutes les vidéos de courte durée
    disponibles sur le Web. CosmoTV, quant à lui, opère des technologies de recherche
    locale qui dispensent le téléchargement des vidéos, émissions et contenus virtuels
    de haute résolution. Évidemment, la qualité des résultats de ces sites Web à la
    verticale l’emporte de loin sur Google.

    5. Le retour à la recherche personnalisée. Le croisement des diverses motivations
    à la recherche dévie au comportement non linéaire3 la tendance initiale des utilisateurs
    à la linéarité4. Une fois l’interaction des effets non linéaires se fait remarquer,
    se manifeste le phénomène du chaos 5. À cause de la forte incertitude, de la loi
    de Metcalf et de la rétroaction, les productions et les entreprises en cours de
    développement doivent dans l’économie virtuelle se préparer à de plus grands risques,
    à de plus grands déboires. De plus, la rapidité de l’économie virtuelle écourte
    proportionnellement le cycle de vie des entreprises et de leurs produits.

    Bien entendu, dépendant de sa position avantageuse conquise sur le marché de recherche
    horizontale, Google n’est pas sans défense: Il tient Orange, son désir de promouvoir
    les cellulaires Google est une des manifestations de son offensive à la recherche
    mobile. C’est pourquoi on métaphorise Google comme un soleil déclinant au lieu d’une
    étoile filante. L’argent suffit pour l’instant au sacrifice, Wall Street se tourne
    encore vers Google avant de se réorienter vers un nouvel intérêt.

    Autrefois, les caractéristiques d’une économie virtuelle (Shapiro et al, 1999):
    l’avantage du pionnier, la croissance non linéaire, l’augmentation des revenus marginaux
    (Waldrop, M. Mitchell, 1992), le coût marginal quasi nul, donnent le monde au hasard
    et à la complexité, de même que la légende de Google avec une simple équation: idée
    de la recherche par mots clés + utilisateurs peu exigeants + chance. Aujourd’hui,
    quiconque détient son idée pourrait s’investir dans une autre légende, cette fois,
    aux dépens de Google. La fortune préfère les nouveaux joueurs, tout comme autrefois,
    elle daigna jeter les yeux sur ce jeune novice que fut Google.

    NOTES

    1. La recherche verticale concerne le moteur de recherche professionnel sur un domaine
    en particulier, telle la recherche des entreprises, d’informations, d’acquisitions
    et de l’immobilier. En effet, tous les champs d’activités et tous les types d’informations
    peuvent être segmentés et catégorisés dans les moteurs de recherche à la verticale.


    2. Les sites à la verticale se diffèrent des sites à l’horizontale (aussi appelés
    les sites synthétiques) par le fait que les premiers rayonnent autour d’un domaine
    ou d’un besoin déterminés afin d’en offrir des services et des informations complets
    et professionnels.

    3. Dans un système non linéaire, le principe de la superposition quantique perd
    son applicabilité. Les deux solutions des équations non linéaires ne les sont plus
    et la relation des fonctions entre les variables ne forme plus une droite. Un cas
    exemplatif est celui de la droite et de la courbe. Dans le cas d’une courbure forte,
    lorsque l’interaction entre les sous-systèmes se renforce, elle contribue de manière
    non négligeable aux attributs des sous-systèmes et des ensembles systémiques. Le
    principe de la superposition quantique n’y convient plus puisque les attributs des
    ensembles ne sont plus la somme linéaire superposée des attributs partiaux, ce qui
    donne comme résultat soit un ensemble plus grand que la somme partielle ou un autre
    plus petit que la somme partielle.

    4. Dans un système linéaire, deux attributs le caractérisent, l’applicabilité du
    principe de la superposition – lorsque la somme des parties équivaut à l’ensemble
    – et le respect des équations systémiques linéaires au principe de la superposition
    – les différentes solutions des équations additionnées valent pareillement la solution
    de l’équation.

    5. Qu’est-ce que la théorie du chaos? Un mouvement chaotique désigne un mouvement
    complexe extrêmement sensible aux valeurs initiales d’un système de certitude. Le
    chaos révèle l’unité de l’ordre et du désordre, l’unité de la certitude et du hasard.


    6. Selon la loi de Metcalf, l’utilité d’un réseau est proportionnelle au carré du
    nombre de ses utilisateurs. Ce qui implique que, dans une économie virtuelle, le
    principe de la superposition est inapplicable attendu que la progression du nombre
    des utilisateurs n’y est pas linéaire.

    RÉFÉRENCES
    alexa, Where people go on Google.com, http://www.alexa.com/data/details/traffic_details?q=www.google.com&url=www.google.com/
    (consulté le 18 septembre 2007)

    alexa, Company Info, http://www.alexa.com/data/details/main?q=www.google.com&url=www.google.com/
    (consulté le 18 septembre 2007)

    Waldrop, M. Mitchell, (1992) Complexity: The Emerging Science at the Edge of Order
    and Chaos, Hardcover.

    Shapiro Carl et Hal R. Varian, 1999, Économie de l’information, De Boeck Université
    s.a. Wikipedia, Metcalfe’s law, http://en.wikipedia.org/wiki/Metcalfe’s_law, (consulté
    le 18 septembre 2007).

    Tableaux

    Tableau 1
    Tableau 2

    Notes

    Note 1
    Note 2
    Note 3
    Note 4
    Note 5
    Note 6

    Rérérences

    Références

  • chaaban says:

    L’avantage compétitif sera-il maintenu ? (PageRank, Qualité des résultats, entrée de nouveaux joueurs)

    Il est sur et certain que google doit maintenir son avantage compétitif pour rester en tête , a chaque mise a jour google améliore ses résultats et essaye de réduire les spams.

    En ce qui concerne la Page Rank , jusqu’à cette date (Septembre 2007) Google n’a pas modifie sa barre verte depuis Avril 2007 , c’est un nouveau record pour des millions de webmestre qui attendent avec impatience que leur page rank change …pour le meilleur bien sur et s’attendent a un changement qui peut être sera meilleur pour ceux qui ont travaille dur et n’ont pas utilise les méthodes “BLACK HAT” .

    En ce qui concerne la qualités des résultats , Google a réussi jusqu’à date Mais actuellement , Google est en guerre d’un cote les Chercheurs de Google et de l’autre Les Spammeurs qui essayent de dejouer l’algorithme a chaque fois que google fait la mise a jour , Google a date a reussi a nous donner des resultats de qualite malgre qu’il y ait eu des trous de securite et des spams dans les resultats avec des redirections vers des sites de warez et de virus .

    Reference : Full-up Google choking on web spam http://www.theregister.com/2006/05/04/google_bigdaddy_chaos/

    Pour ce qui est des Nouveaux Joueurs , les utilisateurs sont habitues a utiliser Google , l’entrée dans le jeux est difficile pour les nouveaux a moins qu’ils offrent de la valeur a l’utilisateur que google n’offre pas (un engin de recherche 100% clean sans spam ? ça existe ???)….

    Un joueur qui peut être a du potentiel l’engin de recherche que Wikipedia veut lancer (http://www.wikiasari.com/) .

    Jimmy Wales Fondateur de Wikipedia attaque directement Google :

    “Google is very good at many types of search, but in many instances it produces nothing but spam and useless crap. Try searching for the term ‘Tampa hotels’, for example, and you will not get any useful results…Essentially, if you consider one of the basic tasks of a search engine, it is to make a decision: ‘this page is good, this page sucks.’ Computers are notoriously bad at making such judgments, so algorithmic search has to go about it in a roundabout way…But we have a really great method for doing that ourselves. We just look at the page. It usually only takes a second to figure out if the page is good, so the key here is building a community of trust that can do that.”

    http://www.techcrunch.com/2006/12/23/wikipedia-to-launch-searchengine-exclusive-screenshot/

    Est il possible que Google ait conçu leur propre ennemi ? la majorité des visiteurs de wikipedia viennent de Google et Google donne beaucoup d’importance dans les résultats de recherche a Wikipedia .

    En terme de finance, Google se base beaucoup sur la publicité et c’est ici qu’il y a un danger de compétition, la seule chose qui intéresse les usagers de Adsense en majorité c’est l’argent , donc demain si une compagnie offre beaucoup plus d’argent /click que les quelque sous que Google offre , les utilisateurs n’auront aucun problème a faire de changement , surtout que les utilisateurs ne sont pas très contents de ce que Google Adsense offre et attendent avec impatience que Yahoo devienne international dans les publicités en ligne .

    http://www.clickz.com/showPage.html?page=3489851

  • Vincent Payette says:

    Dans le domaine des moteurs de recherches, Google est parvenu au sommet en partant d’une simple idée de deux étudiants, Larry Page et Sergey Brin, et en la développant habilement et à une vitesse incroyable. À ses tous débuts, l’avantage compétitif de Google était lié à l’efficacité de son algorithme d’indexation et à la simplicité de son interface. La page sans fioriture et sans flafla as plue au grand public autant qu’aux professionnels qui ont tôt-fait d’en faire leur outil de recherche de choix. Pour poursuivre les idéaux des fondateurs, une très grosse emphase à été mise sur la recherche et le développement au sein de l’entreprise, ce qui s’est soldé par l’apparition de nombreux nouveaux services connexes.

    On est très loin des débuts de Google, là où il était simplement un engin de recherche de page web et il est nécessaire de comprendre que l’expérience Google couvre maintenant un très large éventail d’informations reliées entre elles de manière complexe. L’engin de recherche principale lui-même c’est développé énormément et offre maintenant une grande gamme de possibilités, tout en gardant sa simplicité. Il serait naïf de croire que si quelqu’un développait un algorithme d’indexation plus efficace, nous verrions Google disparaître du jour au lendemain. Le lien entre les différentes composantes engendre une telle synergie que c’est elle qui est l’avantage compétitif actuel de Google.

    L’expansion tant vertical qu’horizontal de l’entreprise fait qu’elle touche plein de «forme» d’information, ce qui est une position très favorable pour une entreprise comme Google. Prenons par exemple l’intégration des recherches géographiques qui déjà permettait de préciser la recherche et qui maintenant permet d’adapter les publicités au contenu des pages, ainsi qu’à l’utilisateur si celui-ci est connecter sur son compte Google. Il est aisé d’imaginer le futur et des développements du genre de prendre en compte l’heure local pour les recherches, par exemple, pour recommander un restaurant qui est ouvert ou ouvert le dimanche. Les heures d’ouverture et les informations locales des commerces sont d’ailleurs déjà en cours d’indexation aux États-unis.

    L’avantage de l’énorme masse d’information déjà catalogué et de la capacité financière et technologique de toucher à de plus en plus de niche d’information représente un avantage compétitif et une barrière à l’entrée de nouveaux joueurs incroyablement élevée. L’investissement requis, tant humain que financier et que matériel, pour entrer dans le domaine et le temps requis pour briser l’inertie de départ rendent Google beaucoup plus solide dans sa position de leader que la qualité technique de son système PageRank ou n’importe quel algorithme et ça, il le sais.

    L’image de marque que l’entreprise as su se bâtir joue également très fortement dans la balance puisque pour amasser de l’information, il faut pour commencer que cette information soit rendue disponible. Les gens ont tendance à faire confiance à Google et à ce qu’il fait avec leurs informations. Le fait que les courriels reçus sur une boîte Gmail sont indexés pour choisir les publicités à afficher est un fait connu, mais puisque ses publicités ne sont pas grandes, colorées, clignotantes ou autrement dérangeante et qu’en fait, elles sont souvent utiles, les gens acceptent ce fait et fournissent d’un coup une masse d’information privilégiée à indexer.

    Un peu comme la qualité la plus importante d’un leader dans le monde physique est de savoir s’entourer de gens de qualité, la qualité primordiale d’un leader dans le monde de l’indexation d’information est de pouvoir s’entourer d’information de qualité; sinon c’est «Garbage in, garbage out».

    En conclusion, tant que Google garde son image et sa philosophie orientée vers l’expansion et la recherche de nouveau produit et services, je ne vois pas son avantage compétitif diminuer dans le court terme.

  • Elias Geha says:

    Nul ne peut oser contester la fulgurante ascension de Google. En effet, en espace de 10 ans, cette compagnie a battu plusieurs records en devenant leader dans son domaine. De par sa simplicité d’utilisation et de la puissance de son algorithme développé par les meilleurs cerveaux du monde, Google est le moteur de recherche le plus utilisé dans le monde. Selon le site d’étude marketing très respecté : emarketer.com environ 64% des volumes de recherche aux États-Unis, se font sur Google. (Leading US Search Engines, Ranked by Volume of Searches, July 29-August 25, 2007 (% market share)).

    Par conséquent, Google possède la plus grande part de marché dans le domaine des moteurs de recherches. En Europe la proportion appartenant à Google s’évalue à 84% de part de marché. ( : Top Five Search Engines in France, Ranked by Market Share of Visits, August 2007).

    Bien que Google est le moteur de recherche le plus important, est-il suffisant d’y être présent et d’investir tout son budget marketing web sur se moteur de recherche ?

    Malgré que plus d’une personne sur deux effectue ses recherches sur Google, il ne faudrait pas mettre tous ses œufs dans le même panier et de faire uniquement confiance au Gourou de la recherche.

    Il serait très naïf de penser qu’il serait suffisant d’indexer son site web avec Google, d’acheter les mots clés adWords et d’optimiser son site web selon les 200 critères de recherche de Google. Bien sûr, cela est un bon début, mais le travail est loin d’être terminé…

    Premièrement, cela nous limite uniquement au moteur de recherche Google avec tous ses avantages et tous ses inconvénients. L’algorithme de recherche est pratiquement sans reproche, cela n’est pas le problème, le hic est le fait que Google nous présente souvent des milliers voire même des millions de résultats par recherche. Quel est vraiment le nombre de pages visitées par les internautes ?

    Voici le comportement des internautes à propos des résultats obtenus (selon le webrankinfo.com :
    :

    le résultat en 1re position totalise 42% des clics
    le résultat en 2ème position totalise 12% des clics
    le résultat en 3ème position totalise 8,5% des clics

    On note sur le graphique illustré sur la page web que les clics descendent de manière exponentielle. En d’autres termes, très rapidement les pages présentées par les moteurs de recherche perdent de leur intérêt. On pourrait dire selon les études et sans trop s’écarter de la réalité : à partir du vingtième résultat, les sites web ne sont pratiquement plus visités.

    On note donc la grande faiblesse de Google. Bien que son algorithme réussit à classer plusieurs millions de sites web, seulement quelques-uns sont consultés par l’internaute commun.

    Heureusement, il existe d’autres moyens pour attirer les internautes ciblés. Pour attirer des visiteurs sur un site web donné, il y a des moyens marketing plus efficaces que simplement laissé flotter son site web dans l’océan Google. Selon le emarketer.com, des moyens utilisés par les cyberconsommateurs pour accéder à un site web de vente au détail, les moteurs de recherches arrivent en dernier rang avec 13% de préférence, (étude faite aux États-Unis ; Select Methods by which US Online Buyers Accessed Retail Web Sites, 2005 & 2007 (% of respondents) ). Le meilleur moyen reste de la promotion par e-mail, à 62% ainsi que la promotion du URL directement par le marchant à 38%. (Entrer directement l’adresse URL dans le fureteur, à 24% et par les favoris à 20%).

    Pour conclure, avoir une visibilité sur Google est chose primordiale pour un site web, mais le travail ne s’arrête pas là. Il faut utiliser d’autres moyens marketings pour attirer les internautes et une fois sur le site web, il faut s’assurer d’une présentation adéquate à la population internaute visée. La visibilité sur Google devrait donc être qu’une partie du budget marketing d’un site web et non pas sa totalité.

  • nabil says:

    Google a fait son entrée en mode compétition extrême, au lieu d’adopter les normes applicables à cette époque et de s’aligner au géants de la recherche d’information (a cette époque, toujours), il a définit ses propres normes : une structure matérielle et applicative incroyablement sophistiquée derrière une page HTML, même le plus commun des internautes la trouve tout simplement, simple.

    Google s’est montrée compétitive dès ses premiers débuts :
    Premièrement, elle a opté pour l’utilisation de plusieurs milliers d’ordinateurs serveurs de type PC (Personal Computer), d’une puissance moyenne, voire faible, si on tient compte de l’ampleur du trafic qu’ils doivent gérés, qui sont organisés en groupes hiérarchiques distribués dans le monde entier. Cette architecture a manifesté une très grande performance par rapport à toute autre installation basée sur un nombre réduit de serveurs ultra puissants [1]. Deuxièmement, Google s’est démarqué des autres moteurs de recherche grâce à l’algorithme PageRank développé par deux prodigieux étudiants de l’université de Stanford, également fondateurs de la firme Google.

    Mais, le vrai succès de Google n’est pas du, nécessairement, à son architecture ou ses algorithmes avancées, puisque la majorité de ses utilisateurs ignorent ce qui peut y avoir derrière la page de recherche, mais plutôt à sa simplicité et sa concentration sur un but unique qui est la recherche d’information.

    À l’heure actuelle, Google figure en tête de liste des moteurs de recherches les plus utilisés dans le monde. Cela est rendu possible, en grande partie, grâce à sa popularité, sa richesse en information et son omniprésence.

    Après avoir tranché sur la question de performance, Google veut à présent acquérir d’autres avantages compétitifs. En effet, Google s’est créé, avec son logo multi-color, une véritable image de marque et a fasciné les internautes les plus exigeants par sa simplicité et sa performance accrue. Il est également offert dans la majorité des langues parlées dans le monde.
    Le moteur de recherche compte également dans ses répertoires la plus importante masse informationnelle déjà indexée.
    Un autre atout dont Google s’intéresse beaucoup est l’omniprésence. La firme cherche à ce que son service soit accessible de toutes les manières. En plus de son site Web officiel, Google offre son service à travers Google Toolbar Search, Google Powered Search et Google Mobile Search.

    Paradoxalement, Google se classe au deuxième rang des moteurs de recherche qui, lors d’une recherche, retournent le plus de liens vers des sites de diffusion des programmes malveillants ou des spam, selon une étude réalisée par McAfee [2]. Google a été déstabilisée et atteint dans l’un des ses éléments fondamentaux, soit l’algorithme PageRank. Le principe même de ce dernier a été utilisé pour biaiser la recherche (affaire bmw.de [3]). Comme quoi, les idées brillantes ne manqueront jamais !

    Heureusement pour Google, afin de se remédier à ce problème, elle a mis les mains sur le TrustRank [4], un algorithme qui permet la classification des sites web selon un indice de confiance.

    Donc, il est inutile de prendre hâtivement une idée sur la capacité de Google à maintenir ses avantages compétitifs. Si on se fie à la position actuelle de ce géant du net, on peut facilement croire que rien ne peut l’ébranler, or, la réalité est tout à fait le contraire.

    Premièrement, les atouts du premier moteur de recherche au monde commencent à dévoiler leurs limites.
    Deuxièmement, Google devrait faire face à une compétition très rude avec les nouveaux arrivants dans le domaine de la recherche d’information. En effet, ces derniers apportent des techniques très avancées et diversifiées à un tel point ou Google doit faire preuve d’une multi-compétence plutôt rare ou difficile à atteindre. Les arrivants les plus remarquables sont les moteurs de recherche intelligents, basés sur des techniques du Web Sémantique (les ontologies, en particulier). À titre d’exemple, les travaux de Wang et ses collègues démontrent que le résultat de leur moteur de recherche intelligent est nettement plus efficace que celui de Google [5]. Il y a aussi le retour des meta-moteur de recherche, après la constatation de la grande difficulté des internautes à trouver des mots clé adéquats pour formuler leur requête (GuidedGoogle en est un très bon exemple [6]).
    Troisièmement, Google est entrain d’appliquer une stratégie, dans le style de Microsoft, qui risque de mettre en péril son image et sa popularité. Il s’agit de sa réaction face à l’innovation et qui se résume à adopter l’innovation, sinon, se l’approprier. Deux cas, entre autres, peuvent conforter cette réalité : l’acquisition de YouTube, le moteur de recherche de vidéos qui a dépassé Google vidéos Search, et la mise en disponibilité de l’index du moteur de recherche à travers des technologies de Services Web, après l’expérience d’Amazon.com.

    Références :
    [1] Brroso, Dean, Hölzle. « Web Search for a Planet : The Google Cluster Architecture. », Google.
    [2] http://www.clubic.com/actualite-34788-liens-sponsorises-vecteurs-de-malwares.html
    [3] http://www.generation-nt.com/google-bmw-actualite-10926.html
    [4] Gyöngyi, Garcia-Molina, Pedersen. « Combating Web Spam with TrustRank », Stanford University, Yahoo! Inc.
    [5] Wnag, Chia, Liu. « Semantic Retrieval with Enhanced Matchmakink and Multi-Modal Ontology », Nanyang Technological University, Singapore.
    [6] Ding, Buyya. « GuidedGoogle : A Meta Search Engine and its Implementation Using the Google Distributed Web Services », The University of Melbourne.

  • MIMH14568203 says:

    De nos jours, l’information en ligne est devenue l’un des majeurs besoins de l’ internaute à l’échelle mondiale.

    Google, le moteur de recherche le plus reconnu au monde vient satisfaire ce besoin en organisant un très grand nombre d’informations afin de les rendre accessibles et utiles à tous les usagers.

    Pour cela, Google offre un certain nombre de services et se différencie également par une très grande rapidité dans l’interrogation des pages de données
    .
    Mais la question qui se pose:Google parvient-il à maintenir son avantage compétitif?

    Avant de commencer, il faudra se demander: qu’est ce qu’un avantage compétitif?

    « Dans une économie de concurrence, on appelle avantage compétitif, tout élément permettant a une entreprise sur un marche donné de vendre des produits ou services ayant au moins un aspect qui va inciter le client a choisir son produit plutôt ce lui du concurrent ». http://fr.wikipedia.org/wiki/Avantage_comp%C3%A9titif

    En premier lieu, Google jouit d’un système de tri exceptionnel des pages web : c’est le Pagerank ; il mesure l’importance ou bien la popularité relative de ces pages. Ce système est basé sur l étude des liens entre ces dernières .Pour l’indexation, Google a implanté un logiciel nommé « Googlebot » , son principal rôle est de rajouter à sa liste des pages à visiter toutes celles qui sont liées à la page en cours de traitement. .le Googlebot est d’autant plus important que le Pagerank est grand.

    Par ailleurs, le Pagerank peut être définie comme étant la probabilité qu’un internaute soit sur une page donnée. http://www.webrankinfo.com/google/pagerank/promeneur.php

    D’ou, on constate que le Pagerank, n’est pas un indicateur précis à cent pour cent, c est un algorithme complexe et pas très bien connu.

    Quant a la qualité des résultats, Google fonde ses algorithmes de pertinence sur deux principes fondamentaux : objectivité et contrôles des modifications des utilisateurs.
    A titre d’exemple, Google tient compte du nombre d occurrences d’un terme dans un document bien déterminé, de la présence ou non du terme dans le titre, de la distance entre les termes recherches etc.…

    http://www.google.fr/enterprise/end_user_experience.html

    Google met aussi à la disposition de la clientèle d’entreprise, le système « Google Search Appliance » qui s appuie essentiellement sur les algorithmes et les modèles développés quotidiennement .Ainsi, le système s’adapte aux besoins de chaque entreprise étant donné qu’il tient compte des spécificités des documents, de la méthode de requêtes, des erreurs éventuelles de saisie et de la fréquence des modifications du contenu.
    La vitesse de transmission des résultats sur Google est environ de 0.05 seconde.
    De plus, Google adopte une stratégie qui consiste à une augmentation de la masse informationnelle; ainsi le nombre de requêtes augmente d autant plus que le contenu est grand.

    Enfin, Google vient se distinguer par la création du G mail, un service de mail gratuit dont l’avantage est d’offrir un GO d’espace de stockage « soit environ 200 à 500 fois plus ce que les concurrents Yahoo et Microsoft ».G mail se caractérise par son habilité à classer automatiquement les e mails en fonction des discussions, placer les spams dans un dossier spécial.

    http://www.webrankinfo.com/google/gmail/reactions.php

    Google continue aussi à optimiser son contenu et son indexation. En effet, un consentement a eu lieu entre l Université du Texas a Austin et Google, cette université permettra la numérisation de plus d un million de livres détenus dans sa collection.
    Des milliers de livres chinois vont aussi constituer une partie de Google book Search suite à un accord entre Google et Cite publishing Group

    http://prosper.inist.fr/article.php3?id_article=261

    En conclusion, nous constatons que Google crée son avantage compétitif sur la base de plusieurs facteurs de succès tels que le Pagerank et l’optimisation des liens. Toutefois, ils ne constituent que quelques aspects parmi plusieurs que Google met en relief.
    La vraie valeur ajoutée d’un site est la création de son contenu; Google peut maintenir son avantage compétitif à condition d une veille concurrentielle permanente et une adaptation aux exigences du lecteur actuel.

    http://www.webrankinfo.com/google/pagerank/conclusion.php

 

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