La théorie évolutive des banques

L’évolution constante des technologies et de l’Internet met continuellement au défi les grandes banques d’aujourd’hui Après l’arrivée d’Internet, de nouvelles banques ont vu le jour, tirant profit des bénéfices d’Internet pour définir leur modèle et pour développer leurs stratégies d’affaire. Les banques traditionnelles ont vu de nouveaux compétiteurs voler de leur part de marché. Celles-ci ont dû revoir leurs stratégies et d’investir également dans des services bancaires en lignes afin conserver leur compétivité et leur viabilité.

La grande banque américaine Bank of America lançait en novembre 2007 une des premières applications bancaire en ligne pour iPhone. Sa stratégie, être la première banque à offrir à ses clients la méthode de transaction bancaire la plus simple, la plus intuitive et la plus sécuritaire et ce, accessible dans la paume de leur main. La Bank of America avait vu juste. La popularité grandissante des téléphones intelligents était une opportunité stratégique pour se doter d’un avantage concurrentiel de taille. En effet, le nombre de transactions bancaires effectuées depuis un appareil mobile passera de 2,7 milliards, en 2007, à 41 milliards à la fin 2011.

Les banques d’aujourd’hui concurrencent également sur d’autres fronts que la technologie. Les banques en lignes optent pour des stratégies de simplicité. Par exemple, ING DIRECT peut être qualifiée de « banque  pour les nuls ».  Son interface d’utilisation est des plus simple, des plus intuitive et met rapidement à l’aise le client le moins connaissant. ING DIRECT offre des outils simples invitant ses clients à épargner. ING DIRECT a également mis de l’avant une stratégie de fidélisation. Pour continuer à bâtir sa clientèle, ING DIRECT la banque remet 25$ au référant et à chaque nouveau client référé.

D’autres banques, comme la banque canadienne RBC, s’est plongée dans une stratégie de e-marketing. La banque utilise les outils de l’heure du web 2.0 pour verrouiller sa clientèle et la gardée informée. La banque est présente sur Facebook et Twitter, et offre un groupe de discussion pour des réponses à des questions financières de toute sorte. De plus, la banque a également investi en référencement dans les engins de recherche. Elle est d’ailleurs le premier résultat affiché par Google lorsqu’une recherche pour les mots clés « online banking » est effectuée.

D’autre part, même si les canadiens se soucient de moins en moins des problèmes de sécurité en ligne, une étude démontre que 1.8 millions de consommateurs divulguent encore leurs informations personnelles bancaires par des attaques d’hameçonnage. La sécurité des sites transactionnels en ligne est une autre stratégie dans laquelle les banques d’aujourd’hui investissent.

Pour qu’une banque puisse réussir, pour vaincre la concurrence et la pérennité du temps, elle doit régulièrement prendre le pouls de son l’environnement. Elle doit s’adapter à l’évolution de sa clientèle et de ses besoins, des technologies et de sa concurrence. Le concept de théorie des jeux est souvent lié à l’analyse du domaine d’affaires. Cette théorie procure une façon structurée d’analyser différentes stratégies d’affaires à envisager et pour ensuite obtenir les meilleures recommandations pour un choix optimal pour différentes situations.

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