On peut anticiper un parallèle entre le crack économique des dotcoms en 2000 et le Web 2.0 ?
Le Web 2.0 a conçu toute une nouvelle culture de l’internet. Le facteur clé de succès pour les entreprises «pure play» est de donner aux internautes un rôle plus participatif dans son modèle d’affaires. Dans ce sens, si l’internet est devenu partie de la vie de la société moderne, l’objectif pour les organisations doit être alors, de jouer un rôle plus interactif et surtout d’avoir une forte présence virtuelle.
Les plus gros joueurs dans la nouvelle économie sont des exemples parfaits de Web 2.0. La création de la valeur dans ses modèles d’affaires est dû grâce à la forte participation des internautes. Par exemple le sens de communauté dans la plateforme de communication d’eBay, l’efficacité du moteur de recherche d’Amazon, le modèle au complet de YouTube , Facebook, etc.
Maintenant, on est témoins des forts investissements dans certaines entreprises, par exemple l’acquisition de YouTube par Google pour 1,65 milliards de dollars, l’investissement de 2.6 milliards d’eBay pour Skype, l’achat de MySpace pour 580 millions par News Corp ou le partenariat de Microsoft avec Facebook en prenant une participation minoritaire de 1.6% pour 240 millions de dollars. C’est vrai que les chiffres son très étonnants, surtout pour les caractéristiques particulières de ces entreprises.
Au moment où on pense que Facebook a des ventes annuels de 150 millions et profits de 30 millions mais que l’entreprise a une valorisation de 15 milliards de dollars, il est vrai qu’une des idées qui s’en vient est de faire le parallèle entre le crack économique des dotcoms en 2000 et le Web 2.0.
Par contre nous sommes de l’avis, qu’on ne peut pas s’anticiper à une telle idée, surtout en raison que les entreprises d’aujourd’hui sont tout à fait différentes de celles des années 1990. Le niveau d’expérience et la façon de se débrouiller dans les nouveaux marchés sur l’internet leur donne un avantage significatif.
Le principal objectif des entrepris comme Google, Microsoft, Yahoo! et d’autres entreprises au moment où elles font de tels investissements est plus orienté au marché publicitaire sur l’internet. C’est grâce au concept de Web 2.0 que compagnies comme Facebook ou YouTube ont une popularité et une communauté aussi grande.

Selon ce qui précède, on peut lire par exemple (Oliver Bomsel, 2007) que «la dépense publicitaire mondiale est estimée à 600 milliards de dollars en 2006 et croît à un rythme de 5% par an. Le marché de la publicité – du matching- sur Internet est crédité d’un chiffre d’affaires de 70 milliards de dollars en 2010, ce qui représentera alors 10% du marché publicitaire total. Avec telles perspectives» le fait d’investir 240 millions ou 1,65 milliards de dollars peut être une bonne affaire.
Finalement, ces entreprises gigantesques ont démontré qu’elles connaissent très bien le marché et qu’elles ne prendront pas des risques superflus. L’objectif est clair, la concurrence est forte et on continuera à voir ces mouvements économiques avec des chiffres qu’on n’imaginait pas auparavant.

http://fr.techcrunch.com/2007/10/05/fr-une-bonne-presentation-pour-mieux-comprendre-facebook/
http://media-tech.blogspot.com/2006/06/2001-2010-volution-du-march.html
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2318516&rubId=25041
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