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Le gouvernement comme touriste #1

En 2006/2007 déjà, « Treize ministères et organismes fédéraux engagent des dépenses dans le but de soutenir directement le secteur du tourisme. Quatre de ces ministères et organismes, ainsi que Patrimoine canadien et Agriculture et Agroalimentaire Canada engagent aussi des dépenses qui appuient indirectement ce secteur »[1].

Cette année le gouvernement du Québec investit près de 30 M$ rien que dans la tenue de festivals et autres événements à caractère touristique dans les régions du Québec. Le Ministère du Tourisme subvient à lui seul à hauteur de 12,5 millions de dollars en 2009 dans ce même type d’évènements.

Le tourisme au Québec est une industrie de 300,000 employés. La ministre du Tourisme, Mme Nicole Ménard, parle de « rayonnement » de la destination touristique québécoise : « Le Québec a réussi à se positionner à l’avant-scène avec des festivals et des événements reconnus sur le plan international, a ajouté la ministre, mais nous devons sans cesse innover pour demeurer un leader dans ce secteur très performant de l’industrie touristique »[2].Le Ministère nous informe des quatre critères sur lesquels il base l’attribution des subventions dans la liste suivante[3].

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Le programme du Ministère prévoit un soutien exceptionnel aux projets innovateurs contribuant à améliorer la performance touristique des évènements.

Au niveau règlementaire, notons qu’il y a un certain vide documentaire (au Québec) comparativement par exemple à la France dont on peut trouver facilement le Code du tourisme très détaillé (partie législative, partie règlementaire). Le site touristique officiel du gouvernement du Québec nous propose une foire aux questions (FAQ). Le gouvernement publie aussi une Loi sur les établissements d’hébergement touristique qui constituent une grosse part du secteur touristique québécois et global. À leur sujet, nous pouvons souligner qu’il y a une forte compétitivité en raison du nombre d’unités disponibles et inoccupées. En effet, seulement la moitié de la capacité est exploitée en février 2009 selon l’Association des Hôteliers du Québec.

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Source : L’hôtellerie au Québec-présentation et tendances, Horwath Horizon Consultants février 2009

À Montréal, l’organisme privé sans but lucratif Tourisme Montréal regroupe plus de 750 membres et partenaires dans l’industrie touristique de la ville et constitue le « leader de la promotion touristique de la métropole »[4].

Néanmoins à l’échelle provinciale, nous ne pouvons pas réellement parler de monopole si ce n’est d’un regroupement tel Tourisme Montréal qui propose notamment un blog vidéo articulé autour des thèmes d’intérêt en matière de tourisme ; jusqu’à présent, le secteur regorge d’opportunités. À Montréal nous entendons communément parler au niveau des autorités (mairie) de projets de réaménagement du centre-ville en rendant par exemple la rue principale (Sainte-Catherine) entièrement piétonne afin d’améliorer l’expérience piétonne mais aussi pour favoriser les entreprises présentes au centre-ville, incluant aussi celles de notre industrie.

Quelques références :

Tourisme Montréal : http://www.tourisme-montreal.org/Accueil/

Stats Can – Indicateurs nationaux du tourisme : http://cthrc.ca/fr/cthrc_news/2009/national_tourism_indicatiors_q1_2009.aspx

Travel and Tourism Competitiveness Report/ Travel and Tourism Competitiveness Index: http://www.tourisme.gouv.qc.ca/publications/bulletins/totalement-tourisme/vol2num9/rapport-forum-economique-mondial.html

Contributions gouvernement fédéral 2007 : http://www.ic.gc.ca/eic/site/dsib-tour.nsf/fra/h_qq00148.html ; http://www.ic.gc.ca/eic/site/dsib-tour.nsf/fra/h_qq00149.html

Budget dépenses 2009-2010 Ontario: http://www.fin.gov.on.ca/fr/budget/estimates/2009-10/volume1/MTOUR.html

Article sur la taxation (taxe rétroactive pour les résidences touristiques) : http://www.ledevoir.com/politique/villes-et-regions/229620/une-taxe-retroactive-pour-les-residences-touristiques

Le PM consulte les dirigeants de l’industrie du tourisme : file:///C:/Users/Ousmane/Desktop/tourisme/le%20PM%20consulte%20dirigeants%20industrie%20tourisme.htm


[1] Examen des dépenses du gouvernement fédéral : http://www.ic.gc.ca/eic/site/dsib-tour.nsf/fra/h_qq00148.html

[2] Investissement du gouvernement du Québec : http://www.tourisme.gouv.qc.ca/publications/bulletins/totalement-tourisme/vol2num9/gouvernement-quebec-investit-pres.html

[3] Aide financière aux festivals et aux évènements touristiques 2010-2011: http://www.tourisme.gouv.qc.ca/programmes-services/aide/aide-festivals.html

[4] À propos de Tourisme Montréal : http://www.tourisme-montreal.org/A-propos-de-nous

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Le sport en rénovation À l’université de Montréal

La ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Michelle Courchesne, et le ministre ‎des Finances, ministre responsable de la région de Montréal et député d’Outremont, ‎M. Raymond Bachand, ont annoncé le 14 septembre 2009 l’attribution d’une aide financière de ‎‎3 816 760 $ à l’Université de Montréal pour le projet de rénovation du Centre d’éducation ‎physique et des sports (CEPSUM).

Les gouvernements du Québec et du Canada contribuent tous deux à ce projet, dont le ‎coût total s’élève à 8 566 760 $. L’aide consentie par le gouvernement du Québec s’élève à ‎‎2 816 760 $ et celle du gouvernement du Canada à 1 000 000 $.‎ Les travaux prévus consistent à remplacer le gazon naturel situé sur un des réservoirs ‎d’eau potable de la ville par une surface synthétique sur laquelle seront aménagés un ‎terrain de soccer/football/rugby, une piste d’athlétisme de 400 mètres et des terrains de ‎volleyball de plage. Au centre sportif, des travaux de rénovation seront réalisés dans les ‎salles d’entraînement, les gymnases et les vestiaires, dont celui de la nouvelle équipe de ‎hockey féminin des Carabins. Une salle d’entraînement réservée aux athlètes d’excellence ‎sera aménagée et la surface synthétique du stade extérieur sera remplacée.

« L’investissement au CEPSUM était nécessaire, puisque plusieurs de ses installations, aménagées au cours des années 70, ont atteint leur durée de vie utile. Les travaux projetés permettront non seulement de doter le Centre d’un nouveau terrain pour les sports d’équipe, mais profiteront également aux milliers d’enfants qui fréquentent les camps de jour », a déclaré Mme Courchesne.

Cet investissement  s’inscrit dans le cadre du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives du Fonds pour le développement du sport et de l’activité physique du gouvernement du Québec ainsi que du programme Infrastructures de loisirs Canada.

L’investissement annoncé aujourd’hui poursuit donc plusieurs objectifs : assurer le ‎rayonnement de l’Université de Montréal, fournir à l’élite sportive des conditions ‎optimales d’entraînement et, finalement, donner à la population les moyens pour se ‎maintenir en forme et en bonne santé. C’est donc un investissement rentable à plusieurs ‎égards et je suis heureux de m’associer à cette décision gouvernementale », a déclaré, pour ‎sa part, le ministre Bachand

Le programme Infrastructures de loisirs Canada, qui relève du plan d’action économique adopté en janvier 2009 par le gouvernement fédéral, a pour objectif de contribuer à atténuer les effets de la récession mondiale en faisant augmenter la valeur totale des activités de construction liées aux infrastructures de loisirs. Les investissements publics dans ce domaine créeront de nouveaux emplois et contribueront à la santé et à la qualité de vie de la population.

En créant le Fonds pour le développement du sport et de l’activité physique, le gouvernement du Québec voulait faire en sorte que toutes les régions bénéficient de nouvelles installations sportives, car l’accès à des infrastructures sportives facilite l’adoption de saines habitudes de vie.

Référence :

[1] : http://www.infrastructures.gouv.qc.ca

[2] : http://www.lesactualites.ca/?site=CDN&section=page&1=C090923&2=C090923_CEPSUM

[3] : http://www.nouvelles.umontreal.ca/campus/affaires-universitaires

[4] :http://www.expressoutremont.com/article-378933-Le-sport-en-renovation.html

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La Banque du Canada, le chien de garde de l’économie canadienne

La grande crise des années 30 a été une période économiquement plus sévère et tragique que la récente récession. Durant cette dépression, les citoyens canadiens ont vu leur confiance en leur système bancaire se dissiper. Pour remettre les pendules à l’heure et tenter de restimuler l’économie dans le but de sortir le pays du pétrin, le gouvernement a initié la création de la Banque du Canada. La banque ouvrait ses portes en 1935, sous le pouvoir du premier ministre R.B. Bennett. La Loi sur la Banque du Canada a alors été instituée pour assurer l’exercice réglementaire du mandat et des objectifs de la banque en plus de « favoriser la prospérité économique et financière du Canada ».

La Banque du Canada n’est pas une institution bancaire comme les autres. On n’y ouvre pas de compte, ni on y fait la file pour effectuer un dépôt au comptoir. Au contraire, la banque est en fait, une société d’état ou une société de la Couronne avec comme mission de « promouvoir le bien-être économique des Canadiens. » (1). En d’autres mots, elle est «  une organisation fédérale structurée comme une entreprise privée ou indépendante, mais appartenant entièrement au gouvernement. » (2) La banque possède une certaine autonomie tout en relevant du ministre des finances du gouvernement fédéral.

Ceci dit, il est légitime de se demander à quoi sert cette banque? En bref, elle a pour but de gérer les relations économiques nationales et internationales. Dans le rapport annuel de 1995 de la Banque du Canada, il est cité que celle-ci a pour objectif de contribuer au bien-être économique des Canadiens, ce qu’elle fait de trois façons principales : en gérant la croissance de la monnaie de manière à en préserver la valeur; en contribuant à la sécurité et à la santé du système financier; en satisfaisant les besoins monétaires courants des Canadiens. (3)

Tout d’abord, la banque centrale s’affaire à la conception des billets de banque canadiens pour entre autres combattre la contrefaçon. En 2007 encore, plus de
141 000 billets ont été contrefaits. (4) Nombre encore trop élevé, qui a une incidence directe négative sur la valeur de la monnaie mais principalement sur la confiance des citoyens canadiens à l’égard de leur devise. De plus, la Banque du Canada est responsable de contrôler l’émission des billets de banques. À cause de l’usure et des infortunes que peuvent subir les billets de banques canadiens, la Banque du Canada distribue aux institutions financières de nouvelles coupures. Les billets en mauvais état sont déchiquetés, puis envoyés à des sites d’enfouissement. (5)

D’autre part, la banque centrale exécute une stratégie de politique monétaire dans le but de s’assurer de l’efficience des marchés financiers canadiens. En effet, la Banque du Canada est responsable de fixer le taux d’escompte, c’est-à-dire le taux d’intérêt imposé aux institutions financières. Par exemple, les taux hypothécaires offerts par les banques reposent sur ce dernier. De plus, la banque centrale doit maintenir le taux d’inflation à environ 2% pour maintenir la santé de l’économie canadienne. (6) Pour conserver ce pourcentage clé, la banque baisse ou augmente les taux d’intérêts afin de ralentir ou stimuler l’économie.

En outre, la Banque du Canada agit comme conseiller et exécutaire financier du gouvernement fédéral. La banque « gère les comptes du receveur général dans lesquels circulent presque tous les paiements et recettes du gouvernement » (7) en plus de gérer les réserves de change à l’échelle nationale et à l’étranger.  De plus, la banque centrale est responsable de la gestion de la dette publique. Elle conseille le gouvernement pour accélérer le remboursement de celle-ci dans le but de lui fournir une stabilité économique aux citoyens canadiens.

En somme, par la Banque du Canada, le gouvernement s’assure du succès et de la prospérité de l’économie canadienne. Elle institue une politique monétaire, elle contrôle l’émission des billets de banque, elle s’assure de l’efficience des marchés financiers canadiens et de la gestion financière gouvernementale. La Banque du Canada affirmait en juillet dernier que la récession était bel et bien terminée mais le retour à la pleine capacité n’est toujours prévu qu’à la mi-2011. (8)

– Jean-François Deschamps

(1) http://www.bankofcanada.ca/fr/annuel/2008/rapportannuel_2008.pdf

(2) http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0002048

(3) http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0000498

(4) http://www.rcmp-grc.gc.ca/scams-fraudes/count-fals-fra.htm

(5) http://www.bank-banque-canada.ca/fr/bref/monnaie.html

(6) http://www.bank-banque-canada.ca/fr/monetaire/monetaire.html

(7) http://www.bank-banque-canada.ca/fr/bref/fonds.html

(8) http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2009/07/23/004-carney-banque-canada.shtm

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Publicité et Réseaux sociaux : Test Drives de la nouvelle Ford Fiesta 2010

Un cas réel de l’utilisation du Web 2.0 des réseaux sociaux pour faire la publicité et la promotion d’un produit sur le marché est celui de Ford Motors (Ford) avec le lancement de sa Fista SubCompact Dans le cadre de cet événement, Ford à engagé un jeune talent du nom de Scott Monty qui a fait ses preuves dans des programmes similaires avec Crayon New Media and marketing consultancy. Il a fait ses expériences professionnelles de marketing et des communications dans l’industrie de la santé, des sciences et technologies. Il a aussi géré des compagnes d’intégration de marque pour l’industrie automobile de la biotechnologie et de voyage. Chez Ford  il travaille dans la division des communications ne tant que conseiller spécial des activités activités de médias sociaux à travers toute l’entreprise

Pour Ford, il est d’actualité de faire de la publicité à travers les réseaux sociaux. Les hautes personnalités de Ford se sont fixé l’objectif de faire de Ford un leader de renommée dans la  communication numérique dans cinq ans. Cela signifie qu’à l’avenir, Ford voudra dialoguer directement avec les gens en ligne au moyen de différentes campagnes événementielles ; faire de sorte que les gens s’expriment, réagissent et partagent avec d’autres personnes de confiance pour tourner un plus grand nombre de consommateurs vers ses produits.

Les raisons sont nombreuses pour que Ford s’engage sur cette voie. Effet la récession économique frappe fortement sur l’industrie de l’automobile américaine. Au milieu d’une crise, le resserrement du crédit a largement touché l’industrie automobile. Un nombre croissant de consommateurs se voient refuser l’achat de nouveaux véhicules. Les sociétés de financement automobile réduisent leur volume de prêts pour achat d’auto, resserrent leurs règles sur les critères de prêts ; la confiance affaiblie, les consommateurs aussi diminuent les dépenses.

Maintenant que la crise semble prendre du recul, il est grand temps de retrouver la confiance des consommateurs en utilisant des méthodes non traditionnelles.

Suite aux diverses activités menées par Scott Monty, Ford est actuellement présent sur les sites de réseaux sociaux et de masse médias tels que Flickr, YouTube, Twitter, Facebook, Scribd, Delicious. À l’intérieur de l’entreprise, M. Monty éduque les travailleurs à l’adoption des astuces de communications directes avec les consommateurs. Il explique leur pourquoi le renforcement des liens avec les consommateurs via Twitter peut faire une différence.

L’expérience de communication de masse de Ford va commencer avec la publicité de sa nouvelle Fiesta SubCompact. Quoique la mise en marché au UÉ ne soit que pour 2010, la compagnie a lancé une campagne de sensibilisation de 6 mois dénommée « tell us about it » afin de  soulever un buzz.

« Nous avons 100 voitures dans les mains de gens qui sont vraiment excités à ce sujet et qui ont de l’influence dans le milieu des réseaux sociaux et communication de masse. Nous leur permettons de raconter leur histoire avec le véhicule qui nous leur donnons. »
« Pendant les 6 mois, Ford prend en charge les frais d’essence, de stationnement et d’assurance. » Scott Monty

Des blogueurs professionnels sont engagés pour aider à mener cette expérience. Une cession est organisée chaque mois pendant laquelle chaque détenteur d’une des 100 Fiesta va recevoir des instructions qu’il doit divulguer dans sa propre communauté et de sa propre façon de faire. Tout le contenu recueilli est ensuite agrégé et partagé avec le reste du monde.

Tout ceci est basé sur un simple principe : « Les gens font confiance à des gens comme eux », M. Monty.

La plus grande chose à laquelle il faut penser en tant que responsable d’une activité de masse, c’est d’abord la fréquence de mise à jour de contenu. Ensuite vient la capacité de convertir et de mesurer son audience. La capacité de connexion et la conversation font partir de la capacité des réseaux sociaux et de leurs différentes applications. Les risques (voles d’identités, pertes / protection des informations personnelles et les retombées juridiques) sont inhérents dans la communication de masse, mais les opportunités d’affaires emportent largement le dessus.

Référence bibliographique

  1. Scott Monty : Ford Taps Social Media for Fiesta Test Drives ; eMarketer (mars 2009)
  2. Amanda Richman : Defining Services ; eMarketer (août 2008)
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Industrie de la presse & sites sociaux

Sur le web, l’industrie de la presse c’est ajustée à l’émergence des sites sociaux. Cette transformation, n’est pas particulièrement directe, à vrai dire, il s’agit plutôt de produits et méthodes périphériques, qui ont vraiment participé à ses changements.

Durant une conférence à New York, le fondateur de Craigslist, Mr Newmark, avait fait quelques propos intéressants vis-à-vis de la presse & sa relation envers le web. Un des commentaires les plus intéressants, affirmait que « Si votre société ne pense pas à mettre en place une stratégie pour les réseaux sociaux, alors c’est comme un arbre dans une foret qui tombe inaperçue ».

Aujourd’hui, les « Bookmark  Tools » pour les réseaux sociaux, sont absolument partout.

En ce qui concerne cette relation avec l’industrie de la presse, en effet ce phénomène marche bien, sous deux formes. La première est pour les Annonces de Presses, offertes par Marketwire par exemple, avec ses options « Bookmark Tools for social media »(3) pour les réseaux sociaux. La deuxième serait pour les articles de presses, comme dans le New York Times ou il y a deux éléments constants sur  toutes ses pages:Fan the NewYorkTimes on Facebook”(2) et en bas des articles sur la droite généralement, on trouve Share(2) qui correspond au bookmark vue sur les annonces de presses.

Non seulement ses options sont intéressantes d’un point de vue technologique & social, mais en terme d’audience, ses options amènent plus de traffic.

Un autre développent intéressant concerne Hachette Filipacchi, « le plus grand groupe de publication au monde»(5) Ce groupe a récemment mis en place, pour les jeunes filles, un site sociale « Sugarscape.com »(4). Ce produit ce concentre sur une démographie particulière, tout en lui offrant du contenu intéressant. Kileen, qui travail pour le groupe, dit : « il faut développer la marque en plusieurs morceaux, et les placés dans plusieurs lieux, plutôt qu’une destination “.

Bon nombre d’entre nous connaissons les « blogues » ou du moins le principe de mettre enligne du texte sous forme de « réunion de billets agglomérés »(6) permettant à quelqu’un de s’inscrire et faire un commentaire. D’autant plus important est l’impact ses dernières années de certains blogues, sur l’industrie de la presse. Quoi qu’étant pas complément un produit pure de type « réseaux sociaux » il est extrêmement important d’en faire la mention. Jeff Jarvis, un exécutif chez advance.net , dit que la force des blogue est dans « son habilité à influencer ceux qui influences »(7). Donc par conséquent il est catégoriquement important que ce media soit pris au sérieux non seulement par les journaux en terme d’information produite et de part sa crédibilité, mais aussi le format du produit, qui fait passe de l’information & engage le lecture dans un débat/échange.

Avec tous ses différents aperçus, on voit bien que l’industrie de la presse a des outils intéressants & éfficaces à sa disposition. Ceci peuvent lui permettre a son produit 2 dimensionnelle d’accommoder différentes formes de contenus ainsi que de continuer son objectif principale, qui est le partage de nouvelles.

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La presse écrite : “je suis subventionnée donc j’existe”

Dans une une économie libérale, la règle est de réduire l’intervention de l’État. La presse fait partie des biens qui font l’exception à cette règle. La raison est que l’existence d’une presse libre et diversifiée est gage d’une démocratie réelle. Pour que cela soit réalisable économiquement, les gouvernements subventionne l’industrie de la presse.

L’exemple français est édifiant car on ne saurait voir la grande diversité des quotidiens et hebdomadaires français sans la manne des pouvoirs publics. Les dernières mesures de soutiendémontrent ce souci de préserver ce secteur. De plus, la crise générale due à la baisse des revenus de cette industrie que j’ai expliquée dans un blogue précédent n’a fait qu’accentuer cette dépendance.

L’État français est le premier à fournir des aides directes aux éditeurs de presse, mais il n’est pas le seul. Dans un rapport du sénat français sur ce sujet, nous trouvons que tous les autres pays européens subventionnent la presse nationale.

Il y a deux formes d’aides :

  • Les aides directes : elles prennent la forme de subventions monétaires versées aux éditeurs.
  • Les aides indirectes : ils s’agit en général de suppressions de taxes, de prise en charge des tarifs de livraisons postales ou de crédits d’impôts.

Dernièrement, le gouvernement de l’Ontario a supprimé la taxe sur la ventes des journaux afin d’en promouvoir l’achat. De son coté, le sénat américain a donné son accord pour reporter les pertes d’exploitation de 2008 et de 2009 pour cinq ans.

Qu’en est-il des aides octroyées à la presse en ligne ?

« 282 millions et rien pour nous », répondit Simon Piel de Bakchich.info, le pure player francophone. En effet, les éditeurs de presse en ligne n’ont pas encore atteint un poids suffisant pour bénéficier des subventions de l’État français. Ils ont quand même pu obtenir la reconnaissance officielle en tant que média et ceci grâce à la loi HADOPI.

La législation comme moyen pour réguler le marché de la presse en ligne

Le danger de la concentration dans l’industrie de la presse n’est pas que les prix des journaux augmentent, mais plutôt que l’absence de diversité constitue un danger pour la liberté d’expression. C’est pourquoi, certains pays tel que la France, disposent d’une législation 1984 qui limite la concentration des entreprises de presse. Au Québec, il n’existe aucun organisme réglementaire selonl’Institut de recherche sur le Québec.

Pour ce qui est de la Grande Bretagne, nous trouvons la Fair trading Act qui contient des articles spécifiques aux journaux.

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La nouvelle économie musicale : entre gratuité et taxation.

L’ancienne économie de la musique  n’arrive plus à donner une valeur marchande et exclusive au contenu musical. Confrontée à la redoutable concurrence de la gratuité, qu’elle soit légale ou illégale, elle cède sa place à une nouvelle économie, accessible en tout lieu et en tout temps et favorisant plus un contenu personnalisé.

Entre 2007 et 2008, le marché  musical québécois a enregistré une perte de 15 % de ses revenus, principalement attribuable au déclin du CD. Au cours de la même période, la vente légale de la musique en ligne a néanmoins connu une croissance, sa part étant passée de 3,4 % à 7,4 % d’un chiffre d’affaires global… en décroissance. 

Pour combler ces grandes pertes, l’ADISQ (Association du disque, de l’industrie du spectacle québécois et de la vidéo) influence activement les décisions gouvernementales au sujet des politiques générales qui régissent l’industrie du disque, de son financement, de la défense des droits des auteurs et de la réglementation de la radiodiffusion.

Au cours des dernières années, elle  prend position contre le téléchargement illégal en ligne en exerçant des pressions sur  les fournisseurs d’accès Internet (FAI)  pour qu’ils participent à financer et à commanditer le contenu musical du Canada.

Dans le cadre de son engagement, le gouvernement a annoncé en juillet dernier qu’il versera 27,6 millions par année au Fonds de la musique du Canada pour appuyer cette industrie, et que cette subvention sera renouvelée pour cinq ans au lieu de trois.

L’ADISQ se réjouit de cette décision d’après la déclaration de Solange Drouin,  directrice générale,  «Les subventions actuelles venaient à échéance en avril 2010. Nous sommes très heureux. Nous avions hâte de savoir quelles seraient les nouvelles subventions»

En plus le gouvernement canadien concentre une partie des subventions au développement de l’industrie des plateformes numériques. Depuis 2001, les recettes provenant de la vente d’enregistrements musicaux ont diminué de 42% au pays. Et aujourd’hui, les téléchargements en ligne représentent 18% des ventes d’enregistrements musicaux au Canada. Pour s’adapter à cette nouvelle économie, le gouvernement canadien a réorganisé le Fonds de la musique et consacrera actuellement  900 000$ par année à l’exploitation du numérique. «L’avenir de l’industrie dépend de sa capacité à innover. Le secteur doit redéfinir ses pratiques», a déclaré le président de MusicAction, Pierre Rodrigue.

Toutefois, le gouvernement  semble contre l’idée d’accorder des redevances aux artistes sur la vente de lecteurs numériques, de clés USB et d’autres dispositifs de stockage, d’après le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, James Moore, qu’il est «peu intéressé à ajouter une autre taxe aux Canadiens, qui sont déjà très taxés».

L’implication  et l’engagement du gouvernement canadien par les subventions et la réglementation  ne semblent pas être suffisants pour relancer l’industrie musicale. Le  contexte  actuel impose aux producteurs de musique de faire une réflexion quant aux modèles d’affaire à implanter dans cet environnement numérique.

«Nous continuons à essayer d’informer notre industrie sur les modèles d’affaire qui se développent au Québec, comme c’est le cas partout dans le monde. Nous voulons inspirer nos professionnels à choisir ou mettre en place ces nouveaux services interactifs … afin de mieux exploiter leurs répertoires» 

Références

http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/200907/31/01-888874-la-subvention-au-fonds-de-la-musique-est-renouvelee-pour-5-ans.ph

http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=Q1ARTQ0000024

http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/200904/15/01-846617-lindustrie-de-la-musique-se-penche-sur-les-services-en-ligne.php

http://www.zdnet.fr/blogs/digital-jukebox/contribution-libre-a-la-mission-zelnik-39708471.htm

http://www.quebecoislibre.org/030329-4.htm#g2bas

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La taxe carbone: solution ou fardeau?

2008-05-13-mackay-carbon-taxLa plupart d’entre nous se disent partant pour  protéger la planète, mais entre «dire» et «agir», il y a tout un monde. C’est le cas notamment pour la taxe carbone 

imposée par les gouvernements, où «subir» a pris le dessus pour la grande majorité des fabricants et surtout ceux possédant des véhicules essence ou HDI.

Cette taxe environnementale a pour objet “d’orienter les producteurs et les consommateurs vers des produits moins consommateurs d’énergie» (1)

C’est dans ce contexte que les voitures dites «polluantes», c’est-à-dire celles émettant plus de 160 grammes de CO2 au kilomètre se voient pénalisées par les malus automobile à savoir : être taxé de 200 jusqu’à 2.600 euro à l’achat d’un véhicule polluant contre des primes allant de 200 a 5000euro lors de l’acquisition d’une voiture «propre». (2)

Introduite en suède en 1990, et au canada en 2007 (3), la taxe carbone est considérée comme étant «une très bonne source de revenus, et un modèle très efficace pour réduire les émissions de CO2» (4). Des propos qui laissent apparaitre une réalité légèrement déguisée.

Martin vidberg :vidberg.blog.lemonde.fr/files/2009/09/230-tax...

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Ce qui n’est  pas aussi évident pour les constructeurs automobiles qui voient en grande partie leurs véhicules écopant d’un malus, en baisse considérable. Cela est d’autant plus gênant que ces dernières constituaient jusqu’à récemment la plus grande, voir la quasi totalité des ventes effectuées et inversement pour les véhicules hybrides, relativement onéreux qui grâce au bonus allégeant le prix de vente se voit progressé petit à petit même si cela reste pour le moment toujours faible par rapport aux voitures classiques malussées. (5)

La taxe carbone est ainsi une solution à double tranchant pour l’industrie automobile. Les constructeurs l’ont bien compris et pour y remédier, certains n’hésitent pas à en faire une force et un élément d’incitation à l’achat surtout pour essayer de booster les ventes des véhicules verts notamment en début de période de taxation où les ventes de voiture malussées avaient chutées. C’est ainsi que Renault décida de multiplier la prime offerte par le gouvernement «pour tout les véhicules de leur gamme répondant aux critères de Renault Eco² (rejets : moins de 120 g/co²).» (6)

Même histoire pour l’allemand Volkswagen, qui au début de l’entrée en vigueur de taxe carbone en France, offrit de nombreux rabais sur les modèles de sa gamme BlueMotion à titre d’exemple : La Golf SW BlueMotion avec une remise de 1 700 €  dont 200€ de bonus inclus. Ou encore une réduction de 3 000 € (200 € de bonus) pour l’achat d’une Golf Plus Bluemotion et une «remise toujours plus conséquente pour la Golf BlueMotion avec une diminution du tarif de 3 500 € (bonus de 700 € compris).» (7)

En fin de compte je pense que la taxe carbone est plus pesante pour les consommateurs généralement contraint à acheter un véhicule, que pour les producteurs qui arrivent malgré tout à tirer profit de la situation : le but de cette taxe est de payer pour notre contribution à la pollution? Alors autant le faire payer équitablement à tous parce que pour le moment il n’y a que les consommateurs qui paient la grande partie des pots cassés.

http://www.youtube.com/watch?v=53Jo2Tmp71o

 

Réferences:

(1) http://energie.lexpansion.com/articles/transports/2009/04/Bonus-malus-automobile–bon-ou-mauvais-/

(2) http://www.activauto.fr/taxe_co2.php

(3) http://www.ledevoir.com/politique/quebec/158976/la-taxe-sur-le-carbone-entre-en-vigueur-aujourd-hui-au-quebec

(4)http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hckShbO8wX9_wL0z5QuSiNSCFL2w

(5) http://www.autocadre.com/actualites/813-bonus-malus-ecologique.html

(6) http://news.caradisiac.com/Bonus-malus-quand-les-constructeurs-profitent-de-la-politique-278

(7) http://news.caradisiac.com/Bonus-malus-quand-les-constructeurs-profitent-de-la-politique-278

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La musique numérique : La loi HADOPI sera t- elle une réponse efficace?

Le téléchargement illégal est un mode de vie et une habitude pour la jeune génération. En effet, une personne peut simplement copier un CD sur son ordinateur et le mettre à la disposition de la planète entière grâce aux réseaux Peer-to-Peer comme Limewire et eMule. Donner ce qu’on a et télécharger ce qu’ont les autres sans soucier des droits d’auteur, les pirates appellent cela du partage, mais c’est illégal et la loi HADOPI mise en place par le gouvernement français a décidé de s’y attaquer. En attendant, des dizaines de milliers d’albums sont téléchargés chaque jour et le marché du CD est en chute libre dans les magasins spécialisés ou sur les grandes surfaces. Ces derniers jugent que la nouvelle loi est venue trop tard et leurs clients ont tout simplement changé leurs habitudes, ils préfèrent pirater et télécharger de la musique puisque c’est gratuit. Pourquoi acheter ce que l’on peut avoir gratuitement, ils sont nombreux à se poser la question, mais en aval se sont les artistes qui payent le prix très fort puisqu’ils se trouvent finalement sans revenu.

La loi HADOPI qui vient pour lutter contre le téléchargement illégal de musique sur internet est un sujet qui déclenche les passions. Dès le mois de janvier prochain, cette loi sera en vigueur. Deux avertissements par courriels puis ça sera la coupure de l’accès à internet en plus de 1500 euros d’amende si le fraudeur récidive, autant dire que les pirates sont prévenus. Voilà ce qui est prévu pour lutter contre ce phénomène qui mettrait en péril l’industrie musicale en particulier et l’industrie culturelle en général.

Afin de rémunérer les artistes et la filière de la musique, la loi HADOPI va essayer de ramener les pirates vers l’offre légale et payante. Pour remplir son MP3, les plateformes proposent aujourd’hui de télécharger de la musique légalement, en moyenne 99 centimes d’euro le morceau. Mais ces offres légales sur le web ne décollent pas. Aujourd’hui, il est possible de télécharger de la musique légalement sans rien payer. Une petite startup française propose aux internautes de télécharger de la musique gratuitement comme sur les sites de Peer-to-Peer sauf que là c’est légal. L’internaute ne peut pas s’éloigner de son écran pendant la pub, car à la fin il n’a que quelques secondes pour cliquer afin de lancer le téléchargement. L’internaute peut mettre la chanson téléchargée sur son lecteur MP3 là aussi avec une petite publicité, mais le plus fort c’est qu’à la longue il obtient des bons d’achat sur les sites du e-commerce. En clair, la musique gratuite financée par la pub c’est l’avenir et les offres se multiplient.

Donc, on peut dire que cette nouvelle loi a déjà une gare de retard ou même plus qu’une gare. Elle est déjà obsolète avant d’être mise en application, les pirates désertent les réseaux Peer-to-Peer pour de nouveaux systèmes qui comportent des formules d’abonnement pour du téléchargement illimité, de la publicité par tout et des dons pour télécharger plus vite. En clair, plus de partage entre internautes, mais un business avec beaucoup d’argent en jeux. En effet, il existe plusieurs possibilités pour un internaute de télécharger des œuvres contrefaites, soit le DDL (Direct Download), le Streaming, les Newsgroup, etc.

 Aujourd’hui, du fait de la migration des pirates, les actions envisagées par cette loi ne ciblent que les utilisateurs de logiciels Peer-to-Peer (eMule, BitTorrent, etc.) et risque de faire prendre dans ces filets que des gens ignorants qui ne sont pas au fait de la chose, faisant l’impasse sur les internautes utilisant des méthodes leur garantissant leur anonymat.

 

Bibliographies :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Cr%C3%A9ation_et_Internet

http://www.numerama.com/magazine/9854_4-10-bonnes-raisons-de-dire-non-a-la-loi-hadopi.html

http://ericzemmour.blogspot.com/2009/05/zemmour-face-jean-francois-cope.html

http://www.youtube.com/watch?v=FFESFMZTv_c

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Les médias sociaux changent l’actualité

Le monde des médias aurait davantage changé ces dix dernières années qu’il n’avait évolué sur les trois décennies précédentes, avec un tel impact sur la vie quotidienne; pour autant, ces nouveaux médias viennent compléter l’offre ancienne et donner au consommateur de médias un choix plus vaste.
De fait, le développement d’Internet offre de belles opportunités et induisent de nouveaux comportements chez les internautes avec ces formes différentes, comme des forums d’Internet, des blogues, des wikis, des balados , la messagerie instantanée, qui eux même sont regroupés dans des exemples des applications sociales des médias comme Twitter, Facebook .Ces nouvelles évolutions techniques intervenues et les nouveaux défis d’un monde qui se métamorphose sous l’influence des nouvelles techniques de communication de même à l’avenir avec l’augmentation de l’offre et les évolutions techniques deviendront Internet eux même.
C’est ce qu’elle a montré une étude réalisée par l’agence de marketing écossaise Yomego qui démontre que les réseaux sociaux supportent aujourd’hui plus d’un milliard de profils individuels. Une personne sur sept dans le monde est présentée d’une manière ou d’une autre sur le web social ce qui ouvre de nouvelles portes à la créativité et l’innovation.De fait,selon Yomego l’Internet ne sera plus un endroit où l’on trouve des sites de réseaux sociaux,” les réseaux sociaux seront l’Internet”.
Le rapport met également en avant les trois facteurs qui expliquent cette attitude ,la première raison tient au fait que ces réseaux sociaux sont très récents et les internautes sont curieux de savoir ce que c’est, la seconde raison c’est leurs déférentes formes de communication qui laisse le libre choix non simplement de lire un message mais de le commenter ,le discuter ,et même le remettre en cause.
De la même manière ,on voie que ces réseaux sociaux sont désormais employées pour des fins marketings (voir billet de Thoma) ou de recherche de financement pour les entreprises qui restent pour eux des outils relativement peu coûteux qui permettent à tout le monde d’accéder à l’information.Dans l’industrie de la presse,c’est l’objectif du wall street journal qui a développé un réseau social pour relancer ces ventes tout en donnant à chaque abonné la rubrique qu’il souhaite sur laquelle il peut faire figurer sa photo, ses fonctions professionnelles et ses centres d’intérêt. Grâce à cette «carte de visite» virtuelle, les lecteurs peuvent communiquer ensemble sur des forums, pour débattre de l’actualité ou se conseiller des livres, mais aussi entrer directement en contact, c’est une puissance qu’on n’a pas connu avec les médias traditionnels dont l’information c’était une actualité pas une nouveauté.Donnant l’exemple de décès de Mickael Jackson , les réseaux sociaux prennent énormément d’avance sur les médias traditionnels, tandis que les réseaux sociaux s’enflamment les médias traditionnels, toujours rien du tout et c’est seulement aux alentours de 23h, que les médias commencent à diffuser la mort hypothétique de Mickael Jackson .
Une fois encore les réseaux sociaux restent un sérieux défi ,défi de l’ordre public avec le développement d’Internet et défi de la culture, car Internet facilite l’échange et remet en cause le modèle économique de la création des contenus,défi du pluralisme où peut-on admettre la diversité des opinions et des tendances ,Pour relever ce triple défi, nous essayons de naviguer et de suivre les actualités et les nouveautés de la technologie.

Source :
http://index.atelier.fr/medias/internet/agence/reseaux-sociaux.html
http://blog.lefigaro.fr/medias/2008/09/le-wsjcom-transforme-en-media.html
http://antoine.olbrechts.eu/blog/les-reseaux-sociaux-et-l-actualite/

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