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	<title>Economie Numerique - Le Blogue&#187; Banque</title>
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	<description>Les étudiants de la Maitrise en commerce électornique du HEC Montreal débattent !</description>
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		<title>Bâle II où comment sécuriser les capitaux.</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Dec 2009 17:59:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc.kwan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Bâle II]]></category>
		<category><![CDATA[impact gouvernemental]]></category>
		<category><![CDATA[régulations]]></category>
		<category><![CDATA[secteur bancaire]]></category>
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		<description><![CDATA[Le secteur bancaire est de part sa nature un secteur sur lequel les gouvernements ont historiquement eu un contrôle très fort. En effet, à l’instar du secteur aérien, de nombreux facteurs liés à la sécurité et au bien être des clients et donc des citoyens sont  en jeux dans le secteur bancaire. L’objectif d’un gouvernement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le secteur bancaire est de part sa nature un secteur sur lequel les gouvernements ont historiquement eu un contrôle très fort. En effet, à l’instar du secteur aérien, de nombreux facteurs liés à la sécurité et au bien être des clients et donc des citoyens sont  en jeux dans le secteur bancaire. L’objectif d’un gouvernement étant d’assurer la sécurité de l’ensemble de ses citoyens, il se doit ainsi d’intervenir et de réguler le marché bancaire au détriment de la libre concurrence.</p>
<p>Nous allons nous intéresser à travers ce billet à l’accord Bâle II qui est un dispositif visant à encadrer et réduire les risques bancaires et plus précisément les risques liés aux crédits. Suite à cela, nous analyserons les impacts d’un tel dispositif sur le marché dans sa globalité.</p>
<p>L’accord Bâle II qui a été instauré en 1998 par les gouverneurs des 13 banques centrales de l’OCDE  vint à remplacer l’accord Bâle I jugé comme trop simpliste car ne prenant pas en compte le type d’emprunteur auquel est confronté la banque. En effet,  le risque de défaillance n’est pas le même lorsque l’on prête à un particulier, à une entreprise cotée dans le CAC40 ou encore à l’Etat.</p>
<p>L’accord Bâle II vient donc compléter cette lacune en proposant trois axes à son encadrement. Le premier qui est l’exigence de fond propre instaure un montant minimum de capital en réserve détenu par la banque. Ce montant qui doit être en cohérence avec le risque encouru par l’établissement financier  tient compte du risque de crédit mais aussi des risques opérationnels (panne…) et de marché. L’ensemble de ces risques sont calculés dans un ratio appelé ratio McDonough. Le deuxième axe sur lequel l’accord Bâle II intervient est la gestion des fonds propres. Les banques centrales auront  grâce à cet accord plus de liberté dans l&#8217;établissement de restrictions aux banques. Elles peuvent ainsi augmenter les exigences en capital là où elles le jugeront nécessaires. Enfin le dernier axe concerne la visibilité bancaire et l’information mise à disposition du public quant à l’utilisation des capitaux. Sur ce sujet, l’accord de Bâle vise à normaliser les pratiques bancaires dans le but que n’importe chaque citoyen ait accès au même niveau d’information et ce quelque soit l’établissement bancaire dans lequel il se trouve.</p>
<p>La mise en place d’un tel système d’encadrement possède bien évidemment de nombreux impacts sur le marché. En imposant des règles sur la gestion des fonds propres des établissements bancaires, la banque centrale européenne empêche l’allocation optimale des ressources au sein des acteurs. Cependant,  le cadre dans lequel évolue les acteurs étant normalisé, cette contrainte est la même partout en Europe. Au final, il paraît difficile de parler d’injustice  si ce cadre contraignant est appliqué à l’ensemble des acteurs du marché.</p>
<p>Nous pouvons conclure en disant que les banques ont un degré limité dans leurs libertés d’action et dans le développement de leurs stratégies. Cet encadrement représente une contrainte certaine pour les banques, cependant, étant donné qu’une majorité des actions sont  effectués avec l’argent en provenance des clients, l’Etat se doit de fournir une protection à ses citoyens même si cela va à l’encontre des règles de marché.</p>
<p>La situation actuelle est considéré comme un constat d’échec par les dirigeants des banques centrales européennes, ainsi, nous pouvons nous attendrons incessamment sous peu à un nouveau cadre légal concernant la gestion des fonds propres des banques.</p>
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		<title>La Banque du Canada, le chien de garde de l’économie canadienne</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 19:56:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Francois Deschamps</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Banque du Canada]]></category>
		<category><![CDATA[billet de banque]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement fédéral]]></category>

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		<description><![CDATA[La grande crise des années 30 a été une période économiquement plus sévère et tragique que la récente récession. Durant cette dépression, les citoyens canadiens ont vu leur confiance en leur système bancaire se dissiper. Pour remettre les pendules à l’heure et tenter de restimuler l’économie dans le but de sortir le pays du pétrin, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La grande crise des années 30 a été une période économiquement plus sévère et tragique que la récente récession. Durant cette dépression, les citoyens canadiens ont vu leur confiance en leur système bancaire se dissiper. Pour remettre les pendules à l’heure et tenter de restimuler l’économie dans le but de sortir le pays du pétrin, le gouvernement a initié la création de la Banque du Canada. La banque ouvrait ses portes en 1935, sous le pouvoir du premier ministre R.B. Bennett. La <em><a href="http://www.bankofcanada.ca/pdf/act_loi_boc_bdc.pdf">Loi sur la Banque du Canada</a></em> a alors été instituée pour assurer l’exercice réglementaire du mandat et des objectifs de la banque en plus de « <em>favoriser la prospérité économique et financière du Canada </em>».</p>
<p>La Banque du Canada n’est pas une institution bancaire comme les autres. On n’y ouvre pas de compte, ni on y fait la file pour effectuer un dépôt au comptoir. Au contraire, la banque est en fait, une société d’état ou une société de la Couronne avec comme mission de « <em>promouvoir le bien-être économique des Canadiens</em>. » (1). En d’autres mots, elle est «  <em>une organisation fédérale structurée comme une entreprise privée ou indépendante, mais appartenant entièrement au gouvernement</em>. » (2) La banque possède une certaine autonomie tout en relevant du ministre des finances du gouvernement fédéral.</p>
<p>Ceci dit, il est légitime de se demander à quoi sert cette banque? En bref, elle a pour but de gérer les relations économiques nationales et internationales. Dans le rapport annuel de 1995 de la Banque du Canada, il est cité que celle-ci a pour objectif de contribuer au bien-être économique des Canadiens, ce qu&#8217;elle fait de trois façons principales : en gérant la croissance de la monnaie de manière à en préserver la valeur; en contribuant à la sécurité et à la santé du système financier; en satisfaisant les besoins monétaires courants des Canadiens. (3)</p>
<p>Tout d’abord, la banque centrale s’affaire à la conception des billets de banque canadiens pour entre autres combattre la contrefaçon. En 2007 encore, plus de<br />
141 000 billets ont été contrefaits. (4) Nombre encore trop élevé, qui a une incidence directe négative sur la valeur de la monnaie mais principalement sur la confiance des citoyens canadiens à l’égard de leur devise. De plus, la Banque du Canada est responsable de contrôler l’émission des billets de banques. À cause de l’usure et des infortunes que peuvent subir les billets de banques canadiens, la Banque du Canada distribue aux institutions financières de nouvelles coupures. Les billets en mauvais état sont déchiquetés, puis envoyés à des sites d&#8217;enfouissement. (5)</p>
<p>D’autre part, la banque centrale exécute une stratégie de politique monétaire dans le but de s’assurer de l’efficience des marchés financiers canadiens. En effet, la Banque du Canada est responsable de fixer le taux d’escompte, c’est-à-dire le taux d&#8217;intérêt imposé aux institutions financières. Par exemple, les taux hypothécaires offerts par les banques reposent sur ce dernier. De plus, la banque centrale doit maintenir le taux d’inflation à environ 2% pour maintenir la santé de l’économie canadienne. (6) Pour conserver ce pourcentage clé, la banque baisse ou augmente les taux d’intérêts afin de ralentir ou stimuler l’économie.</p>
<p>En outre, la Banque du Canada agit comme conseiller et exécutaire financier du gouvernement fédéral. La banque « <em>gère les comptes du receveur général dans lesquels circulent presque tous les paiements et recettes du gouvernement </em>» (7) en plus de gérer les réserves de change à l’échelle nationale et à l’étranger.  De plus, la banque centrale est responsable de la gestion de la dette publique. Elle conseille le gouvernement pour accélérer le remboursement de celle-ci dans le but de lui fournir une stabilité économique aux citoyens canadiens.</p>
<p>En somme, par la Banque du Canada, le gouvernement s’assure du succès et de la prospérité de l’économie canadienne. Elle institue une politique monétaire, elle contrôle l’émission des billets de banque, elle s’assure de l’efficience des marchés financiers canadiens et de la gestion financière gouvernementale. La Banque du Canada affirmait en juillet dernier que la récession était bel et bien terminée mais le retour à la pleine capacité n&#8217;est toujours prévu qu&#8217;à la mi-2011. (8)</p>
<p><em>&#8211; Jean-François Deschamps</em></p>
<p>(1) <a href="http://www.bankofcanada.ca/fr/annuel/2008/rapportannuel_2008.pdf">http://www.bankofcanada.ca/fr/annuel/2008/rapportannuel_2008.pdf</a></p>
<p>(2) <a href="http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&amp;Params=F1ARTF0002048">http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&amp;Params=F1ARTF0002048</a></p>
<p>(3) <a href="http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&amp;Params=F1ARTF0000498">http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&amp;Params=F1ARTF0000498</a></p>
<p>(4) <a href="http://www.rcmp-grc.gc.ca/scams-fraudes/count-fals-fra.htm">http://www.rcmp-grc.gc.ca/scams-fraudes/count-fals-fra.htm</a></p>
<p>(5) <a href="http://www.bank-banque-canada.ca/fr/bref/monnaie.html">http://www.bank-banque-canada.ca/fr/bref/monnaie.html</a></p>
<p>(6) <a href="http://www.bank-banque-canada.ca/fr/monetaire/monetaire.html">http://www.bank-banque-canada.ca/fr/monetaire/monetaire.html</a></p>
<p>(7) <a href="http://www.bank-banque-canada.ca/fr/bref/fonds.html">http://www.bank-banque-canada.ca/fr/bref/fonds.html</a></p>
<p>(8) <a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2009/07/23/004-carney-banque-canada.shtm">http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2009/07/23/004-carney-banque-canada.shtm</a></p>
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		<title>Les banques centrales testent les nouveau outils</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 15:55:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anatoli Skliar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Banques centrales]]></category>
		<category><![CDATA[outils financiers]]></category>
		<category><![CDATA[politique monétaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Est-ce que la politique monétaire de banques centrales  peut être innovatrice? À de rares exceptions près, non.  Les banques centrales jouent un rôle régulateur sur la scène macroéconomique qui les responsabilise face à leurs engagements envers la stabilité financière. En règle générale, si les innovations  comportent un risque d’erreur considérable ou une incertitude, les banques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce que <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Politique_mon%C3%A9taire">la politique monétaire</a> de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_centrale">banques centrales </a> peut être innovatrice? À de rares exceptions près, non.  Les banques centrales jouent un rôle régulateur sur la scène macroéconomique qui les responsabilise face à leurs engagements envers la stabilité financière. En règle générale, si les innovations  comportent un risque d’erreur considérable ou une incertitude, les banques centrales préféreront ne rien faire que de faire une erreur potentielle. Cela explique pourquoi les banques régulatrices négligent totalement la plupart des propositions d&#8217;experts financiers.</p>
<p>Toutefois, au cours de turbulences financières récentes, les banques régulatrices ont déployé  une habileté surprenante, lorsque les anciennes techniques ont éprouvé des difficultés majeures à endiguer la situation. Les nouveaux outils financiers ont été mis à l’épreuve.</p>
<p>Les banques centrales des pays occidentaux, soumis à une contrainte de la politique de taux d’intérêt  proche de zéro, ont expérimenté avec quelque uns des nouveaux outils financiers suivants :</p>
<ul>
<li>Énonciation de l’obligation formelle de maintenir les taux d&#8217;intérêt proches de zéro jusqu&#8217;à l’apparition des signes visibles de reprise économique dans le but de gérer les attentes des taux d&#8217;intérêt à long terme;</li>
<li>Expansion des opérations sur les marchés financiers à l’effet d’injecter des liquidités et de stimuler l’offre de crédit;</li>
<li>« Atténuation quantitative » (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Quantitative_easing">quantitative easing</a>): achat direct au marché financier des obligations gouvernementales à long terme pour réduire le taux d&#8217;intérêt;</li>
<li>« Atténuation du prêt » (<a href="http://www.globalix.fr/content/etats-unis-place-au-credit-easing">credit easing</a>): achat direct au marché financier de l’obligation privée afin de stimuler l&#8217;offre de crédit.</li>
</ul>
<p>L’atténuation quantitative a été  récemment introduite par la banque centrale du Japon. Cette méthode a largement été utilisée par les banques régulatrices du Canada, de la Grande-Bretagne et de l’Union européenne. Quant à l’atténuation du prêt, elle a été adoptée aux États-Unis  dès le début de l’année 2009.</p>
<p>Ces  instruments financiers n’ont pas été employés dans les pays en développement en raison du rôle secondaire de marchés de valeurs mobilières. Nonobstant, les banques centrales de ces pays  ne sont pas restées inactives non plus, mais elles ont eu recours à un ensemble de mesures différentes, dont les plus fréquents étaient l’amollissement  des paramètres de réserves obligatoires et l’institution de garantie des dépôts bancaires.</p>
<p>À l’heure actuelle, la question à savoir si les nouvelles méthodes de politique monétaire sont justifiées et reste ouverte jusqu&#8217;à la fin de la crise économique. Néanmoins, il est déjà évident que les innovations nées en période de difficultés économique resteront dans l&#8217;arsenal des banques centrales. <a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_edn1">[i]</a> <a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_edn2">[ii]</a></p>
<p> </p>
<hr size="1" /><a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ednref1">[i]</a> <a href="http://slon.ru/blogs/moiseev/post/198529/">http://slon.ru/blogs/moiseev/post/198529/</a>, 2009-12-07</p>
<p><a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ednref2">[ii]</a> <a href="http://www.globalix.fr/content/etats-unis-place-au-credit-easing">http://www.globalix.fr/content/etats-unis-place-au-credit-easing</a>, 2009-12-07</p>
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		<title>Theorie des jeux et secteur bancaire</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 16:16:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc.kwan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[BNP Paribas]]></category>
		<category><![CDATA[Boursorama]]></category>
		<category><![CDATA[secteur bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[théorie des jeux]]></category>

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		<description><![CDATA[La théorie des jeux exploite un principe que chaque entreprise utilise dans sa gestion au jour le jour, l&#8217;adaptation à son environnement. En effet, l&#8217;enjeu principal d&#8217;une entreprise est de prendre les bonnes décisions stratégiques en fonction de l&#8217;évolution de ses concurrents et son environnement. Dans le secteur bancaire, les marges opérationnelles étant relativement importantes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left">La théorie des jeux exploite un principe que chaque entreprise utilise dans sa gestion au jour le jour, l&#8217;adaptation à son environnement. En effet, l&#8217;enjeu principal d&#8217;une entreprise est de prendre les bonnes décisions stratégiques en fonction de l&#8217;évolution de ses concurrents et son environnement. Dans le secteur bancaire, les marges opérationnelles étant relativement importantes du fait de la nature des services proposés par les banques, ces dernières disposent d&#8217;une marge importante pour proposer des packs de services à un prix réduit. A prime abord, cela peut paraître logique et rationnellement efficace de sacrifier une petite part de son profit par unité pour gagner des parts de marché sur les concurrents.<br />
Cependant, en y regardant de plus près, le gain à long terme pour l&#8217;entreprise adoptant cette stratégie est plus qu&#8217;incertain.<br />
Prenons l&#8217;exemple pour simplifier d&#8217;un marché composé de deux banques. Faisons également l&#8217;hypothèse qu&#8217;adopter une stratégie attractive en terme de prix représente un coût au niveau de la profitabilité par unité.<br />
L&#8217;adoption d&#8217;une telle stratégie par la banque A va lui permettre dans un premier temps de gagner des parts de marché<br />
sur son concurrent, cependant, en réaction à cette stratégie la banque B va s&#8217;aligner voire proposer des prestations à encore meilleure marché. La multiplication de ces comportements va amené à une situation de guerre des prix dans laquelle les deux parties vont diminuer constamment leurs niveaux de profitabilité et ceux jusqu&#8217;a ce qu&#8217;il tende à 0.<br />
Ainsi, nous pouvons résumer la situation à long terme des deux compétiteurs avec le jeu suivant qui est exactement le même que le dilemme du prisonnier.</p>
<p style="text-align: left"> <img class="aligncenter size-full wp-image-3708" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/11/Prisoners_dilemma1.png" alt="Prisoners_dilemma[1]" width="459" height="329" /></p>
<p style="text-align: left">On se rend bien compte à travers ce schéma qu&#8217;une entente entre les deux banques serait de nature sur le long terme à garder à un haut niveau le profit des deux banques (situation de la case en haut à gauche). Cependant la recherche de la maximisation fait que les deux banques sont en permanence incitées à trahir cette entente si elle a lieu, ce qui au final pousse les concurrents à une guerre de prix au profit des clients (situation de la case en bas à droite).<br />
Les banques conscientes de la situation explicitée précédemment et étant extrêmement liées entre elles à travers les prêts interbancaires ont réussi depuis un certain temps à stabiliser le prix de leurs prestations au détriment des consommateurs qui n&#8217;ont de part le caractère indispensable des services bancaires pas d&#8217;autres alternatives.<br />
Cependant, le marché est en train de changer, le web a permis de lever de nombreuses barrières à l&#8217;entrée au marché notamment l&#8217;absence d&#8217;un réseau de distribution.<br />
Cette modification de l&#8217;environnement permet ainsi de voir émerger des acteurs (tels que Boursorama.com) d&#8217;un nouveau genre basés essentiellement sur internet qui intensifient la concurrence au détriment du profit glaner par les banques.<br />
Cette modification de l&#8217;environnement bancaire lié à l&#8217;arrivée de nouvelles technologies pousse les banques à adopter là encore un comportement du type &#8220;théorie des jeux&#8221; en s&#8217;adaptant aux règles nouvelles imposées dans le secteur.<br />
Ainsi, BNP Paribas avec l&#8217;arrivée à maturité de nouvelles technologies a choisi de développer un ambitieux programme de CRM (suivi clientèle), de mettre en place une logique multicanal avec la focalisation sur le nouveau canal de distribution qu&#8217;est internet et de développer très rapidement les nouveaux métiers liés à l&#8217;émergence d&#8217;internet tels que le courtage en ligne.<br />
Ce type de stratégie illustré par notre exemple est représentatif du virage stratégique pris par les acteurs du marché dans le but de s&#8217;adapter le plus rapidement au changement d&#8217;environnement et prendre ainsi de vitesse la concurrence.</p>
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		<title>La théorie évolutive des banques</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/la-theorie-evolutive-des-banques/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 15:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Francois Deschamps</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[e-marketing]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[L’évolution constante des technologies et de l’Internet met continuellement au défi les grandes banques d’aujourd’hui Après l’arrivée d’Internet, de nouvelles banques ont vu le jour, tirant profit des bénéfices d’Internet pour définir leur modèle et pour développer leurs stratégies d’affaire. Les banques traditionnelles ont vu de nouveaux compétiteurs voler de leur part de marché. Celles-ci [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’évolution constante des technologies et de l’Internet met continuellement au défi les grandes banques d’aujourd’hui Après l’arrivée d’Internet, de nouvelles banques ont vu le jour, tirant profit des bénéfices d’Internet pour définir leur modèle et pour développer leurs stratégies d’affaire. Les banques traditionnelles ont vu de nouveaux compétiteurs voler de leur part de marché. Celles-ci ont dû revoir leurs stratégies et d’investir également dans des services bancaires en lignes afin conserver leur compétivité et leur viabilité.</p>
<p>La grande banque américaine <a href="http://www.bankofamerica.com/onlinebanking/index.cfm?template=mobile_banking">Bank of America</a> lançait en novembre 2007 une des premières applications bancaire en ligne pour <em>iPhone</em>. Sa stratégie, être la première banque à offrir à ses clients la méthode de transaction bancaire la plus simple, la plus intuitive et la plus sécuritaire et ce, accessible dans la paume de leur main. La Bank of America avait vu juste. La popularité grandissante des téléphones intelligents était une opportunité stratégique pour se doter d’un avantage concurrentiel de taille. En effet, le nombre de <a href="http://www.businessmobile.fr/actualites/services/0,39044303,39381838,00.htm">transactions bancaires effectuées depuis un appareil mobile passera de 2,7 milliards, en 2007, à 41 milliards à la fin 2011.</a></p>
<p>Les banques d’aujourd’hui concurrencent également sur d’autres fronts que la technologie. Les banques en lignes optent pour des stratégies de simplicité. Par exemple, ING DIRECT peut être qualifiée de « banque  pour les nuls ».  Son interface d’utilisation est des plus simple, des plus intuitive et met rapidement à l’aise le client le moins connaissant. ING DIRECT offre des <a href="INGDirect.html%3Fcommand=displayAccountSavingsGoalIntro">outils simples invitant ses clients à épargner</a>. ING DIRECT a également mis de l’avant une stratégie de fidélisation. Pour continuer à bâtir sa clientèle, ING DIRECT la banque remet 25$ au référant et à chaque nouveau client référé.</p>
<p>D’autres banques, comme la banque canadienne RBC, s’est plongée dans une stratégie de e-marketing. La banque utilise les outils de l’heure du web 2.0 pour verrouiller sa clientèle et la gardée informée. La banque est présente sur <a href="http://www.facebook.com/RBCBankbook">Facebook</a> et <a href="http://twitter.com/rbc">Twitter</a>, et offre un groupe de discussion pour des réponses à des questions financières de toute sorte. De plus, la banque a également investi en référencement dans les engins de recherche. Elle est d’ailleurs <a href="http://www.google.ca/search?q=online+banking">le premier résultat affiché par Google</a> lorsqu’une recherche pour les mots clés « online banking » est effectuée.</p>
<p>D’autre part, même si les canadiens se soucient de moins en moins des problèmes de sécurité en ligne, une étude démontre que <a href="http://www.msnbc.msn.com/id/5184077/">1.8 millions de consommateurs</a> divulguent encore leurs informations personnelles bancaires par des attaques d’hameçonnage. La sécurité des sites transactionnels en ligne est une autre stratégie dans laquelle les banques d’aujourd’hui investissent.</p>
<p>Pour qu’une banque puisse réussir, pour vaincre la concurrence et la pérennité du temps, elle doit régulièrement prendre le pouls de son l’environnement. Elle doit s’adapter à l’évolution de sa clientèle et de ses besoins, des technologies et de sa concurrence. Le concept de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_des_jeux">théorie des jeux</a> est souvent lié à l’analyse du domaine d’affaires. Cette théorie procure une façon structurée d’analyser différentes stratégies d’affaires à envisager et pour ensuite obtenir les meilleures recommandations pour un choix optimal pour différentes situations.</p>
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		<title>Les services bancaires en ligne : l’importance de mesurer la performance</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 16:07:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anatoli Skliar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[customer intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[e-banking]]></category>
		<category><![CDATA[industrie bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Web analytics]]></category>

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		<description><![CDATA[Les institutions bancaires sont parmi les acteurs sur la scène du commerce électronique qui ont toutes les raisons de déployer leur zèle en vue d’utilisation des outils de Web Analytics . Pourquoi? Tout simplement parce que, aujourd’hui, 90% de toutes les transactions bancaires se font électroniquement. Selon Sam Cukierman, directeur gérant de Gomez Canada, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les institutions bancaires sont parmi les acteurs sur la scène du commerce électronique qui ont toutes les raisons de déployer leur zèle en vue d’utilisation des outils de Web Analytics . Pourquoi? Tout simplement parce que, aujourd’hui, 90% de toutes les transactions bancaires se font électroniquement. Selon Sam Cukierman, directeur gérant de Gomez Canada, la plus féroce compétition parmi les institutions financières du Canada est celle dans e-banking.[1] Étant donné que les services bancaires en ligne sont devenus une commodité essentielle et incontournable, les dirigeants des banques doivent avoir une idée claire sur le rendement et la performance de leur présence corporative en ligne. Des lacunes au niveau de la mesure de la productivité globale des sites bancaires peuvent empêcher d’harmoniser les stratégies de développement Internet avec les stratégies globales. [2]</p>
<h2><span style="color: #808000"><strong><em>Collection de données</em></strong></span></h2>
<p>Selon les spécialistes SAS, il s’agit plutôt d’enregistrement d’événements d’affaires et d’expérience de client plutôt que de métrique web traditionnelle. L’analyse d’expérience de client, a son tour, SAS la définit comme « l’habilité de savoir tout; qu’est ce que le client a vu, qu’est ce que le client a fait, qu’est ce que le client n’a pas fait, quand il l’a fait, combien de temps ça lui pris, d’où il est venu … et deviner qu’est ce que il fera demain ». La solution optimale pour y arriver est de combiner la collection dynamique de données en ligne avec de systèmes d’intelligence d’affaire.<br />
SAS a développé une plateforme de collection et d’analyse de données pour les banques qui permet d’enregistrer toutes les actions et toutes les interactions des clients en ligne. Les analystes qui utilisent ce système peuvent même récupérer toute la session de client en  format vidéo. Tous les moindres détails de session, incluant les mouvements de souris du client, peuvent être enregistrés par le système. Et ce n’est pas tout. Cette plateforme fait ses preuves comme système d’intelligence multicanaux: les données provenant de différentes sources, comme des transactions hors ligne, l’information du client, des données de tierce partie, des données de marché, peuvent être recueillies et intégrées.</p>
<h2><span style="color: #808000"><strong><em>Interprétation de données</em></strong></span></h2>
<p>La diversité des clients, chacun avec ses propres objectifs et son rythme d’interactions avec sites web, complique les tâches d’analyste Web. La solution de SAS pour interprétation de données de grande envergure consiste à prédéfinir les différents modèles de comportement «normalisé » de clients en ligne. Ainsi, cette approche permet d&#8217;effectuer l’analyse rapide et automatique d’interactions généralisées de client avec le site d’Internet. En plus, le système d’intelligence d’affaire met à disposition des outils puissants d’analyse, de rapport et de partage d’information qui permettent de composer une vue générale de performance de site Web. En même temps, le profil de chaque individu reste toujours accessible.<br />
Voici le schéma de processus de commerce électronique, présentée par SAS. [3]</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-3215" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/Fugure1.jpg" alt="Fugure1" width="716" height="492" /></p>
<p> </p>
<p>Or, les outils de Web Analytics développés par SAS pour l’industrie bancaire, c’est rien de moins que « customer intelligence ».<br />
[1] <a href="http://www.itbusiness.ca/it/client/en/home/News.asp?id=5288" target="_blank">E-Banking on it</a><br />
[2] <a href="http://www.flatworldmedia.com/blog/2009/07/03/how-banking-institutions-can-benefit-from-web-analytics/" target="_blank">How Banking Institutions Can Benefit from Web Analytics</a><br />
[3] BEYOND WEB ANALYTICS FOR RETAIL BANKS, SAS Institute Inc., White Paper, <a href="http://WWW.SAS.COM/UK">WWW.SAS.COM/UK</a></p>
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		<title>Services bancaires mobiles : les opérations bancaires à portée de main!</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/services-bancaires-mobiles-les-operations-bancaires-a-portee-de-main/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 15:57:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Francois Deschamps</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[industrie bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[iPhone]]></category>
		<category><![CDATA[service bancaire mobile]]></category>

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		<description><![CDATA[De nos jours, rares sont les consommateurs qui font encore la file devant le comptoir de leur succursale pour effectuer des transactions bancaires. Ceux-ci se feront encore plus inhabituels, puisque selon une étude, le nombre de transactions bancaires effectuées depuis un appareil mobile passera de 2,7 milliards, en 2007, à 41 milliards à la fin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De nos jours, rares sont les consommateurs qui font encore la file devant le comptoir de leur succursale pour effectuer des transactions bancaires. Ceux-ci se feront encore plus inhabituels, puisque selon une étude, <a href="http://www.businessmobile.fr/actualites/services/0,39044303,39381838,00.htm">le nombre de transactions bancaires effectuées depuis un appareil mobile passera de 2,7 milliards, en 2007, à 41 milliards à la fin 2011</a>.</p>
<p>La popularité croissante des <a href="http://www.phonemag.com/statistics-say-it-all-smartphones-are-in-037207.php">téléphones intelligents</a> et du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/3G">réseau 3G</a> a incité les institutions financières à explorer et exploiter de nouvelles avenues pour leurs services. L’étape évolutive suivant l’arrivée d’Internet et des services bancaires en ligne est indéniablement les services bancaires mobiles. L’offre de ces services  assure aux utilisateurs une accessibilité omniprésente et continue à leurs informations bancaires. Les consommateurs sont en mesure de transiger 24h sur 24, 7 jours sur 7, et ce sans ordinateur ou connexion physique à Internet. En général, les <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mobile_banking#Mobile_Banking_Services">principaux services mobiles</a> offerts par les institutions bancaires sont :</p>
<p>-       interrogation de solde,</p>
<p>-       alertes en cas de transactions,</p>
<p>-       paiement de factures,</p>
<p>-       transfert d’argent.</p>
<p>Certaines banques offrent aussi la possibilité de localiser les succursales ou les guichets automatiques les plus proches pour les clients possédant des téléphones munis d’un GPS. L&#8217;accès à ces services au bout des doigts permet aux banques d&#8217;augmenter la réduction de leurs effectifs en succursales et d&#8217;inciter la création de valeur. L’accessibilité et l’efficacité des services bancaires sont directement proportionnelles à la satisfaction des clients.</p>
<p>Mais comment fonctionnent les services bancaires mobiles? Trois méthodes sont généralement offertes par les banques ou par les compagnies spécialisés dans ces services. La première est l’utilisation de la messagerie texte des téléphones mobiles. L’envoi de messages textes spécifiques à l’institution financière initie les transactions ou requêtes bancaires à effectuer. La deuxième consiste en l’utilisation du fureteur web des téléphones cellulaires pour accéder au site internet de l’institution financière spécialement conçu pour les accès depuis des appareils mobiles. Finalement, stimulé par l’arrivée du iPhone, on retrouve désormais sur le marché des applications bancaires qui s’installent directement sur les téléphones mobiles.</p>
<p>Même si les services bancaires mobiles sont offerts depuis belle lurette, aujourd’hui encore, seuls les jeunes utilisateurs ou les consommateurs bien informés utilisent ce moyen pour transiger. Certains clients sceptiques craignent le manque de sécurité. En fait, les institutions financières ont du travail à faire. Elles doivent sensibiliser, informer et rassurer leur clientèle en démentant les mythes derrières l’insécurité des services mobiles bancaires. Certes, même si les téléphones intelligents se comportent de plus en plus comme des ordinateurs, ils sont encore à l’abri des logiciels malveillants puisqu’ils fonctionnent sur plusieurs systèmes d’exploitation différents. Par ailleurs, des trois méthodes bancaires mobiles, l’utilisation d’une application bancaire est la plus sécuritaire. L’institution financière <a href="http://www.bankofamerica.com/onlinebanking/index.cfm?template=mobile_banking">Bank of America</a> a récemment lancée son application mobile bancaire gratuite sur iPhone et Android. D’autres géants des paiements en lignes comme <a href="https://www.paypal.com/mobile">Paypal</a> par exemple, sont aussi présents dans le monde mobile bancaire applicatif.</p>
<p>En plus de révolutionner la façon dont on effectue quotidiennement nos transactions financières, les services bancaires mobiles sont aussi responsable du développement économique des pays émergents. En effet, en Afrique par exemple, <a href="http://www.economist.com/opinion/displayStory.cfm?story_id=14505519&amp;source=hptextfeature">quatre personnes sur 10 possèdent désormais un téléphone mobile</a>. L’accès aux services bancaires mobiles permet aux habitants ruraux des pays en développement, habitant loin des lieux de services, d’avoir accès en tout temps à leur argent. En bout de ligne, les téléphones cellulaires opérant sur des réseaux de données sont bien plus que des gadgets, ils sont des outils qui stimuleront avec importante l’économie de demain.</p>
<p><a href="http://www.news.com.au/technology/story/0,28348,26135812-5014239,00.html">http://www.news.com.au/technology/story/0,28348,26135812-5014239,00.html</a></p>
<p><a href="http://www.generation-nt.com/etude-sybase-365-interet-services-bancaires-mobiles-actualite-88231.html">http://www.generation-nt.com/etude-sybase-365-interet-services-bancaires-mobiles-actualite-88231.html</a></p>
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		<item>
		<title>Le Web Analytics chez les banques canadiennes</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/le-web-analytics-chez-les-banques-canadiennes/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 21:41:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Hanna</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[canada]]></category>
		<category><![CDATA[clickstream]]></category>
		<category><![CDATA[trafic]]></category>
		<category><![CDATA[Web analytics]]></category>

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		<description><![CDATA[
L&#8217;implantation du Web Analytics au sein de sites d&#8217;institutions financières canadiennes est maintenant bien solide, mais une fois implanté, quelle information en retirer? La société Hitwise a récemment conduit une étude  sur le sujet et a mesuré les mots-clés les plus populaires menant aux sites des institutions financières canadiennes et leurs principaux rivaux. Voyons ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">L&#8217;implantation du Web Analytics au sein de sites d&#8217;institutions financières canadiennes est maintenant bien solide, mais une fois implanté, quelle information en retirer? La société Hitwise a récemment conduit une étude  sur le sujet et a mesuré les mots-clés les plus populaires menant aux sites des institutions financières canadiennes et leurs principaux rivaux. Voyons ce qui s&#8217;en dégage.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="margin-bottom: 0cm"><strong> Le branding mesuré<br />
</strong></h4>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-weight: normal" align="JUSTIFY">Quelle est l&#8217;influence d&#8217;une stratégie marketing ou d&#8217;une publicité? Est-ce que les gens auront compris notre message et quel est l&#8217;impact sur notre image de marque? Lorsqu&#8217;un usager désire utiliser des services bancaires en ligne, les mots-clés qu&#8217;il entrera dans un moteur de recherche seront révélateurs et permettront de répondre à ces questions. L&#8217;analyse de ces mots-clés permet d&#8217;illustrer ceux qui sont les plus populaires [1].</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-weight: normal" align="JUSTIFY"><a href="http://weblogs.hitwise.com/us-heather-hopkins/Banks%20Search%20Terms%20Canada.png"><img class="aligncenter" src="http://weblogs.hitwise.com/us-heather-hopkins/Banks%20Search%20Terms%20Canada.png" alt="" width="293" height="235" /></a></p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><span style="font-weight: normal">Il est intéressant de constater que les usagers de Desjardins ne recherchent pas leur institution financière avec le mot-clé “desjardins” mais bien avec “acces d”. Ceci implique que le service Accès D est très bien associé aux services électroniques de l&#8217;institution et il y a de bonnes raisons de croire que les publicités hors ligne et en ligne sont efficaces.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-weight: normal" align="JUSTIFY">
<p>&nbsp;</p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<h4 style="margin-bottom: 0cm"><strong>Les principaux concurrents</strong></h4>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-weight: normal" align="JUSTIFY">Un bon moyen pour déterminer ses plus vifs concurrents en ligne est de déterminer le trafic en amont et en aval de notre site (Clickstream de type upstream &amp; downstream). Même s&#8217;il est légitime de croire que le domaine des services bancaires en ligne possède une moins forte concurrence que celui de l&#8217;électronique par exemple, il est tout de même intéressant d&#8217;en constater l&#8217;étendue. L&#8217;étude en question [2] démontre que 47% des visiteurs naviguant sur un site bancaire ou financier provenaient d&#8217;un site du même secteur. Dans l&#8217;autre direction, 58% des visiteurs quittent chez de potentiels compétiteurs.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-weight: normal" align="JUSTIFY">
<p style="margin-bottom: 0cm;font-weight: normal" align="JUSTIFY">Voici un tableau démontrant le groupe des cinq grandes banques canadiennes et leur trafic bancaire en amont [Id.].</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-weight: normal" align="JUSTIFY">
<p style="margin-bottom: 0cm;font-weight: normal" align="JUSTIFY"><a href="http://weblogs.hitwise.com/us-heather-hopkins/Canadian%20Banks%20Competitive%20Clickstream.png"><img class="aligncenter" src="http://weblogs.hitwise.com/us-heather-hopkins/Canadian%20Banks%20Competitive%20Clickstream.png" alt="" width="578" height="226" /></a></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-weight: normal" align="JUSTIFY">
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="margin-bottom: 0cm"><strong> Le Web Analytics des banques: comme tous les autres?</strong></h4>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Est-ce que le processus de Web Analytics des institutions financières est identique aux autres sites de commerce électronique plus traditionnels? Pas tout à fait. Certes l&#8217;objectif final est de mesurer la productivité et la convivialité d&#8217;une page ou d&#8217;un site donné, mais le parcours pour y arriver est différent. Prenons l&#8217;exemple d&#8217;un site de commerce électronique standard, dont la principale raison d&#8217;être est de vendre des produits. L&#8217;analyste regardera notamment le parcours que prendra un utilisateur avant de faire un achat ou la conversion d&#8217;objectifs (<a href="http://www.economie-numerique.com/rapports-analyses-actions/">ce billet</a> parle du concept). Comment transposer ces concepts dans l&#8217;univers bancaire?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Prenons l&#8217;exemple [3] de l&#8217;usager qui désire transférer des fonds d&#8217;un compte à un autre. Même s&#8217;il ne sait pas exactement comment le faire, il sera plus patient pour une telle action que pour acheter un DVD qui serait offert chez un marchand concurrent par exemple. Donc le simple fait de mesurer l&#8217;atteinte d&#8217;un but précis (le transfert de fonds ici), ne donne pas autant d&#8217;information que l&#8217;analyste souhaiterait. Est-ce que le design de la page favorise l&#8217;atteinte du but? Est-ce que l&#8217;usager sait quoi faire à chaque étape? Pour y remédier, l&#8217;analyste web en institution financière devra plutôt se concentrer sur des métriques telles: le nombre de pages d&#8217;erreurs vues par un usager dans le cadre d&#8217;une action, le nombre de fois que la FAQ a été consultée, le nombre de pages vues lors d&#8217;une action qui en compte normalement N, etc. [Id.]. Ce type de métriques parlera davantage à l&#8217;analyste qui sera par la suite mieux outillé pour prendre des décisions éclairées.</p>
<hr />
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">
<address>[1] <a href="http://weblogs.hitwise.com/us-heather-hopkins/2009/10/canadian_banks_internet_search.html">Canadian Banks, Internet Search Data And Brand Strength</a></address>
<address>[2] <a href="http://weblogs.hitwise.com/us-heather-hopkins/2009/09/canadian_banks_who_are_they_co.html">Canadian Banks &#8211; Who Are They Competing With Online</a></address>
<address>[3] <a href="http://www.praveenkodur.com/blog/2009/03/internet-banking-web-analytics/">Internet Banking Analytics</a></address>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;offre de Google dans les transactions en ligne</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/loffre-de-google-dans-les-transactions-en-ligne/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/loffre-de-google-dans-les-transactions-en-ligne/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 18:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Hanna</dc:creator>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[checkout]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[paiement]]></category>

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		<description><![CDATA[
Pour transiger en ligne, nous faisons rarement affaire directement avec notre institution financière. La plupart du temps, seul notre numéro de carte de crédit est nécessaire pour faire un achat. Mais de plus en plus, nous utilisons le service d&#8217;un tiers parti qui fera la transaction bancaire [1]. On peut penser à Paypal par exemple, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p align="JUSTIFY">Pour transiger en ligne, nous faisons rarement affaire directement avec notre institution financière. La plupart du temps, seul notre numéro de carte de crédit est nécessaire pour faire un achat. Mais de plus en plus, nous utilisons le service d&#8217;un tiers parti qui fera la transaction bancaire [1]. On peut penser à Paypal par exemple, le service le plus populaire et le mieux implanté. Le commerce électronique n&#8217;étant qu&#8217;à ses débuts, c&#8217;est un service qui a évidemment beaucoup de potentiel de croissance et qui est très attrayant pour de nouveaux joueurs. Google le sait parfaitement et depuis 2006, offre un service de paiement en ligne du nom de Google Checkout.</p>
<p align="JUSTIFY">
<p align="JUSTIFY">Trois ans plus tard, est-ce que Google a su imposer sa domination comme il le fait pour ses autres services, tel que son moteur de recherche ou la publicité en ligne? Bien que Google Checkout croît lentement mais surement depuis 3 ans, le marché est encore bien contrôlé par Paypal. Et de toute façon, est-ce que Google Checkout est un compétiteur direct à Paypal?</p>
<p align="JUSTIFY">
<p>Pour tout dire, Google est beaucoup moins populaire que Paypal, qui lui-même est beaucoup moins populaire que le paiement direct par carte de crédit [2].</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-2161 aligncenter" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/088825.jpg" alt="customers preffered payment options" width="613" height="500" /></p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->Bien entendu, Google Checkout est beaucoup plus jeune que Paypal et sa réputation reste à faire mais Paypal possède un taux de croissance similaire et est beaucoup mieux implanté. On voit aussi qu&#8217;en général, le service de paiement d&#8217;un tiers parti est relativement marginal comparativement au paiement direct par carte de crédit.</p>
<p><strong>Google Checkout, un vrai compétiteur pour Paypal?</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><img class="alignleft" src="../wp-content/uploads/2009/10/goog-checkout-side.jpg" alt="goog-checkout-side" width="260" height="45" /></p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->Certains disent que Google Checkout n&#8217;est pas vraiment là pour faire compétition à Paypal pour différentes raisons [3]. Même si eBay ne serait pas d&#8217;accord avec ces propos (eBay interdit les paiements avec Google Checkout), Google Checkout serait plutôt une menace pour Amazon. En effet, dans son moteur de recherche, Google présente maintenant l&#8217;icône d&#8217;un panier aux côtés d&#8217;un item lorsqu&#8217;il correspond à la requête. Là encore, Google Checkout gruge peut-être des parts de marché, mais rien de très significatif ni pour le moment ni pour le futur. Même si Google rêve de dépasser Paypal un jour, ce jour n&#8217;est pas pour demain et Google aura une longue pente à monter.<br />
<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>L&#8217;avenir pour Google Checkout</strong></p>
<p>Un avenir proche plus réaliste serait l&#8217;implantation d&#8217;un service de micropaiements. On pourrait penser aux sites de journaux qui recherchent un modèle d&#8217;affaires viable en ce moment. L&#8217;option du micro-paiement est de plus en plus réaliste et Google Checkout semble une solution tout indiquée. Google vient de déposer un document de 8 pages au NAA (Newspaper Association of America) proposant un service de micropaiements pour le contenu visionné. Lisez ce document <a href="http://www.niemanlab.org/2009/09/google-developing-a-micropayment-platform-and-pitching-newspapers-open-need-not-mean-free/" target="_blank">ici</a> [4].</p>
<p><strong>Et les banques dans tout ça?</strong></p>
<p>Les banques ne sont pas en reste dans tout ce monde du paiement en ligne mais elles ne sont pas dominantes pour différentes raisons. Principalement, l&#8217;infrastructure technologique nécessaire à ce genre d&#8217;activités est considérable ce qui peut constituer une barrière à l&#8217;entrée importante. La sécurité de transfert et les mécanismes antifraude requièrent une très grande gestion du risque. Deuxièmement, un consommateur en ligne préférera transiger toujours avec le même service et donc le service de paiement ayant la plus grande disponibilité aura un avantage certain. Les services de paiement locaux seront appréciés mais marginaux. Malgré tout, notons <a href="http://www.moneris.com/">Moneris</a> détenu par la banque RBC et la banque de Montréal. Desjardins offre également un service équivalent avec ses <a href="http://www.desjardins.com/fr/entreprises/solutions/solutions-marchands/paiement-internet/index.jsp">Solutions de paiement par Internet</a>. Ce sont des solutions davantage envisageables pour les PME, <a href="http://www.economie-numerique.com/pme-quelle-solution-de-paiment-adopter/">comme préalablement discuté dans ce billet</a>.</p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->[1] eMarketer : Will That Be Visa, PayPal or Google? (Extranet HEC)</p>
<p>[2] eMarketer : <span><span>Online Payment Method Options that US Online Retailers Have Offered or Added for the Holiday Season this Year, September 2007 (% of respondents) </span></span>(Extranet HEC)</p>
<p>[3] CNET : <a href="http://reviews.cnet.com/online-software-services/google-checkout/4505-9239_7-31962791.html?tag=rb_shell;rb_mtx">Google Checkout Online Software &amp; Service reviews &#8211; CNET Reviews</a></p>
<p>[4] Nieman Journalism Lab : <a href="http://www.niemanlab.org/2009/09/google-developing-a-micropayment-platform-and-pitching-newspapers-open-need-not-mean-free/">Google developing a micropayment platform and pitching newspapers: &#8220;Open&#8217; need not mean free&#8221; </a></p>
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