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	<title>Economie Numerique - Le Blogue&#187; commerce de détail</title>
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	<description>Les étudiants de la Maitrise en commerce électornique du HEC Montreal débattent !</description>
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		<title>Le commerce de détail et les médias sociaux</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 19:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tarik ZOUBIR</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing viral]]></category>
		<category><![CDATA[médias sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie marketing]]></category>

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		<description><![CDATA[Les médias sociaux sont des phénomènes novateurs, attirants, débordants d’humanité et de potentiel, mais aussi ils sont un moyen de communication incontournable pour ceux qui souhaitent gagner en visibilité, en référencement et en notoriété sur le web. En effet, selon une étude IPSOS, 62% des internautes sont influencés dans leur processus d&#8217;achat par les commentaires qu&#8217;ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les médias sociaux sont des phénomènes novateurs, attirants, débordants d’humanité et de potentiel, mais aussi ils sont un moyen de communication incontournable pour ceux qui souhaitent gagner en visibilité, en référencement et en notoriété sur le web. En effet, <a href="http://seminaires.ranking-metrics.fr/formation-media-sociaux.php">selon une étude IPSOS, 62% des internautes sont influencés dans leur processus d&#8217;achat par les commentaires qu&#8217;ils peuvent trouver sur le web</a>.</p>
<p> Afin de tirer des bénéfices du phénomène, l’entreprise n’a pas le choix d’évoluer sa présence en ligne, de veiller sur sa marque personnelle et professionnelle, de définir sa stratégie de prise de parole sur les médias sociaux, de créer des campagnes de marketing communautaire et de gérer les relations avec les blogueurs.</p>
<p> « 86% des dirigeants marketing considèrent que les médias sociaux vont modifier la façon dont leurs compagnies font la promotion de leur marque »  <a href="http://www.adviso.ca/medias-sociaux-marketing.html">Marketing Sherpa, Décembre 2008</a></p>
<p><a href="http://www.adviso.ca/medias-sociaux-marketing.html"></a></p>
<p> Il me semble difficile pour les entreprises d’ignorer ce nouveau type de marketing et se passer des opportunités commerciales offertes, c’est une vraie occasion de promouvoir et faire la publicité à un large  niveau sans dépenser un sou. Le modèle d’affaire qu’offre ces nouveaux outils est transposable à toutes les industries notamment le commerce de détail à condition de les utiliser efficacement.</p>
<p> <a href="http://www.webmarketing-com.com/2009/08/07/4683-les-medias-sociaux-ont-plus-que-jamais-la-cote-aupres-des-professionnels-du-marketing">Selon un sondage mené par l’ANA et le magazine BtoB Magazine and Marketing</a>,</p>
<p>« 66% des professionnels du marketing utilisent les médias sociaux en 2009, contre seulement 20 % en 2007. Aujourd’hui, 50 % d’entre eux ont recours aux vidéos virales, contre 25 % en 2007 »</p>
<p> Plusieurs commerçants de détail ont réussi à intégrer les médias sociaux dans leurs activités commerciales et marketing, c&#8217;est le cas de Carrefour, FLOWERS, Sears, Skittles et bien d’autres marchands.</p>
<p> Le leader de la grande distribution française, Carrefour, a lancé son FaceShopping qui organise chaque jour une vente privée, l’internaute peut acheter en ligne et bien sûr recommander le produit à ces amis. Le but est assez simple, c’est de favoriser le trafic du site e-commerce,  inciter les consommateurs à exprimer leurs avis sur ce produit et fidéliser par Facebook les fans de l’enseigne.</p>
<p> Aussi, Le fleuriste en ligne américain, FLOWERS.com, lance sur Facebook sa boutique en ligne où l’on peut acheter des fleurs via un widget qui permet d’accéder à l’achat. La marque intègre aussi son catalogue sur le réseau social.</p>
<p> Récemment, le groupe de distribution américain Sears Holdings lance officiellement MySears et MyKmart, qui sont 2 réseaux sociaux destinés à ses clients.</p>
<p>En effet, ils sont des plateformes communautaires d’avis de consommateurs sur les produits distribués par l’entreprise qui offrent plusieurs services sociaux, ainsi qu’une nouvelle section “DellIdeaStorm” qui permet aux membres d’exprimer leurs idées. Ces sites ont un objectif commun, d’accompagner les clients dans leur décision d’achat.</p>
<p> Un autre exemple qui illustre l’utilisation innovée des médias sociaux par les commerçants de détail, c’est la célèbre marque de bonbons Skittles qui intègre parfaitement les médias sociaux sur son site de marque. Cette intéressante initiative permet d’assembler toutes les informations d’une marque sur son site officiel (<a href="http://www.economie-numerique.com/web-rescousse-habillement-quebec-%e2%80%a6%e2%80%83/">voir ce billet</a>). Skittles vise à mettre en place une stratégie de &#8220;pull&#8221; du contenu, à savoir intégrer les contenus produits par les consommateurs sur son propre site afin d’assurer, non seulement la simple écoute des consommateurs ou l’ouverture d’un dialogue avec la communauté mais bien une définition même de la marque.</p>
<p>Réference:</p>
<p><span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/publicite/dossier/071009-adtech-tendances/1.shtml">http://www.journaldunet.com/ebusiness/publicite/dossier/071009-adtech-tendances/1.shtml</a></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline"><a href="http://fr.mashable.com/2009/05/11/mysears-mykmart-les-2-reseaux-sociaux-de-sears-holdings/">http://fr.mashable.com/2009/05/11/mysears-mykmart-les-2-reseaux-sociaux-de-sears-holdings/</a></span></p>
<p><a href="http://olivierkayser.blogspot.com/2009/03/medias-sociaux-skittles-du-consommateur.html">http://olivierkayser.blogspot.com/2009/03/medias-sociaux-skittles-du-consommateur.html</a></p>
<p><a href="http://blog.molitorconsult-assurance.com/?p=5714">http://blog.molitorconsult-assurance.com/?p=5714</a></p>
<p><a href="http://www.marquesetreseaux.com/2009/11/media-sociaux-shopping-promotion-et-nouveaux-canaux-de-distribution/">http://www.marquesetreseaux.com/2009/11/media-sociaux-shopping-promotion-et-nouveaux-canaux-de-distribution/</a></p>
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		<title>La réglementation du commerce électronique.</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 00:48:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abdelmounaime</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[e-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>

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		<description><![CDATA[La confiance demeure une lacune importante Dans une optique de transaction en ligne. Ce manque de confiance constitue à ce jour le principal obstacle au développement du Commerce électronique. En effet, comment savoir si l’entreprise existe, quelle juridiction est applicable, quelles sont ses politiques concernant la sécurité ou la gestion des renseignements personnels, quelles sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La confiance demeure une lacune importante Dans une optique de transaction en ligne. Ce manque de confiance constitue à ce jour le principal obstacle au développement du Commerce électronique. En effet, comment savoir si l’entreprise existe, quelle juridiction est applicable, quelles sont ses politiques concernant la sécurité ou la gestion des renseignements personnels, quelles sont ses pratiques commerciales, bref, quelle sera la situation si une difficulté se présente dans le cadre de la transaction ?</p>
<p><strong>Fiscalité :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Des voix s’élèvent aujourd’hui pour demander une exemption fiscale, ce qui pourrait faciliter la transition vers une situation où les transactions en ligne seront courantes. Les premières études suggèrent qu&#8217;aux États-Unis, le commerce virtuel à progressé plus rapidement dans les États où la taxe de vente sur le commerce «réel» est la plus élevée. Les consommateurs de ces États sont donc poussés à augmenter leurs achats en ligne pour éviter la taxe de vente locale.</p>
<p>Regardons l’exemple canadien, Si vous êtes résident du Québec et vous achetez d&#8217;une entreprise établie au Québec, vous paierez la taxe provinciale. Mais si vous achetez d&#8217;une entreprise d&#8217;une autre province, cette entreprise n&#8217;est pas tenue de vous faire payer la taxe qui s&#8217;applique sur son territoire, et elle n&#8217;a pas à percevoir la taxe du Québec. Le vide juridique constitue de facto une exemption de taxe provinciale dans le cas du commerce inter-provincial.</p>
<p><strong>Internationaux:</strong></p>
<p>La plupart des transactions de commerce électronique sont nationales. L’un des principaux freins aux transactions transnationales est l’existence de différences dans les environnements législatifs et réglementaires, même s’il y a bien sûr d’autres motifs, notamment les problèmes de devises. Les incertitudes juridiques et les conflits entre environnements réglementaires, ont probablement un poids particulier pour les PME. Il n’existe pas de cadre juridique harmonisé comprenant des règles de détermination de la compétence et du droit applicable, ni de mécanismes de coercition des décisions juridiques d’un pays à l’autre. Les petites entreprises risquent d’être poursuivies en justice sous de multiples juridictions et selon des législations différentes. Plus généralement, l’absence d’un mécanisme de recours satisfaisant en cas de litige peut constituer un obstacle majeur aux transactions en ligne.<strong> </strong></p>
<p>Pour faire des affaires avec les pays européens, les autres pays doivent adhérer à de nombreuses lois et réglementations locales. Bien que le commerce électronique ait assoupli certaines de ces contraintes, une stratégie d’entrée viable dans l&#8217;UE exige encore la délibération prudence, en raison des lois et des pratiques nouvellement émergentes.</p>
<p>Plusieurs questions essentielles concernant la réglementation du commerce électronique peuvent être identifiées, qui sont à la fois controversées. Pas étonnant que les positions respectives des États-Unis et l&#8217;UE sur ces questions diffèrent de manière significative.</p>
<p>Le tableau qui suit  présente les positions réglementaires intéressant directement les e-commerçants. Lorsque l&#8217;on compare les positions de l&#8217;UE et les administrations américaines sur ces zones, la plus grande différence se trouve sur la sauvegarde de la vie privée des consommateurs:</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4339" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/12/differences1.jpg" alt="differences" width="695" height="400" /><a href="http://goliath.ecnext.com/coms2/gi_0199-190639/E-tail-regulations-what-additional.html">1.http://goliath.ecnext.com/coms2/gi_0199-190639/E-tail-regulations-what-additional.html</a></p>
<p><a href="http://www.amsreview.org/articles/wijnholds09-2001.pdf">2.http://www.amsreview.org/articles/wijnholds09-2001.pdf</a></p>
<p>3.<a href="www.ontariocanada.com/ontcan/1medt/.../sb.../ebiz_Online_Sources_fr.pdf"><cite>www.ontariocanada.com/ontcan/1medt/sb/ebiz_Online_Sources_fr.<strong>pdf</strong></cite></a></p>
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		<title>Comportement stratégique en commerce de détails :</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 06:37:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mourad</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Canadien Tire]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[joueurs]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie coopérative]]></category>
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		<category><![CDATA[théorie des jeux]]></category>
		<category><![CDATA[walmart]]></category>

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		<description><![CDATA[Comportement stratégique en commerce de détails :
Partant du fait que les joueurs sont rationnels, le concept de la  théorie des jeux est une analyse mathématique générale permettant d’enquêter sur les interactions stratégiques entre les acteurs. Elle permet de décrire et d’analyser de nombreuses relations économiques et sociales sous la forme de jeux stratégiques. C’est sur cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comportement stratégique en commerce de détails :</strong></p>
<p>Partant du fait que les joueurs sont rationnels, le concept de la  théorie des jeux est une analyse mathématique générale permettant d’enquêter sur les interactions stratégiques entre les acteurs. Elle permet de décrire et d’analyser de nombreuses relations économiques et sociales sous la forme de jeux stratégiques. C’est sur cette base que nous étudierons la concurrence sur un marché de commerce de détails.</p>
<p>La conduite économique sauvage que l’on peut remarquer sur le marché local ou international nous pose de grands problèmes. Le produit d’intérêts personnel par les différentes entreprises chamboule la relation de force entre les différents joueurs. Dans la majorité des situations d&#8217;affaires, les acteurs ont des intérêts différents. L&#8217;hypothèse est que chaque partie cherche à maximiser ses gains (quelles que soient les réactions des autres joueurs). Toutefois, les résultats de ces situations sont le produit des choix pris par ces joueurs.</p>
<p><strong>Mise en situation :</strong></p>
<p>La notion de concurrence pure et parfaite telle qu’elle est présentée dans la théorie ne reflète pas vraiment la réalité. Les détaillants  évoluent et ont comme buts l’augmentation  des profits, gagner des parts de marché et la conquête d’une nouvelle clientèle. L’exécution de ces objectifs reste conditionnée par les stratégies admises par les concurrents. Un accord avec les partenaires stratégiques serait l’idéal dans cette situation en vu de conditionner le marché pour un avantage de groupe et non pas individuel.</p>
<p><strong>A-Première situation</strong></p>
<p>Les outils d&#8217;arrivée au pouvoir dans les entreprises sont formalisés par des règles économiques et politiques. Même si le fait de faire de accords avec la concurrence en vu d’augmenter ou plutôt de garder sa position de leader sur un marché est anti constitutionnel, elle reste, néanmoins, pratiquée par plusieurs grandes entreprises dans le but de garder un contrôle sur le marché et d’augmenter les barrières à l’entrée. C’est le cas de Walmart et Canadian Tire qui pratiquent la même politique de prix en offrant des tarifs vraiment très bas par rapport à la concurrence bloquant ainsi l’accès à tout le monde et pénalisant surtout les petits détaillants. En prenant le choix de faire une pseudo équipe pour renforcer leur position, les deux parties garantissent une stratégie de coopération qui se base sur une parfaite collaboration même si c’est contre l’éthique du commerce et du fondement même d’une concurrence pure et parfaite.</p>
<p><strong>B-Deuxième situation :</strong></p>
<p>Pour les grands détaillants, adopter le statut quo dans une situation de négociation n’est pas toujours idéal. Si les choix d’un joueur se fait sans aucune considération des autres joueurs le résultat peut s’avérer fatal pour lui.</p>
<p>Reprenons le même exemple cité précédemment, le fait que Canadian Tire fasse baisser ses prix sur pratiquement toute la gamme de ses produits sans aucune considération des choix  de son concurrent principale à savoir Walmart alors qu’ils étaient en duopole, a porté préjudice au deux joueurs. Les deux détaillants étaient leaders sur le marché avec des chiffres d’affaire de plus de 345 milliards, mais avec la nouvelle stratégie adopté par Canadian Tire dans sa politique de prix, le deuxième joueur se trouvait dans l’obligation de le suivre et de faire baisser ses prix pour s’aligner avec la concurrence et garder ses parts de marché. Cette nouvelle situation fait que les deux détaillants, en adoptant une stratégie non coopérative, restent toujours leaders sur le marché mais avec des chiffres d’affaire qui baissent de prés de 20%.</p>
<p>Référence :</p>
<p><a href="http://www.oboulo.com/concurrence+imparfaite+theorie+jeux">http://www.oboulo.com/concurrence+imparfaite+theorie+jeux</a></p>
<p><a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/bourse/nouvelles/services-financiers/200901/26/01-820944-morale-politique-et-comportement-strategique.php">http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/bourse/nouvelles/services-financiers/200901/26/01-820944-morale-politique-et-comportement-strategique.php</a></p>
<p><a href="http://perso.univ-rennes1.fr/thierry.penard/biblio/manueljeux.pdf">http://perso.univ-rennes1.fr/thierry.penard/biblio/manueljeux.pdf</a></p>
<p><a href="http://perso.univ-rennes1.fr/thierry.penard/biblio/manueljeux.pdf">http://perso.univ-rennes1.fr/thierry.penard/biblio/manueljeux.pdf</a></p>
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		<item>
		<title>La théorie de jeux et le secteur de rénovation au canada</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/la-theorie-de-jeux-et-le-secteur-de-renovation-au-canada/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 01:08:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tarik ZOUBIR</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
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		<category><![CDATA[Rénovation]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie]]></category>
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		<description><![CDATA[L’industrie de rénovation au canada (Voir billet), est un secteur émergent, qui a connu plusieurs changements au fil des années, un marché très compétitif, surtout avec l’entrée des marchands américains comme Wal-Mart, Home Depot et Lowe’s. Chacun de ses joueurs utilise la théorie des jeux d’une manière directe ou indirecte, afin de rester compétitif sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’industrie de rénovation au canada (<a href="http://www.economie-numerique.com/le-commerce-de-detail-en-ligne-au-canada-la-renovation/">Voir billet</a>), est un secteur émergent, qui a connu plusieurs changements au fil des années, un marché très compétitif, surtout avec l’entrée des marchands américains comme Wal-Mart, Home Depot et Lowe’s. Chacun de ses joueurs utilise la théorie des jeux d’une manière directe ou indirecte, afin de rester compétitif sur le marché et capter les occasions d’affaires avant ses concurrents.</p>
<p>Cette théorie de jeux a pour objet ; l’analyse des comportements rationnels de décideurs en situation d’interaction. Autrement dit, il s’agit de reconnaître que les décisions obtenues par un décideur en conséquence de ses actions, dépendent également des actions des autres décideurs. Chaque joueur connait les moyens des autres concurrents, les conséquences de leurs actions et les informations dont ils disposent.</p>
<p>Sur la base de ces informations, les marchands vont adopter une combinaison de stratégies, qui exigent un choix entre l’attaque, la défense ou la coopération.</p>
<p>On distingue trois principaux types d’attaque, cinq stratégies de défense et trois types de coopération :</p>
<p><strong>Les stratégies d’attaque :</strong></p>
<p>1- Attaque frontale : consiste à utiliser ses ressources supérieures (financières, technologiques et marketing) de façon à surclasser l’adversaire dans tous les éléments du produit-marché.</p>
<p><em>Wal-Mart a utilisé cette stratégie pour entrer au canada en rachetant à Woolworth sa division Woolco.</em></p>
<p>2- Attaque par le flanc : consiste à trouver une faiblesse dans la position de l’adversaire</p>
<p>3- Guérilla : consiste à découvrir un nouveau segment géographique ou de marché suffisamment petit pour ne pas attirer l’attention et suffisamment gros pour être économiquement rentable, dans le but d’en devenir le leader.</p>
<p><em>Rona  mise sur les acquisitions, l&#8217;ouverture de magasins de moyenne surface, le recrutement de nouveaux marchands, le développement du secteur commercial et professionnel, la mise à profit des programmes gouvernementaux de crédits d&#8217;impôts pour la rénovation résidentielle, et le respect de l’environnement.</em></p>
<p><em>Ce marchand vise aussi à augmenter sa part de marché de 20%, au lieu de son niveau actuel de 17%.</em></p>
<p><strong>Les stratégies de défense</strong></p>
<p>1- Défense de position : consiste à préserver la part de marché existante de l’entreprise</p>
<p><em>Home Depot décide de  prioriser le service à la clientèle et simplifier les affaires. Dernièrement, le groupe a acheté  la solution Teradata, afin de consolider ses systèmes d’aide à la décision multiples en un entrepôt de données d’entreprise, ce qui réduira la complexité de son environnement informatique actuel en permettant une prise de décision plus rapide</em></p>
<p>2- Défense mobile : consiste à conserver l’initiative en s’attaquant à son mix de produits par une série d’introductions planifiées et une amélioration continue du produit.</p>
<p>3- Attaque préventive : consiste à s’en prendre à un adversaire potentiel dans le but de briser les possibilités d’offensive de sa part.</p>
<p>4- Contre-attaque : consiste à répondre à une attaque en relançant l’adversaire sur son terrain, mais en faisant mieux que lui.</p>
<p>5- La retraite : consiste à se retirer du marché.</p>
<p><strong>Les stratégies de coopération :</strong></p>
<p>1- Alliance : consiste à créer un lien formel entre deux entreprises, afin de partager des expertises quelconques.</p>
<p>2- Commensalisme : est une relation informelle sans lien légal direct, où l’un des partenaires profite de l’achalandage engendré par l’autre sans lui nuire.</p>
<p>3- Symbiose : est une relation où chacun des partenaires tire un avantage mutuel mais sans s’exploiter, en offrant une gamme de produits complémentaires à celle de l’autre.</p>
<p><strong>Référence :</strong></p>
<p><a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-691464-rona-devoile-sa-strategie-de-performance.php">http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-691464-rona-devoile-sa-strategie-de-performance.php</a></p>
<p><a href="http://gestionnaireborg.blogspot.com/2009/08/mais-ou-s-va-rona.html">http://gestionnaireborg.blogspot.com/2009/08/mais-ou-s-va-rona.html</a></p>
<p><a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-674409-rona-dans-la-mire-delowes.php">http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-674409-rona-dans-la-mire-delowes.php</a></p>
<p><a href="http://www.moncharme.com/forum_detail.php?category=1&amp;items=28241">http://www.moncharme.com/forum_detail.php?category=1&amp;items=28241</a></p>
<p><a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/commerce-de-detail/200911/13/01-921295-rona-ajoute-une-couleur-a-sa-palette.php">http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/commerce-de-detail/200911/13/01-921295-rona-ajoute-une-couleur-a-sa-palette.php</a></p>
<p><a href="http://www.ledevoir.com/2008/02/28/178068.html">http://www.ledevoir.com/2008/02/28/178068.html</a></p>
<p><a href="http://www.decideo.fr/bruley/">http://www.decideo.fr/bruley/</a></p>
<p><a href="http://www.decideo.fr/The-Home-Depot-choisit-l-entrepot-de-donnees-d-entreprise-Teradata_a3486.html">http://www.decideo.fr/The-Home-Depot-choisit-l-entrepot-de-donnees-d-entreprise-Teradata_a3486.html</a></p>
<p><a href="http://cetai.hec.ca/publicat/cr/99_09.pdf">http://cetai.hec.ca/publicat/cr/99_09.pdf</a></p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.economie-numerique.com/le-commerce-de-detail-en-ligne-au-canada-la-renovation/"></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les domaines d&#8217;application de la théorie des jeux</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/3731/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 21:31:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abdelmounaime</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[théorie des jeux]]></category>

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		<description><![CDATA[L’intégration des disciplines scientifiques dans le management stratégique est nécessaire pour mieux comprendre la relation entre entreprises et modéliser le réel. La théorie des jeux est comprise comme une technique ou une méthode analytique qui sert à modéliser le comportement de joueurs rationnels qui défendent leurs intérêts dans des situations bien définies.
De façon plus précise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’intégration des disciplines scientifiques dans le management stratégique est nécessaire pour mieux comprendre la relation entre entreprises et modéliser le réel. La théorie des jeux est comprise comme une technique ou une méthode analytique qui sert à modéliser le comportement de joueurs rationnels qui défendent leurs intérêts dans des situations bien définies.<br />
De façon plus précise un jeu stratégique est un ensemble de règles qui encadrent ou contraint le comportement des joueurs et qui déterminent les gains des joueurs sur la base des actions entreprises.<br />
Dans le domaine de la vente en ligne ca consiste à répondre aux attentes des clients, l’obtention d’un avantage concurrentiel et la création de valeur pour les clients. Elle trouve un de ses principaux champs d’utilisation dans l’économie de la concurrence imparfaite.<br />
Les profits de <a href="http://www.walmart.com/">Wal-Mart</a> ne dépendent pas de ses seuls choix en matière de prix mais aussi des prix annoncés par leurs concurrents. Ce qui est important dans un jeu stratégique c’est de définir clairement les règles de comportement des concurrents ou joueurs, quel joueur commencera en premier, quels sont leur choix et  enfin quel bénéfice gagnera chaque joueur à la fin du jeu.<br />
Mais d’un autre coté, est ce que tous les domaines sont modélisable par un jeu et a quel point l’action stratégique d’une entreprise doit être réflexion sur le comportement d&#8217;autrui.<br />
Dans les années 1982 <a href="http://beagle.u-bordeaux4.fr/gretha-new/IMG/pdf/2009-03.pdf">Güth</a>, <a href="http://beagle.u-bordeaux4.fr/gretha-new/IMG/pdf/2009-03.pdf">Schmittberger et Schwarze</a> on démontrer qu’il y’a une autre dimension comportementale et social ignoré par la théorie.<br />
Voici l’exemple :<br />
Donnez 100$ à un sujet (A) et demandez-lui de partager avec un sujet (B). (A) peut décider comme il le souhaite de la part des 100$ qu’il va partager avec (B), mais si (B) refuse le partage vous reprendrez la somme et aucun des deux n’en bénéficiera. La théorie des jeux classique indique que puisque (B) part avec zéro dollars, dès lors que (A) accepte de lui donner ne serait-ce que 1$, (B) aura un gain objectif et acceptera le don… laissant (A) repartir avec 99 $. Bien entendu la nature humaine étant ce qu’elle est, quand nos trois chercheurs ont réalisé ce jeu avec des vrais sujets, ils ont vite constaté que si la somme partagée n’était pas relativement équitable (au moins 40% du pactole de départ), (B) refusait tout net le partage. Résultat ô combien inexplicable dans le cadre de la théorie des jeux, mais parfaitement compréhensible par un enfant de 12 ans !<br />
La théorie de jeux revêt une grande importance du fait de la diversité de ses approches. Plusieurs critères sont adoptés par les théoriciens des jeux ce qui provoque l&#8217;élargissement des stratégies d’où le problème de multiplicité des solutions et plusieurs équilibres.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.manager-go.com/theorie-des-jeux.htm">http://www.manager-go.com/theorie-des-jeux.htm</a></li>
<li><a href="http://www.ad-valor.com/upload/jeux.pdf">http://www.ad-valor.com/upload/jeux.pdf</a></li>
<li><a href="http://www.merkapt.com/blog_fr/2/lechec-de-la-theorie-des-jeux-en-entreprise-1534/">http://www.merkapt.com/blog_fr/2/lechec-de-la-theorie-des-jeux-en-entreprise-1534/</a></li>
</ul>
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		<title>Le commerce de la mode : un excellent  terrain pour pratiquer la théorie des jeux</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 02:01:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohammed ALAMI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant d’analyser l’application de la théorie des jeux comme initiée par John Von Neumann et Oskar Morgenstern,  après la publication en 1944 de leur ouvrage « la Théorie des jeux et du comportement économique », puis reprise vers 1950 par John Nash qui a présenté une définition d’une stratégie optimale pour un jeu à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avant d’analyser l’application de la théorie des jeux comme initiée par John Von Neumann et Oskar Morgenstern,  après la publication en 1944 de leur ouvrage « la Théorie des jeux et du comportement économique », puis reprise vers 1950 par John Nash qui a présenté une définition d’une stratégie optimale pour un jeu à plusieurs joueurs, dite <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quilibre_de_Nash">équilibre de Nash</a>, nous allons voir pourquoi le commerce de la mode est un excellent terrain de jeu.</p>
<p>Primo, il y  a une palette très large de joueurs que nous allons regrouper par catégories : Centrales d’achat, grossistes, boutiques et détaillants, chaines de magasins et spécialistes en vente par correspondance. Secundo, il y a forcément des règles qui sont définies par le marché et qui se résument dans une équation à trois variables : la tendance, la qualité et le prix. Et enfin, il y a paiement puisque les joueurs sont pénalisés en termes de chiffre d’affaire et de parts de marché.</p>
<p>Dés le début de l’ère de l’industrialisation, il y a eu un fort engouement pour des produits prêts à porter accessibles rapidement et à moindres coûts contre l’offre des tailleurs sur mesure. Ces derniers ne vont pas développer de stratégie pour revenir dans la course. Dans le milieu des années 50, on a vu apparaître une panoplie d’intermédiaires dont les grossistes et les revendeurs ou soldeurs mais ceux-là  non plus n’ont jamais élaboré de plan de sauvegarde de leurs positions respectives et vont donc disparaître progressivement jusque dans les années 1990  où tous les commerçants ont adopté le juste à temps. Ainsi, la bataille se joua et continue d’être jouée par les grandes surfaces (genre Wal-Mart), les chaines de magasins (genre Sears) et les marques et boutiques comme Tommy Hilfiger ou American Apparel et bien d’autres.</p>
<p>A la fin des années 80 et l’arrivée des discounters, les grandes surfaces ont remporté une première bataille en jouant la carte du prix et la diversité. Les chaines de magasins ont alors proliféré puisqu’elles ont présenté une offre hybride : la mode à petits prix. Les marques ont du réagir en revoyant les coûts de développement des collections à la baisse et augmenter leur force de vente en s’accommodant des magasins multimarques. Parallèlement, donc en jeu simultané, tous les acteurs ont adopté la délocalisation de leurs productions et ainsi ils ont réduit la contrainte du prix.  Malgré tout, la marque continue de profiter du prestige et de la loyauté de ses adeptes, tandis que les chaines de magasins augmentaient leur visibilité en ouvrant de plus en plus de points de vente et les grandes surfaces se sont procuré quelques marques pour ne pas être étiquetées bas de gamme (George vendue à Wal-Mart).</p>
<p>Tout au long du processus, on verra les prix tendre vers le bas et la qualité adaptée aux besoins des consommateurs. Le point d’équilibre a été atteint en Europe avec des modèles comme <a href="http://www.mdeie.gouv.qc.ca/index.php?id=678&amp;no_cache=1&amp;ext=fiche_marche&amp;mode=fiche&amp;id_fiche=147">ZARA</a> qui dispose présentement de 15 boutiques au Canada, dont 7 au Québec où les produits sont approvisionnés en circuit court avec des collections mises à jour deux fois par mois et surtout des prix très abordables avec une grande exposition grâce à un large réseau de distribution. </p>
<p>Mais le jeu est loin d’être fini puisque le <a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/chiffre/070515-bilan-strategie-ecommerce-france-2006-benchmark/2-habillement.shtml">commerce électronique de la mode </a>remettra en question l’équilibre atteint  et cherchera à prendre des parts de marché partout.</p>
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		<title>Impact du réseautage dans le commerce de détail : avantages et limites :</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 06:04:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mourad</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[vente de detail]]></category>

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		<description><![CDATA[L’éclatement de la bulle Internet a réellement marqué le paysage des ventes en ligne surtout avec le concept de réseautage. Avec des nouvelles conditions de marché, le commerce de détails est devenu un secteur particulièrement dynamique valorisant ainsi la communication participative.
Les tendances ont beaucoup changé au Canada : Les ventes en ligne qui explosent, la progression [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’éclatement de la bulle Internet a réellement marqué le paysage des ventes en ligne surtout avec le concept de réseautage. Avec des nouvelles conditions de marché, le commerce de détails est devenu un secteur particulièrement dynamique valorisant ainsi la communication participative.</p>
<p>Les tendances ont beaucoup changé au Canada : Les ventes en ligne qui explosent, la progression constante du nombre d’internautes, encouragent d’avantage les détaillants à considérer la capacité du réseautage pour pousser leurs causes commerciales. La conception et l’adaptation du commerce numérique aux réseaux sociaux impliquent de repenser chaque aspect de la vente du détail, de l&#8217;infrastructure et des processus d&#8217;entreprise à la façon dont les détaillants communique avec les clients existants et en attirent de nouveaux. Les nouvelles technologies risquent de modifier dans un futur relativement proche la physionomie de nos traditionnelles méthodes de communication, une stratégie plus efficace pour attirer d’autres cibles exploitables et surtout de se faire connaitre.</p>
<p>Aujourd’hui, il existe plusieurs sites de réseautage qui poussent de plus en plus de détaillants à y participer en vue d’une meilleure strategie de communication : Youtube, Myspace, Facebook, Bebo, les blogs, se sont autant de sites requièrent l’intention des internautes consommateurs.</p>
<p>En 2006, Myspace a augmenté à lui seul les ventes en ligne de plus de 83%, à travers des bannières publicitaires sur des chaines de détaillants qui offrent des produits en rapport avec la tendance du site (la vente des CD audio, de lecteurs MP3, des vieux vinyles…)</p>
<p>Facebook, quant à lui, a développé en 2007 un nouveau service publicitaire qui fait des ravages dans le secteur des ventes en ligne. Il offre un programme qui permet aux annonceurs de faire de la communication à des cibles bien spécifiques selon l âge, le sexe, l’emplacement géographique … . Cet outil le propulse ou sommet des sites communautaires dans le secteur des ventes de détail.</p>
<p>Les blogs : c’est une nouvelle approche utilisé par les entreprises pour communiquer avec les consommateurs. Il offre une solution pratique et peut couteuse pour avoir un feedback d’informations de la part de ses clients et  même du personnel de l’entreprise.</p>
<p><strong>Avantages et inconvénients d’une communauté virtuelle</strong> <strong>dans le commerce de détail:</strong></p>
<p><strong>- Avantages :                                                     </strong></p>
<p>L&#8217;attitude opportuniste qui consiste à créer une communauté virtuelle s&#8217;inscrit dans une nouvelle logique économique. Les personnes qui visitent ces sites le font sur une base régulière et pour une période relativement longue, cela suscite l’intérêt du commerce de détails en ligne pour diverses raisons :</p>
<ul>
<li>Connaitre la tendance de la clientèle pour notre industrie.</li>
<li>Se faire connaitre par un large public.</li>
<li>Offrir au client la possibilité de communiquer avec l’entreprise et de se familiariser avec les produits.</li>
<li>Mieux connaitre notre industrie en ouvrant le dialogue avec le public extérieur mais aussi avec les intervenants a l’intérieur de l’entreprise pour mieux réagir aux problèmes.</li>
<li>Humaniser l’entreprise avec un contact direct et une communication ciblée : les gens préfèrent faire du commerce avec d’autre gens (physique) qu’avec des entreprises.</li>
<li>Montrer tous les aspects de l’entreprise : motivations et tendances futures.</li>
</ul>
<p><strong>- Limites :</strong></p>
<p>La principale difficulté de ceux qui mettent en place des communautés d&#8217;intérêts économiques sur Internet est de parvenir à initier et entretenir une dynamique communautaire tout en contrôlant étroitement les dépenses associées.</p>
<ul>
<li>Bien évaluer les couts de la mise en pratique d’une telle technologie.</li>
<li>Le temps investi pour entretenir la communication avec la clientèle.</li>
<li>Une bonne maitrise du modèle communautaire.</li>
<li>Suivre les nouvelles tendances du secteur.</li>
<li>Bien cibler ca clientèle.</li>
<li>Adapter la gestion du modèle virtuel avec la réalité physique.</li>
<li>Arriver à rentabilisé son investissement (temps et argent) par l’achat en ligne.</li>
</ul>
<p> </p>
<p> <a href="http://www.slideshare.net/BroadVisionFrance/e-commerce-et-reseaux-sociaux-2009">http://www.slideshare.net/BroadVisionFrance/e-commerce-et-reseaux-sociaux-2009</a></p>
<p><a href="http://www.communautes-virtuelles.fr/communautes_virtuelles_dossiers_economique.htm">http://www.communautes-virtuelles.fr/communautes_virtuelles_dossiers_economique.htm</a></p>
<p><a href="http://www.decisio.info/E-commerce.html">http://www.decisio.info/E-commerce.html</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;effet de réseau et le commerce de détails en ligne</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/leffet-de-reseau-et-le-commerce-de-details-en-ligne/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 14:57:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tairik Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[cinq forces]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[effet de réseau]]></category>
		<category><![CDATA[michel porter]]></category>
		<category><![CDATA[Monopole]]></category>
		<category><![CDATA[protection des consommateurs]]></category>

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		<description><![CDATA[« Il a fallu 38 ans pour que 50 millions d’américains aient accès à la radio, 13 ans, pour la télévision, 16, pour l’ordinateur, et seulement 4 ans, pour Internet » [1]. C’est avec cette même vitesse que le marché du commerce de détail en ligne a changé dans le monde entier; autant en ce qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left">« Il a fallu 38 ans pour que 50 millions d’américains aient accès à la radio, 13 ans, pour la télévision, 16, pour l’ordinateur, et seulement 4 ans, pour Internet » [1]. C’est avec cette même vitesse que le marché du commerce de détail en ligne a changé dans le monde entier; autant en ce qui concerne les acteurs que la clientèle ou bien encore en ce qui concerne la relation entre les fournisseurs et les clients (B2C).<strong> </strong></p>
<p><strong>Le danger du monopole</strong></p>
<p>On peut dire qu’il existe une relation directe entre l’effet de réseau et les fameuses cinq forces de Michael Porter : 1) le pouvoir de négociation des fournisseurs, 2) le pouvoir de négociation des clients ; 3) la menace d’entrants potentiels, 4) les produits de substitution et finalement 5) la concurrence intra sectorielle.</p>
<p>L’une des caractéristiques de l’effet de réseau est sa capacité à diminuer la menace d’entrants potentiels mais aussi d&#8217;augmenter le pouvoir de négociation des fournisseurs. Si on regarde le marché de détail en ligne au Canada, il est possible de s’en apercevoir très rapidement: En 2002, les trois principaux joueurs, y compris le groupe Rona qui a été acquis par le groupe Réno-Dépôt, avaient presque 33.8 % [<a href="http://www.chairerbc.com/chairerbc/fichiers/commercedetailenligneaucanada_lesgrandsmagasins.pdf">2</a>] du marché. Donc, on voit bien le pouvoir que les fournisseurs ont face aux acheteurs et par conséquence le déséquilibre que cela peut amener aux marchés.</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-2797  aligncenter" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/Tableau-15.jpg" alt="Tableau 1" width="462" height="389" /><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>La protection des consommateurs</strong></p>
<p>On doit être capable de créer un environnement en ligne qui soit assez efficace mais aussi capable de protéger les consommateurs. Les sites Web de comparaison de prix sont un bon moyen de rendre l’expérience client plus souple, nette et de clarifier l’information. Pour les utilisateurs, cela peut être un bon moyen d’agrandir leur pouvoir de négociation, de justement les aider et de faire en sorte que l’équilibre entre les acheteurs et les fournisseurs soit plus intéressant pour les deux. On sait bien que plus les acheteurs ont de l’information sur un produit, plus leur pouvoir de choisir et de négocier augmente. Une étude faite par le groupe “eMarketer” [<a href="http://www.emarketer.com/">3</a>] en juin 2009 nous montre que 33 % d’utilisateurs achètent en ligne parce que le Web leur permet de comparer les prix avant d’aller au magasin. <a href="http://www.economie-numerique.com/comment-internet-et-sa-capacite-de-reseautage-a-t-il-change-les-entreprises-du-marche-de-l%E2%80%99automobile/" target="_blank">Dans son billet, Dejan</a> a bien précisé l’importance d’Internet pour le commerce de détail.</p>
<p style="text-align: center"><img class="aligncenter size-full wp-image-2798" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/Tableau-21.jpg" alt="Tableau 2" width="453" height="390" /></p>
<p>Si on continue avec la relation entre les cinq forces de Porter et l’effet de réseau, on voit que la menace des produits de substitution a aussi beaucoup changé. La diffusion de l’information d’une manière rapide et efficace a permis aux clients une meilleure vision sur les produits. Les outils de comparaison des prix et produits que nous avons actuellement en ligne évoluent, et de plus en plus la prise de décision lors d’un achat est accompagnée d’une analyse plus approfondie faite par l’acheteur.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Internet est arrivé pour changer les règles du jeu et surtout les relations commerciales entre les clients et les marchands; par contre, on doit garder en tête que l’équilibre de cette relation est fondamental afin de maintenir la bonne santé économique des marchés. « Il est nécessaire de mettre en place un environnement favorable au commerce électronique » [8].</p>
<p>Tairik Jean da Costa.</p>
<p>Sources:</p>
<p>[1] &#8211; M. William Burrington, vice-président d’AOL Inc, Séminaire Commerce électronique et développement, Organisation Mondiale du Commerce, 19 février 1999, &lt;<a href="http://www.wto.org/">http://www.wto.org</a>&gt;.</p>
<p>[2] &#8211; <a href="http://www.chairerbc.com/chairerbc/fichiers/commercedetailenligneaucanada_lesgrandsmagasins.pdf">http://www.chairerbc.com/chairerbc/fichiers/commercedetailenligneaucanada_lesgrandsmagasins.pdf</a></p>
<p>[3] &#8211; <a href="http://www.emarketer.com/">http://www.emarketer.com</a>/</p>
<p>[4] &#8211; <a href="http://www.juriscom.net/pro/2/ce20000602.htm">http://www.juriscom.net/pro/2/ce20000602.htm</a></p>
<p>[5] &#8211; <a href="http://www.census.gov/eos/www/ebusiness614.htm">http://www.census.gov/eos/www/ebusiness614.htm</a></p>
<p>[6] &#8211; <a href="http://www.comscore.com/">http://www.comscore.com</a>/</p>
<p>[7] &#8211; <a href="http://www.forrester.com/rb/research">http://www.forrester.com/rb/research</a></p>
<p>[8] &#8211; <a href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/ecic-ceac.nsf/fra/gv00371.html">http://www.ic.gc.ca/eic/site/ecic-ceac.nsf/fra/gv00371.html</a></p>
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		</item>
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		<title>Le RFID à la rescousse des détaillants traditionnels.</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 19:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascale Lacroix-Vézina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[RFID]]></category>
		<category><![CDATA[Wal-Mart]]></category>

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		<description><![CDATA[Le visage de l’industrie du commerce de détail a énormément changé dans les dernières années, principalement en raison du transfert des parts de marché des détaillants traditionnels vers les détaillants virtuels. Selon eMarketer, c’est maintenant 86% des internautes qui magasinent en ligne, et 81% d’entre eux qui y font des achats. Dans un contexte de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2194" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/walmart1.jpg" alt="Les hypermarchés Wal-Mart" width="257" height="264" />Le visage de l’industrie du commerce de détail a énormément changé dans les dernières années, principalement en raison du <a href="http://www.economie-numerique.com/les-moteurs-de-recherche-et-le-commerce-de-detail-en-ligne-au-canada/">transfert des parts de marché des détaillants traditionnels vers les détaillants virtuels</a>. Selon <a href="http://www.emarketer.com/">eMarketer</a>, c’est maintenant 86% des internautes qui magasinent en ligne, et 81% d’entre eux qui y font des achats. Dans un contexte de récession économique, où <a href="http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2008-12-23/487271/comment-la-reteacutecession-affectera-la-consommation.fr.html">sept canadiens sur dix disent avoir coupé dans leur budget</a>, l’industrie traditionnelle du commerce de détail a connu de plus beaux jours. </p>
<p>Évidemment, cette perte de vitesse des magasins physiques contribue à augmenter l’intensité de la compétition entre les joueurs actuellement présents sur le marché, qui doivent maintenant combattre plus fort pour maintenir leur position dans une industrie en perte de vitesse. Le marché nord-américain est saturé par un nombre important de chaînes, qui représentent un large éventail de possibilités pour les consommateurs et contribuent à leur accorder du pouvoir. <strong>À travers ce nouvel environnement hautement compétitif, quelles sont les issues pour les détaillants ayant une chaîne de valeur classique afin de demeurer efficace et concurrentiel?</strong></p>
<p> Les nombreuses consolidations ayant eu lieu dans les dernières années nous laisse croire que l’avenir passe désormais par les hypermarchés, tels que Wal-Mart et Home Dépôt. Ces derniers créent une grande pression sur l’industrie grâce aux économies d’échelle et au grand pouvoir de négociation qu’ils ont réussi à gagner face à leurs fournisseurs, leur permettant d’offrir de très bas prix à leurs clients. Le nerf de la guerre dans de nombreux secteurs semble désormais passer par l’efficacité de la gestion de la logistique. Et qui dit meilleure gestion de la logistique entend nécessairement RFID!</p>
<p>Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Radio-identification">RFID</a> (<em>Radio Frequency IDentification</em>) ou la radio-identification est une technologie permettant de communiquer à distance avec des objets, par l’entremise d’étiquettes recevant et répondant à des ondes radio.  Ces étiquettes remplacent donc les codes-barres, qui ne peuvent être lus qu’en contact direct avec un lecteur.  Le RFID ouvre un monde de possibilités aux entreprises pour le suivi des marchandises : il permet de suivre les mouvements des produits en temps réel, afin d’améliorer la gestion de l’inventaire et ainsi prévenir les ruptures de stock ou les surplus de marchandises.</p>
<p>La vidéo suivante explique en détail comment fonctionne le RFID et, plus important encore, comment le RFID peut permettre aux entreprises d’augmenter leur efficacité : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=4Zj7txoDxbE">http://www.youtube.com/watch?v=4Zj7txoDxbE</a></p>
<p>Afin de mieux visualiser comment cette technologie promet de révolutionner l’industrie du commerce de détail, examinons le cas de Wal-Mart. Wal-Mart, qui utilise le RFID dans l’ensemble de sa chaîne d’approvisionnement, a <a href="http://www.rfidjournal.com/article/articleview/1514/1/9/">imposé à ses fournisseurs en 2005 d’inclure des puces RFID </a>dans les emballages de leurs produits. Une <a href="http://www.rfidradio.com/episode-004-promising-rfid-business-applications/">étude</a> menée en 2007 a par la suite permis de démontrer que cette initiative avait permis à l’entreprise de réduire de 30% les ruptures de stock en magasin. Par ailleurs, Wal-Mart a pu améliorer l’expérience d’achat de ses consommateurs, les employés étant en mesure de savoir à tout moment où se situent les produits en magasin.</p>
<p>Les <a href="http://www.microsoft.com/industry/retail/businessvalue/rfidoverview.mspx">possibilités marketing engendrées par le RFID</a>, qui est loin d’être une nouvelle technologie mais qui en est toujours à une phase d’introduction dans l’industrie, sont infinies. Déjà, l’utilisation du RFID à travers les magasins de vente au détail traditionnelle a permis à certains détaillants de demeurer compétitifs dans une industrie en perte de vitesse, qui doit se battre contre les eBay de ce monde fonctionnant sans aucun inventaire. Une meilleure gestion de la logistique étant désormais un facteur clé de succès dans l’industrie, le RFID promet d’être de plus en plus utilisé dans les prochaines années. À suivre!</p>
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		<item>
		<title>Les moteurs de recherche et le commerce de détail en ligne au Canada</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 04:03:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tairik Jean</dc:creator>
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		<category><![CDATA[économie]]></category>
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		<description><![CDATA[Aujourd’hui il n’est plus possible de penser aux moteurs de recherche sans avoir le mot Google dans notre tête. Au Canada les taux d’utilisation de Google est rendu à 80% [1] suivi par Bing avec 9% et ensuite par Yahoo avec le taux d’utilisation de 8%. Donc, si on parle de moteur de recherche au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui il n’est plus possible de penser aux moteurs de recherche sans avoir le mot Google dans notre tête. Au Canada les taux d’utilisation de Google est rendu à 80% [<a href="http://www.webfuel.ca/ses-toronto-2009-the-canadian-landscape-of-search-and-social-media">1</a>] suivi par Bing avec 9% et ensuite par Yahoo avec le taux d’utilisation de 8%. Donc, si on parle de moteur de recherche au Canada, on parle nécessairement de Google.</p>
<p>Le commerce de détail en ligne connaître, de plus en plus, un taux de croissance très significatif au cours des dernières années. On parle d’une augmentation de 330% entre 2003 et 2007 [<a href="http://www41.statcan.ca/2008/2256/grafx/htm/ceb2256_000_2-fra.htm">2</a>] au Canada. En sachant que la porte d’entrée des sites est le moteur de recherche on voir clairement où est l’importance de Google dans ce processus d’achat en ligne.</p>
<p>Donc, on peut constater comme l’impact majeur dans ce nouveau scénario une série d’enjeux auxquels ces détaillants font face à cette croissance. Alors, avant de se lancer dans le monde numérique, les compagnies doivent se poser des questions pour bien réussir à cette démarche. Prenons comme exemple la chaîne Canadian Tire. Après huit ans dans le commerce en ligne l’une de plus grosse chaîne au Canada a du arrêter ses ventes en ligne [<a href="http://www.financialpost.com/story.html?id=1195152">3</a>]. Pourquoi? Pourrait-t-on croire qu’il existe un décalage entre les chiffres et la réalité? On dirait que non, peut-être, mais plutôt un mauvais plan stratégique mis en place.</p>
<p>La demande d’achat en ligne a accru énormément mais pour accompagner cette croissance les compagnies ont oubliés, ou bien peut-être n’ont pas bien planifié, que derrière tout ça il y a: 1) l’intégration d’une chaîne d&#8217;approvisionnement que doit être parfaite; 2) un système de CRM mis en place pour bien répondre aux clients et faire une interface avec eux et le département de marketing de l’entreprise; 3) une fabrication adaptée à la demande; 4) un service à la clientèle capable de répondre aux besoins des internautes, enfin une série d’actions pour réussir dans le monde virtuel. Cette chaîne de valeur, connue aussi comme chaîne de valeur de Michel Porter, prend une importance stratégique au sein des organisations. Chaque élément de cette chaîne joue un rôle important, mais l’intégration de tous ces éléments est également fondamentale.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1898" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/09/Screen-shot-2009-09-28-at-11.53.09-PM1.png" alt="Screen shot 2009-09-28 at 11.53.09 PM" width="390" height="268" /></p>
<p>On voit qu’une stratégie bien définie pour mettre en place les processus responsable pour soutenir les commerce en ligne est fondamentale, par contre, connaître e comprendre les besoins des consommateurs est aussi très important. Une étude américaine réalisée en novembre de 2003 nous révèle une donné très intéressante: 37% des internautes regardaient l’inventaire en ligne et par la suite allaient acheter en magasin [4]; ce qui nous amène a une réflexion: étions-nous sur la bonne voie dans le sens de faire n’importe quoi pour mettre en place un système capable de livre aux consommateurs ce qu’ils voulaient acheter en ligne ? Une question qui reste est: le fait de Canadian Tire avoir arrêté ses ventes en ligne est une nouvelle tendance ou tout simplement un pas à l’arrière pour se restructurer et ensuite retourner encore plus fort ? On verra&#8230;</p>
<p>1 &#8211; <a href="http://www.webfuel.ca/ses-toronto-2009-the-canadian-landscape-of-search-and-social-media">http://www.webfuel.ca/ses-toronto-2009-the-canadian-landscape-of-search-and-social-media</a></p>
<p>2- <a href="http://www41.statcan.ca/2008/2256/grafx/htm/ceb2256_000_2-fra.htm">http://www41.statcan.ca/2008/2256/grafx/htm/ceb2256_000_2-fra.htm</a></p>
<p>3 &#8211; <a href="http://www.financialpost.com/story.html?id=1195152">http://www.financialpost.com/story.html?id=1195152</a></p>
<p>4 &#8211; <a href="http://www.chairerbc.com/chairerbc/fichiers/commercedetailenligneaucanada_lesgrandsmagasins.pdf">http://www.chairerbc.com/chairerbc/fichiers/commercedetailenligneaucanada_lesgrandsmagasins.pdf</a></p>
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