<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Economie Numerique - Blogue du cours&#187; effet de réseau</title>
	<atom:link href="http://www.economie-numerique.com/tag/effet-de-reseau/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.economie-numerique.com</link>
	<description>HEC Montréal</description>
	<lastBuildDate>Tue, 02 Feb 2010 19:34:35 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Internet et le secteur automobile: K 2000 n&#8217;a qu&#8217;a bien se tenir</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/internet-et-le-secteur-automobile-k200-na-qua-bien-se-tenir/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/internet-et-le-secteur-automobile-k200-na-qua-bien-se-tenir/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 03:17:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>warda</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automobile]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Advertising online]]></category>
		<category><![CDATA[effet de réseau]]></category>
		<category><![CDATA[industrie automobile]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.economie-numerique.com/?p=3242</guid>
		<description><![CDATA[De toute évidence comme l’a si bien dit Dejan ‘ internet a modifié le secteur automobile’. En effet ce dernier est de plus en plus influencé par internet afin d’attirer un client de plus en plus versatile.
Prenons l’exemple de Toyota, la vidéo ci-dessous nous explique comment internet a fait évoluer l’entreprise et ce qui  a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De toute évidence comme l’a si bien dit Dejan ‘ <a href="http://www.economie-numerique.com/comment-internet-et-sa-capacite-de-reseautage-a-t-il-change-les-entreprises-du-marche-de-l%e2%80%99automobile/">internet a modifié le secteur automobile</a>’. En effet ce dernier est de plus en plus influencé par internet afin d’attirer un client de plus en plus versatile.</p>
<p>Prenons l’exemple de <strong>Toyota</strong>, la vidéo ci-dessous nous explique comment internet a fait évoluer l’entreprise et ce qui  a changé en son sein.</p>
<p><a href="http://www.journaldunet.com/video/86720/michel-gardel-toyota-france-l-effet-loupe-d-internet/">http://www.journaldunet.com/video/86720/michel-gardel-toyota-france-l-effet-loupe-d-internet/</a></p>
<p>D’autre part, les investissements publicitaires sur le Net ont considérablement augmenté,  vers l’année 2003,  par exemple en France de 95 % entre janvier et septembre, dès lors la tendance est restée élevée. (1)</p>
<p>Cela n’est guère étonnant, car il y a quelques années la communication se limitait aux canaux traditionnels, à savoir la tv, la radio et les affiches dont le budget est considérable. Avec internet, la création d&#8217;un <a href="http://www.youtube.com/watch?v=C3l-tYHaGhg&amp;feature=PlayList&amp;p=155C4C1CBE8BBC6C&amp;playnext=1&amp;playnext_from=PL&amp;index=43">Spot publicitaire</a><strong> </strong>et l&#8217;achat d&#8217;espaces pour ce dernier se font avec des budgets nettement moins élevés que ceux nécessaires pour une campagne TV. (2)</p>
<p> ‘<em>Internet constitue ainsi un excellent vecteur de publicité par l’intermédiaire de <a href="http://bannire.blogspot.com/2009/01/definition-la-banniere-publicitaire.html">bannières publicitaires </a></em><em>: la visibilité est optimale car elle est ciblée sur des sites ayant rapport à l&#8217;automobile. Par ailleurs, les sites de partage de vidéos comme YouTube permettent de relayer le marketing viral initié par les constructeurs.’ (3)</em></p>
<p>Internet permet également de préparer le client à l’achat, ce dernier n’a plus à se déplacer pour avoir des informations. Dorénavant il peut grâce à cet outil d’un simple clic s’informer des nouveautés, et il faut dire que ces derniers sont de plus en plus nombreux à se renseigner sur la toile.</p>
<p>Le résultat d’enquête ci-dessous fait par le journal du net démontre qu’internet est aujourd’hui un canal de promotion incontournable. Il accompagne le prospecteur et influence son processus d’achat. (4)</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="90%">
<tbody>
<tr>
<td colspan="2" valign="top">
<p align="center"><strong>Si vous deviez acheter une nouvelle voiture, vous renseigneriez-vous au préalable sur Internet ?</strong><strong></strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Oui</td>
<td width="35%" valign="top">
<p align="center">84 %</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Oui sans doute</td>
<td width="35%" valign="top">
<p align="center">14 %</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top">Non</td>
<td width="35%" valign="top">
<p align="center">2 %</p>
</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2" valign="top">
<p align="right"><em>Source : Benchmark Group/JDNet</em></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Les constructeurs eux aussi ont à y gagner, car ils récoltent via les sites spécialisés beaucoup d’informations sur les clients qui s’y connectent pouvant ainsi effectuer un meilleur ciblage des personnes et mieux répondre à leurs besoins.  (5)</p>
<p>Par ailleurs internet a su être adapté aux véhicules modernes pour répondre  aux besoins innombrables d’une génération assoiffée de nouvelles technologies parmi lesquels; le <strong>GPS </strong>qui nous permet de retrouver l’adresse exacte, mais aussi le développement de nouveaux systèmes anti vol tel que celui proposé par la société <strong><a href="http://www.01net.com/article/127925.html">Balease Technology</a> </strong> qui permet aux automobilistes de localiser – partout dans le monde – leur véhicule et grâce à un téléphone portable, de déclencher les phares, l’avertisseur sonores, les feux de détresse, ou de l’immobiliser. (6)</p>
<p>Pour ce qui est des <strong>perspectives</strong> <strong>futures,</strong> l’année 2010 n’en sera pas totalement dépourvue, <a href="http://www.orange.com/fr_FR/groupe/">orange</a> redéfinit l’ambiance qui règne habituellement dans les véhicules en proposant d’intégrer internet en haut débit, qui sera disponible à travers le réseau <strong>EDJE</strong>, <strong>3G</strong> ou <strong>3G+</strong> grâce à une carte Sim incluse dans le modem routeur du nom de flybox. Ce dernier est disponible sur quelques véhicules de <strong>Toyota</strong> et <strong>Lancia</strong> de l’année 2009 et sera prochainement intégré dans une voiture 100% électrique fabriquée par le constructeur Heuliez. (7)</p>
<p>Autre bienfait ayant vu le jour grâce à <strong>l’internet</strong> et sa <strong>capacité de réseautage</strong> le <a href="http://www.youtube.com/watch?v=Oa9exFRI-KI">e-call</a><strong>, </strong>mis en place par l’union européenne et soutenu par<strong> </strong>l’Association des Constructeurs Européens d’Automobiles<strong> </strong>et<strong> </strong><a href="http://www.ertico.com/en/about_ertico/">L&#8217;ERTICO</a><strong> </strong>devrait plus au moins réduire le nombre de décès sur les routes.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-3243" href="http://www.economie-numerique.com/internet-et-le-secteur-automobile-k200-na-qua-bien-se-tenir/bnnnn-3/"><img class="aligncenter size-full wp-image-3243" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/bnnnn2.bmp" alt="eCall Deployment plan" /></a></p>
<p>                                                                            <span style="color: #00ccff">    Source : UE, 2008</span></p>
<p>Ce système basé sur le numéro d’urgence européen ‘112’ sera activé de deux manières :</p>
<p>Manuellement et plus intéressant encore automatiquement grâce aux capteurs placés dans le véhicule lors de l’accident. (8)</p>
<p><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff00ff">Référence :</span></span></p>
<p>(1) <a href="http://www.clean-auto.com/L-automobile-cherche-sa-place-sur?1759.html">http://www.clean-auto.com/L-automobile-cherche-sa-place-sur?1759.html</a></p>
<p>(2) <a href="http://www.abc-netmarketing.com/Les-objectifs-marketing-et.html">http://www.abc-netmarketing.com/Les-objectifs-marketing-et.html</a></p>
<p>(3) <a href="http://www.webcarnews.com/newspro/internet/newspro_articles/internet-et-l-automobile-l-age-de-la-maturite-18102007942.php">http://www.webcarnews.com/newspro/internet/newspro_articles/internet-et-l-automobile-l-age-de-la-maturite-18102007942.php</a></p>
<p>(4) <a href="http://www.journaldunet.com/0210/021017questauto.shtml">http://www.journaldunet.com/0210/021017questauto.shtml</a></p>
<p>(5) <a href="http://www.webcarnews.com/newspro/internet/newspro_articles/internet-et-l-automobile-l-age-de-la-maturite-18102007942.php">http://www.webcarnews.com/newspro/internet/newspro_articles/internet-et-l-automobile-l-age-de-la-maturite-18102007942.php</a></p>
<p>(6) <a href="http://www.citi.tudor.lu/cms/citi/publishingfr.nsf/id/CLAT-6W9D5V">http://www.citi.tudor.lu/cms/citi/publishingfr.nsf/id/CLAT-6W9D5V</a></p>
<p>(7) <a href="http://www.itespresso.fr/orange-embarque-internet-dans-la-voiture-23125.html">http://www.itespresso.fr/orange-embarque-internet-dans-la-voiture-23125.html</a></p>
<p>(8) <a href="http://telecom.sia-conseil.com/index.php/services-et-produits/l%E2%80%99ecall-obligatoire-dans-tous-les-vehicules-europeens-en-2010">http://telecom.sia-conseil.com/index.php/services-et-produits/l%E2%80%99ecall-obligatoire-dans-tous-les-vehicules-europeens-en-2010</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.economie-numerique.com/internet-et-le-secteur-automobile-k200-na-qua-bien-se-tenir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La fin de la publicité telle que nous la connaissons aujourd’hui</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/la-fin-de-la-publicite-telle-que-nous-la-connaissons-aujourd%e2%80%99hui/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/la-fin-de-la-publicite-telle-que-nous-la-connaissons-aujourd%e2%80%99hui/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 07:25:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Duprat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
		<category><![CDATA[Advertising online]]></category>
		<category><![CDATA[effet de réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.economie-numerique.com/?p=3148</guid>
		<description><![CDATA[Les médias sociaux ont ouvert de nouvelles portes aux publicitaires et spécialistes en marketing, avec de nouvelles façons d’être à l’écoute des consommateurs. Les écouter permet d’ensuite engager des conversations et de dévoiler de nouvelles opportunités.
Imaginer un monde dans lequel…
Utiliser de nouveaux formats publicitaires permettrait de surpasser l’utilisation de la publicité dans les médias traditionnels. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les médias sociaux ont ouvert de nouvelles portes aux publicitaires et spécialistes en marketing, avec de nouvelles façons d’être à l’écoute des consommateurs. Les écouter permet d’ensuite engager des conversations et de dévoiler de nouvelles opportunités.<span id="more-3148"></span></p>
<h4>Imaginer un monde dans lequel…</h4>
<p>Utiliser de nouveaux formats publicitaires permettrait de surpasser l’utilisation de la publicité dans les médias traditionnels. Dans lequel la majorité des espaces publicitaires seraient vendus aux enchères ou échanger. Dans lequel les publicitaires pourraient savoir qui a vu et interagit avec une annonce, et paieraient en fonction de l’impact réel de celle-ci au lieu d’un impact estimé. Les consommateurs pourraient même choisir quelles annonces ils regardent, et partagent avec leur amis. Un monde qui semble petit à petit devenir réalité avec les médias sociaux électroniques.<br />
D’après une étude réalisée par IBM, il y aurait quatre principaux éléments qui sont en train de changer l’industrie de la publicité :<br />
-	L’attention du consommateur, il est de plus en plus en contrôle de comment, il regarde, interagit et filtre la publicité.<br />
-	La créativité, suite à l’évolution des technologies nous avons vu apparaître des <a href="http://www.economie-numerique.com/le-social-marketing-ou-quand-le-web-se-met-au-service-de-la-publicite/">contenus générés et fournis par les utilisateurs</a>, les amateurs et les semi-professionnels créent maintenant des contenus publicitaires low-cost (Blog, Youtube, …)<br />
-	Les outils de mesure, les publicitaires sont à la recherche de mesures orientées « individu », qui n’étaient pas proposées par les médias traditionnels, mais commencent à l’être par les réseaux sociaux.<br />
-	Des places de marchés permettant de d’acheter et vendre des annonces, sans passer par les intermédiaires traditionnels.<br />
Ces éléments vont redéfinir toute la chaîne de valeur de l’industrie de la publicité.</p>
<h4>Utiliser les réseaux sociaux pour sa promotion</h4>
<p>Fin Juin, à Cannes, un rassemblement annuel de l’industrie de la publicité avait lieu. Lors de celui-ci la campagne électorale de Barack Obama y remporta le prix Titanium, pour l’utilisation des médias sociaux dans le but de promouvoir sa marque. Ce qui démontre à quel point ces derniers ont un impact dans le monde publicitaire dernièrement. Cette campagne tentant, entre autre, de transformer chaque « consommateur » en promoteur de la marque, en particulier sur les réseaux de facebook et twitter. David Plouffe, qui est le chef de la campagne stratégique, est d’ailleurs sur le point de publier un livre sur le sujet.</p>
<h4>Les blogueurs et les marques</h4>
<p>D’après une étude menée par Technorati, 70% des blogueurs parlent des marques. 46% d’entre eux en parlant soit parce qu’ils les aiment, ou les détestent. Et 38% en parle à travers des revus pour lesquelles ils ont été payés. Voilà des chiffres non négligeables, et qui soutiennent le point de la créativité cité plus haut.<br />
<img class="alignnone" src="http://static.technorati.com/09/10/21/235/talk-about-brands-606x157.png" alt="" width="606" height="157" /><br />
<img class="alignnone" src="http://static.technorati.com/09/10/21/221/talk-about-brands-table-606x189.png" alt="" width="606" height="189" /></p>
<h4>Une publicité ciblée</h4>
<p>Les principaux réseaux sociaux électroniques, comme par exemple <a href="http://www.economie-numerique.com/reseautage-et-publicite-ciblee-existe-t-il-une-exception-gay-sur-facebook/">facebook, propose une « publicité ciblée »</a>. Cette nouvelle technologie permet de proposer des annonces pour des segments ciblés de la population, et améliore donc la « livraison » de la publicité au consommateur. Elle propose de nombreux paramètres, en fait il est possible d’utiliser toute l’information que le réseau possède sur chaque individu. Une publicité parfaite ? Il ne faut que les utilisateurs utilisent en premier lieu le réseau afin de rester connecter avec leurs amis. Attendons de voir ce que les réseaux sociaux électroniques nous réservent dans l’avenir…</p>
<h5>Références:</h5>
<p><a href="http://technorati.com/blogging/article/day-4-blogging-revenues-brands-and/page-2/">Day 4: Blogging Revenues, Brands and Blogs: SOTB 2009 &#8211; Page 2</a></p>
<p><a href="http://www.reuters.com/article/pressRelease/idUS121759+21-Apr-2009+PRN20090421">Need for More Targeted and Relevant Social Media Advertising Campaigns Drives Interest&#8230;</a></p>
<p><a href="http://www.economist.com/businessfinance/displaystory.cfm?story_id=14140373">The recession in advertising Nothing to shout about</a></p>
<p><a href="http://www.socialmediatoday.com/SMC/127366">IBM Study</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.economie-numerique.com/la-fin-de-la-publicite-telle-que-nous-la-connaissons-aujourd%e2%80%99hui/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>RÔLE INVERSÉ DES ENTREPRISES DE LA MODE DÛ À LA CAPACITÉ DE RÉSEAUTAGE DE L’INTERNET</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/role-inverse-des-entreprises-de-la-mode-du-a-la-capacite-de-reseautage-de-l%e2%80%99internet/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/role-inverse-des-entreprises-de-la-mode-du-a-la-capacite-de-reseautage-de-l%e2%80%99internet/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 12:31:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>leila</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[La mode]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[effet de réseau]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.economie-numerique.com/?p=2954</guid>
		<description><![CDATA[          Avant les entreprises de mode nous imposaient leurs produits, aujourd’hui elles s’inspirent de nous ! En effet, les outils qu’a apporté le web 2.0 (blog, Facebook, Twitter) et l’effet réseau que créent ceux-ci, le comportement, les attentes et les habitudes des consommateurs utilisant ces réseaux ont changé vu le pourcentage de leurs achats comparés à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>          Avant les entreprises de mode nous imposaient leurs produits, aujourd’hui elles s’inspirent de nous ! En effet, les outils qu’a apporté le web 2.0 (blog, <a href="http://www.facebook.com/">Facebook</a>, <a href="http://twitter.com/">Twitter</a>) et l’effet réseau que créent ceux-ci, le comportement, les attentes et les habitudes des consommateurs utilisant ces réseaux ont changé vu le pourcentage de leurs achats comparés à ceux des non utilisateurs (voir graphe). Certes, ces entreprises bénéficient d’une audience globale de qui elles apprennent à partir des échanges d’info (concernant leur produit, réputation, expérience des consommateurs) qui se font sur ces sites. Cependant, avec toute cette information échangée sur ces plateformes, les clients sont devenus maître de leurs achats! </p>
<p align="center"><img src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/105462.jpg" alt="" width="402" height="516" /> </p>
<p><strong><em>Vu ce changement de rôle qu’à apporter l’internet et sa capacité de réseautage, ces entreprises ont réalisé qu’elles devraient rejoindre ces réseaux sociaux et en tirer un avantage. Ceci dit, elles ont la possibilité, grâce à ces derniers:                </em></strong></p>
<p align="center"><strong><em><img src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/107035.jpg" alt="" width="438" height="480" /> </em></strong></p>
<p> <strong>D ‘écouter, de suivre, d’apprendre et d’en profiter:</strong> à partir des discussions qui se font sur les blogs, les internautes partagent leurs opinions et leurs expériences permettant aux autres de répondre en laissant des commentaires. Ces échanges d’informations permettent aux compagnies d ‘apprendre des clients, de savoir comment ces derniers réagissent vis-à-vis de l’entreprise et  de nouer des relations avec eux.</p>
<p> Prenons l’exemple du blog intitulé <a href="http://thesartorialist.blogspot.com/">The Sartorialist  </a> où l ‘auteur publie des photos de gens qu’il trouve bien habillé dans les rues et sur lesquelles le monde fait des commentaires. Aujourd’hui ce blog est devenu une source de référence pour la mode comme inscrit sur leur blog:« <a href="http://thesartorialist.blogspot.com/">Selected as one of  Time Magazine’s top 100 design influencers</a>». Ces photos publiées, suivies des commentaires, donnent des idées aux compagnies sur les nouvelles tendances, sur ce que les gens aiment et sur ce qu’ils porteront.</p>
<p> À cause de leur popularité et influence sur le web, les bloggeurs sont très courtisés et sont suivis par différentes  entreprises. Ces dernières invitent  ces bloggeurs à des événements qu’organisent leur compagnie dans le but d’en parler sur leur blog afin d’inciter les lecteurs à acheter leurs produits (« buzz marketing »). Le plus étonnant,  c’est que parfois ils créent des lignes de vêtements pour ces magasins. Prenons l’exemple de Jane Aldridge 17 ans, qui est devenue célèbre grâce à son <a href="http://seaofshoes.typepad.com/">blogue sea of shoes</a> et qu’<a href="http://www.urbanoutfitters.com/urban/index.jsp">Urban Outfitters</a> a contacté pour créer une ligne de chaussures!</p>
<p> <strong>De rester proche de leurs clients:</strong> Prenons l’exemple remarquable de <a href="http://www.zappos.com/">zappos</a> sur <a href="http://twitter.com/">Twitter</a> « <a href="http://www.stephanspencer.com/social-networking/why-zappos-is-into-twitter-ceo-tony-hsieh-speaks">Initially, we started getting the entire company more involved with Twitter because we saw it as a great way to help build our company culture. But then we discovered it was also a great way to connect with customers as well</a> ». Ce contact personnel direct client – employé  aide à construire des relations à long terme qui se traduisent en fidélisation et loyauté des clients. De plus, cette relation client-employé permet de servir et d’aider ces derniers entre eux ce qui développe un service à la clientèle  très efficace en termes de temps de réponse.</p>
<p><strong>D’informer </strong>: plusieurs boutiques telles qu’<a href="http://www.ysl.com/">Yves Saint Laurent</a> et <a href="http://www.burberry.com/">Burberry</a> utilisent des <a href="http://www.facebook.com/search/?q=burberry&amp;init=quick#/burberry?ref=search&amp;sid=509609664.2214159911..1">pages Facebook</a> pour informer les membres à propos de la compagnie, leurs nouvelles collections ainsi que des évènements permettant aux fans de visionner, commenter  et partager entre amis. Ainsi, tout ceci créé du marketing viral pour ces entreprises.</p>
<p align="center"><em>Ces sites de réseaux sociaux sont non seulement importants pour les entreprises, mais aussi font concurrence aux revues imprimées. Ces dernières disparaitront-elles plus tard ?</em></p>
<p><strong>Sites consultés :</strong></p>
<p><a href="http://naimoka.free.fr/modenet/net.html">http://naimoka.free.fr/modenet/net.html</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline"><a href="http://blog.ohmymode.com/2009/06/30/jane-aldridge-blogueuse-creatrice-pour-urban-outfitters/">http://blog.ohmymode.com/2009/06/30/jane-aldridge-blogueuse-creatrice-pour-urban-outfitters/</a> </span></p>
<p><a href="http://www.stephanspencer.com/social-networking/why-zappos-is-into-twitter-ceo-tony-hsieh-speaks">http://www.stephanspencer.com/social-networking/why-zappos-is-into-twitter-ceo-tony-hsieh-speaks</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline"> </span><a href="http://thesartorialist.blogspot.com/">http://thesartorialist.blogspot.com/</a></p>
<p><a href="http://www.emarketer.com/">http://www.emarketer.com/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.economie-numerique.com/role-inverse-des-entreprises-de-la-mode-du-a-la-capacite-de-reseautage-de-l%e2%80%99internet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Web 2.0 et transparence au service de l’industrie touristique.</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/web-2-0-et-transparence-au-service-de-l%e2%80%99industrie-touristique/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/web-2-0-et-transparence-au-service-de-l%e2%80%99industrie-touristique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 07:51:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Johanne Dorval</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[effet de réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Hôtels]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Transparence]]></category>
		<category><![CDATA[Tripadvisor]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.economie-numerique.com/?p=2948</guid>
		<description><![CDATA[Vous êtes une entreprise et vous offrez un bien ou un service à un client ? En réalité, vous lui offrez beaucoup plus que ce bien ou ce service, vous lui remettez du même coup un énorme pouvoir; celui de parler en bien ou en mal de vous. Pouvoir énorme car à l’ère des médias [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous êtes une entreprise et vous offrez un bien ou un service à un client ? En réalité, vous lui offrez beaucoup plus que ce bien ou ce service, vous lui remettez du même coup un énorme pouvoir; celui de parler en bien ou en mal de vous. Pouvoir énorme car à l’ère des <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Social_media" target="_blank">médias sociaux</a>, c’est au monde entier qu’il ira parler de vous!</p>
<p>Perspective inquiétante mais aussi très intéressante dont <a href="http://www.economie-numerique.com/industrie-du-voyage-comment-se-demarquer-a-laide-des-medias-sociaux/" target="_blank">plusieurs entreprises touristiques ont su tirer profit</a>.  C’est le cas tout particulièrement du <a href="http://rogersmith.com/">Roger Smith Hotel</a>de New-York avec sa politique nouveaux médias. Vous avez des clients satisfaits; offrez-leur la possibilité de partager leur expérience, ils sont vos meilleurs agents! On ne veut plus d’intermédiaire, on veut parler à celui qui a vu, à celui qui a vécu, on veut l’écouter. On ne peut qu’être gagnant en facilitant le contact, c’est ce qu’a fait le <a href="http://rogersmith.com/">Roger Smith Hotel</a> ( <a href="http://www.facebook.com/rogersmithhotel?v=wall">Facebook</a>, <a href="http://www.youtube.com/user/rogersmithnews">Youtube</a>, <a href="http://twitter.com/rshotel">Twitter</a> et un <a href="http://rogersmithlife.com/">blog</a> ).</p>
<h3>S’investir rapporte gros!</h3>
<p>Mais contrairement à d’autres acteurs touristiques (<a href="http://www.marriott.com/default.mi" target="_blank">Marriott Hotel</a> par exemple) qui avaient auparavant emprunté cette voie sans toutefois réussir à créer une véritable relation avec ses clients,  le <a href="http://rogersmith.com/">Roger Smith Hotel</a> peut aujourd’hui affirmer que sa stratégie basée sur les médias sociaux s’est avérée un admirable succès dont on peut tirer certaines leçons<a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ftn1">[1]</a>  :</p>
<ul>
<li><strong>Être passionné</strong> par ce que l’on fait. Qu’il s’agisse d’art, de gastronomie ou de quoi que ce soit d’autre, c’est la passion qui doit être à l’origine. La passion seule est communicative, elle seule est capable de créer des fans.</li>
<li><strong>Aimer</strong> <strong>les gens</strong>. Ce n’est pas qu’une question d’outils, qui ne sont que des moyens. Comme le dit un membre de l’équipe : “I love them! I love everyone who follows us”. Si les internautes ne sentent pas cette sincère affection, il y a peu de chance qu’une communauté de fans se crée autour de votre marque.</li>
<li><strong>Rencontrer les gens</strong>. Un des membres du tandem a constaté que les relations les plus fortes sont celles où il y a eu rencontre physique.</li>
<li><strong>Rendre à la communauté</strong>. Les événements avec Mashable, le Social Media Club, etc. sont judicieux. Au delà du fait qu’ils touchent des influenceurs qui parleront de l’hôtel, ils sont dans l’esprit de l’Open Source où si l’on prend, il faut donner aussi.</li>
<li>…</li>
</ul>
<p>Prendre les moyens pour non seulement s&#8217;adapter mais utiliser à profit ces nouvelles tendances a permis à un hôtel indépendant comme le Roger Smith de pouvoir rivaliser avec la puissance financière  des grandes chaînes comme <a href="http://www1.hilton.com/en_US/hi/index.do" target="_blank">Hilton</a> et <a href="http://www.starwoodhotels.com/sheraton/index.html" target="_blank">Sheraton</a>, et les hôtels haut de gamme de New-York.</p>
<h3>Une panoplie de médias sociaux pour les voyageurs</h3>
<p>Les deux tiers des voyageurs visionnent ou écoutent des vidéos et des segments audio sur Internet, 40% lisent des blogues, partagent des photos et <a href="http://www.economie-numerique.com/du-bouche-a-oreille-au-buzz/" target="_blank">participent à des tours virtuels</a>. Aussi, pour tirer le meilleur parti des médias sociaux encore faut-il savoir identifier ceux qui seront le plus à même de rejoindre notre clientèle cible.</p>
<p>Par exemple, les hôtels ont tout intérêt à créer des comptes <a href="http://www.twitter.com" target="_blank">Twitter</a> et utiliser les Tweets pour promouvoir des offres spéciales ou évènements de leur établissement. Les « Tweets » doivent contenir des mots-clés que d&#8217;autres pourraient chercher pour augmenter les chances d&#8217;être lus, (“hôtel”, “offre spéciale”, “Dublin”, “réserver”) et les promotions doivent être immédiates, pour le soir même, le lendemain, etc., car Twitter est immédiat.<a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ftn2">[2]</a></p>
<p>Enfin, il  ne faut pas oublier les médias sociaux « spécialisés » comme <a href="http://www.tripadvisor.com/" target="_blank">TripAdvisor</a>. Il faut les suivre, être rapide à intervenir au besoin, et rester modeste. En fait, quand on s&#8217;efforce d&#8217;offrir un excellent service, et de prendre le temps de s&#8217;ajuster en cas d&#8217;erreur,  on peut s’aventurer sans trop d&#8217;inquiétudes dans l’océan du <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Web_2.0" target="_blank">Web 2.0</a> .</p>
<p> </p>
<hr size="1" /><a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ftnref1">[1]</a> <a href="http://www.marketing-professionnel.fr/parole-expert/developper-pme-reseaux-sociaux-etude-de-cas.html">http://www.marketing-professionnel.fr/parole-expert/developper-pme-reseaux-sociaux-etude-de-cas.html</a></p>
<p><a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ftnref2">[2]</a> <a href="http://blogs.bookassist.com/fr/blogs/news/2009/08/utiliser-les-reseaux-et-media-sociaux.html">http://blogs.bookassist.com/fr/blogs/news/2009/08/utiliser-les-reseaux-et-media-sociaux.html</a> </p>
<p><a href="http://econsultancy.com/blog/4586-q-a-the-marketing-duo-behind-new-york-s-social-media-hotel-3">http://econsultancy.com/blog/4586-q-a-the-marketing-duo-behind-new-york-s-social-media-hotel-3</a></p>
<p><a href="http://veilletourisme.ca/2007/06/28/ere-de-la-transparence-adaptez-votre-mentalite/">http://veilletourisme.ca/2007/06/28/ere-de-la-transparence-adaptez-votre-mentalite/</a></p>
<p><a href="http://www.iceranking.com/e-tourisme/impact-des-medias-sociaux-dans-le-secteur-du-e-tourisme/">http://www.iceranking.com/e-tourisme/impact-des-medias-sociaux-dans-le-secteur-du-e-tourisme/</a></p>
<p><a href="http://www.communique-de-presse-gratuit.com/emploi-enseignement-et-formation/seminaire-e-tourisme-utiliser-les-medias-sociaux-pour-developper-son-activite/">http://www.communique-de-presse-gratuit.com/emploi-enseignement-et-formation/seminaire-e-tourisme-utiliser-les-medias-sociaux-pour-developper-son-activite/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.economie-numerique.com/web-2-0-et-transparence-au-service-de-l%e2%80%99industrie-touristique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le e-Learning ou les mutations de l’industrie de l’Éducation et de la Formation</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/le-e-learning-ou-les-mutations-de-l%e2%80%99industrie-de-l%e2%80%99education-et-de-la-formation/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/le-e-learning-ou-les-mutations-de-l%e2%80%99industrie-de-l%e2%80%99education-et-de-la-formation/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 05:23:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>VALLES Marie Joseph Lyonel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[e-learning]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[effet de réseau]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[formation à distance]]></category>
		<category><![CDATA[Formation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Formation pour l'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[hec]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Porter]]></category>
		<category><![CDATA[michel porter]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[réseautage]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
		<category><![CDATA[valeur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.economie-numerique.com/le-e-learning-ou-les-mutations-de-l%e2%80%99industrie-de-l%e2%80%99education-et-de-la-formation/</guid>
		<description><![CDATA[Aucun secteur de la vie économique n’est resté insensible aux effets de l’Internet.   S’il est aisé de comprendre que faire des affaires sur eBay ou Amazon est plus aisé que se déplacer pour faire ses achats chez les commerçants traditionnels,  l’analyse aidera à comprendre que l’éducation demeure l’une des industries où s’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aucun secteur de la vie économique n’est resté insensible aux effets de l’Internet.   S’il est aisé de comprendre que faire des affaires sur <a href="http://www.ebay.com">eBay</a> ou <a href="http://www.amazon.com">Amazon</a> est plus aisé que se déplacer pour faire ses achats chez les commerçants traditionnels,  l’analyse aidera à comprendre que l’éducation demeure l’une des industries où s’est exercé avec plus de vigueur  la pénétration de  l’Internet.</p>
<p><strong>Avant Internet</strong><br />
La manière traditionnelle de transmettre le savoir repose  sur le principe de la classe présentielle.  Les apprenants de même que les enseignants doivent être réunis en un même lieu et ils utilisent les matériels physiques, livres et tableau noir pour la transmission de la connaissance.</p>
<p>Cette formation présentielle a  évolué avec la formation à distance par correspondance. Cette forme d’école utilise le service postal comme l’un des principaux vecteurs de transmission du matériel d’enseignement physique et tangible entre l’apprenant et le formateur.</p>
<p><strong>Les mutations du secteur grâce à Internet et à sa capacité  de réseautage</strong><br />
Avec l’arrivée d’Internet, une nouvelle impulsion est donnée à l’industrie de l’éducation et de la formation  et l’on parle même de révolution dans l’éducation. En effet,  Internet a complètement modifié le paysage de cette industrie en fédérant les plus-values obtenues grâce au développement des télécommunications et du multimédia.  Le e-Learning est né.</p>
<p>Bien que la classe traditionnelle et les cours par correspondance continuent leur développement,  le e-Learning se présente de plus en plus comme l’avenir de l’industrie de la formation.  Ce nouveau modèle d’intervention sur le marché éducatif s’accommode bien à tous les types de besoin.  En effet le e-Learning trouve son application à tous les niveaux : au niveau  primaire et secondaire de même qu’au niveau universitaire.  En ce qui concerne les entreprises, le e-Learning tend aujourd’hui à y à devenir le moyen de transmission de la formation le plus utilisé.</p>
<p>Dans le domaine éducatif en général, le e-Learning s’est imposé  en transformant les canaux de distribution du savoir pour développer de nouvelles stratégies en vue d’atteindre l’apprenant. Cela s’est produit notamment par la création de nouveaux produits touchant la formation comme la  manière de dispenser les cours, la conception de matériels numériques, et  l’introduction sur le secteur de nouveaux compétiteurs.</p>
<p>Au niveau scolaire, nous assistons à l’utilisation de l’Internet par les écoles pour aider les élèves notamment à revoir les matières vues en classe.  Le niveau universitaire actuellement utilise l’Internet tout au long du cheminement de formation de l’étudiant.  La demande d’admission et la validation des documents deviennent des pratiques courantes sur Internet. Le réseau est utilisé dans la correspondance entre étudiants et professeurs, pour la remise des travaux et même pour soutenir des projets de fin d’études.</p>
<p>L’utilisation de l’Internet pour la formation en entreprise est source d’énormes économies relativement à la rubrique Formation des cadres, tant sur les débours liés à la formation elle-même que sur les  dépenses de voyages et d’hébergement. De plus avec le e-Learning, le  manque à gagner que l’absence du cadre en formation peut causer à l’entreprise est évité.</p>
<p>Mais le véritable changement à l’industrie de l’éducation et de la formation réside dans la nouvelle forme de création de valeur engendrée par le e-Learning.  Ainsi nous assistons à la création et au renforcement de nouveaux métiers et de nouvelles activités liés au e-Learning et qui expliquent l’effet de la capacité de réseautage d’Internet sur cette industrie. Ces champs d’activités sont divers et vont des établissements d’enseignement  aux professionnels de l’informatique, de firmes de développement de matériels technologiques aux fournisseurs de contenus pédagogiques, et aux fournisseurs de services multimédia.</p>
<p>Un autre effet du e-Learning à prendre en considération est l’ajout de l’espace de formation en ligne mis en place par les entreprises. Dans le même registre, plusieurs entreprises dédiées dans une très grande proportion à la formation en ligne ou à distance ont vu le jour et cela des domaines de plus en plus spécialisés.</p>
<p>Comme autre opportunité, le développement du e-Learning peut créer pour l’éducation des effets menant à des synergies positives en fédérant, dans des groupes de réflexion sur la formation,  des professionnels appartenant à des domaines de formation variés.  Ces ressources,  concernées par le e-Learning  vont de l’apprenant aux responsables de centres de formation,  des responsables de DRH aux formateurs et professionnels techniques.  Leur mise en commun n’aura qu’un effet bénéfique pour l’industrie et pour l’éducation elle-même.</p>
<p><strong>Les limites actuelles du e-Learning</strong><br />
La progression du e-Learning cependant achoppe à certaines forces qui nuisent à son développement harmonieux.  L’une des plus importantes à considérer est la fracture numérique qui est perçue comme l’inégalité d’accès à l’Internet par tous au niveau des pays et même au sein d’un même pays.<br />
Comme domaine de transmission de la connaissance, le e-Learning est mal connu par les différentes entités qui pourraient en tirer avantage. Cela rend difficile la rencontre de l’offre et de la demande de formation par le e-Learning.  A cela on peut aussi ajouter une certaine méfiance due à des résistances culturelles.<br />
Cependant force est de constater que le marché du e-Learning va en se développant.  Et il est heureux de voir qu’il n’est pas perçu comme un concurrent voulant la disparition de la formation traditionnelle mais un outil venant à son service en en éliminant les contraintes de temps, de lieux  et en offrant la formation n’importe où, n’importe quand et avec une offre technologique de plus en plus diversifiée.</p>
<p>Sources :<br />
1 -<a href="http://">h</a><a href="//www.economie-numerique.com/l%E2%80%99education-et-le-pouvoir-de-negociation-des-fournisseurs-une-approche-a-la-porter/">ttp://www.economie-numerique.com/l%E2%80%99education-et-le-pouvoir-de-negociation-des-fournisseurs-une-approche-a-la-porter/</a></p>
<p>2- <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Elearning">http://en.wikipedia.org/wiki/Elearning</a></p>
<p>3-<a href="www.misti.com"> </a><a href="http://www.misti.com">www.misti.com</a></p>
<p>4- <a href="http://www.teluq.uquebec.ca/siteweb/etudes/static/programmes.html">http://www.teluq.uquebec.ca/siteweb/etudes/static/programmes.html</a></p>
<p>5- <a href="http://www.elearningontario.com/fre/Default.aspx">http://www.elearningontario.com/fre/Default.aspx</a></p>
<p>6-<a href="http://"> </a><a href="http://library20.ning.com/profiles/blog/show?id=515108%3ABlogPost%3A30994">http://library20.ning.com/profiles/blog/show?id=515108%3ABlogPost%3A30994</a></p>
<p>7- <a href="http://icb.u-bourgogne.fr/universitysurf/physique.html">http://icb.u-bourgogne.fr/universitysurf/physique.html</a></p>
<p>8- <a href="http://www.awt.be/web/dir/index.aspx?page=dir,fr,100,000,000&amp;cat=102&amp;souscat=003">http://www.awt.be/web/dir/index.aspx?page=dir,fr,100,000,000&amp;cat=102&amp;souscat=003</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.economie-numerique.com/le-e-learning-ou-les-mutations-de-l%e2%80%99industrie-de-l%e2%80%99education-et-de-la-formation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;impact d&#8217;internet sur les réseaux sociaux</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/limpact-dinternet-sur-les-reseaux-sociaux/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/limpact-dinternet-sur-les-reseaux-sociaux/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 20:33:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francois Allard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[effet de réseau]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.economie-numerique.com/?p=2866</guid>
		<description><![CDATA[De sa nature social, l&#8217;être humain a toujours fait partie de réseaux sociaux. Par contre, les industries qui utilisent le concept de réseau social existent depuis seulement la fin du 19e siècle. Parmi les plus populaires, il y a au niveau international les clubs sociaux Rotary International et Lions Club International qui existent respectivement depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De sa nature social, l&#8217;être humain a toujours fait partie de réseaux sociaux. Par contre, les industries qui utilisent le concept de réseau social existent depuis seulement la fin du 19e siècle. Parmi les plus populaires, il y a au niveau international les clubs sociaux <em>Rotary International</em> et <em>Lions Club International </em>qui existent respectivement depuis 1905 et 1917 ainsi que le club social américain <em>Benevolent and Protective Order of Elks</em> qui existe depuis 1868. Tous les clubs sociaux qui existaient avant l&#8217;ère d&#8217;internet et qui existent encore hors ligne ont un point en commun : ils rassemblent ses membres autour d&#8217;un intérêt ou d&#8217;un objectif. Par exemple, les clubs sociaux cités précédemment ont tous comme objectif l&#8217;aide humanitaire ou fraternelle. Dans d&#8217;autres clubs sociaux, les gens se rassemblent autour d&#8217;un intérêt commun, soit un sport ou un loisir, et s&#8217;échangent relativement à cet intérêt. Cette caractéristique des clubs sociaux est un facteur qui contribue à limiter la quantité de gens qui désire adhérer à ces clubs. Aujourd&#8217;hui, les clubs sociaux traditionnels les plus populaires comptent au plus <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Lions_Clubs_International">1,3 million de membres</a> après près d&#8217;un siècle d&#8217;activité et de recrutement, sur une population totale mondiale de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/World_population">6,7 milliards d&#8217;habitants</a>, soit une personne sur environ 5200. Ces statistiques nous démontrent une croissance assez lente et un taux de pénétration également bas.</p>
<p>Depuis l&#8217;arrivé d&#8217;internet, nous avons été témoins de la création de réseaux sociaux en ligne qui ne rassemblaient pas nécessairement les gens autour d&#8217;un intérêt commun. Facebook, le plus grand réseau social en ligne d&#8217;aujourd&#8217;hui, compte plus de <a href="http://blog.facebook.com/blog.php?post=136782277130">300 millions de membres</a> après seulement 5 ans d&#8217;activité. Sur une population totale de <a href="http://www.internetworldstats.com/stats.htm">1,67 milliard</a>, soit la population mondiale qui utilise internet, on compte ainsi une personne inscrite sur environ 6. Internet a donc permis aux nouvelles industries de réseaux sociaux qui utilise la plateforme web d&#8217;obtenir une croissance et un taux de pénétration énormes, soit des augmentations respectives de plus de 415 000% et 92 000%.</p>
<p>Mais qu&#8217;est-ce qui pourrait expliquer cette différence démesurée ? Bien sûr, l&#8217;internet est responsable de ce phénomène et j&#8217;ai retenu quatre facteurs qui pourraient l&#8217;expliquer. Premièrement, l&#8217;inscription et l&#8217;adhésion aux réseaux sociaux en ligne sont instantanées et ne nécessitent aucune intervention humaine de la part de l&#8217;entreprise, contrairement aux clubs sociaux hors ligne où l&#8217;on doit entrer directement en contact avec un responsable du club pour y adhérer, ce qui rend le processus plus long et moins intéressant pour l&#8217;utilisateur. Ensuite, les gens sont beaucoup plus à l&#8217;aise de s&#8217;inscrire à un réseau social en ligne car tout comme les sites de rencontre en ligne, ils sont moins timides derrière leur écran d&#8217;ordinateur. Troisièmement, la plupart des réseaux sociaux en ligne n&#8217;obligent pas leurs membres à participer activement, ils peuvent rester passifs s&#8217;ils le désirent, ce qui est moins exact pour les clubs sociaux où un comportement passif est moins bien vu, surtout pour les clubs qui offrent des services humanitaires. Finalement, l&#8217;impact des trois facteurs mentionnés plus haut, du fait que n&#8217;importe qui peut s&#8217;inscrire aux réseaux en ligne sans exception et de la connectivité déjà existante entre les internautes, l&#8217;effet de réseau qui est créé est d&#8217;autant plus grand.</p>
<p>Pour conclure, un autre aspect important qu&#8217;internet permet aux industries de réseaux sociaux est la possibilité de calculer leur performance au jour le jour grâce aux outils de web analytique tel que Google Analytics et Omniture. Pour les intéressés, mon collègue Youssef Debbagh nous explique <a href="../web-analytique-reseaux-sociaux-2/">comment mesurer cette performance</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.economie-numerique.com/limpact-dinternet-sur-les-reseaux-sociaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;effet de réseau et le commerce de détails en ligne</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/leffet-de-reseau-et-le-commerce-de-details-en-ligne/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/leffet-de-reseau-et-le-commerce-de-details-en-ligne/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 14:57:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tairik Jean</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[cinq forces]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[effet de réseau]]></category>
		<category><![CDATA[michel porter]]></category>
		<category><![CDATA[Monopole]]></category>
		<category><![CDATA[protection des consommateurs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.economie-numerique.com/?p=2788</guid>
		<description><![CDATA[« Il a fallu 38 ans pour que 50 millions d’américains aient accès à la radio, 13 ans, pour la télévision, 16, pour l’ordinateur, et seulement 4 ans, pour Internet » [1]. C’est avec cette même vitesse que le marché du commerce de détail en ligne a changé dans le monde entier; autant en ce qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left">« Il a fallu 38 ans pour que 50 millions d’américains aient accès à la radio, 13 ans, pour la télévision, 16, pour l’ordinateur, et seulement 4 ans, pour Internet » [1]. C’est avec cette même vitesse que le marché du commerce de détail en ligne a changé dans le monde entier; autant en ce qui concerne les acteurs que la clientèle ou bien encore en ce qui concerne la relation entre les fournisseurs et les clients (B2C).<strong> </strong></p>
<p><strong>Le danger du monopole</strong></p>
<p>On peut dire qu’il existe une relation directe entre l’effet de réseau et les fameuses cinq forces de Michael Porter : 1) le pouvoir de négociation des fournisseurs, 2) le pouvoir de négociation des clients ; 3) la menace d’entrants potentiels, 4) les produits de substitution et finalement 5) la concurrence intra sectorielle.</p>
<p>L’une des caractéristiques de l’effet de réseau est sa capacité à diminuer la menace d’entrants potentiels mais aussi d&#8217;augmenter le pouvoir de négociation des fournisseurs. Si on regarde le marché de détail en ligne au Canada, il est possible de s’en apercevoir très rapidement: En 2002, les trois principaux joueurs, y compris le groupe Rona qui a été acquis par le groupe Réno-Dépôt, avaient presque 33.8 % [<a href="http://www.chairerbc.com/chairerbc/fichiers/commercedetailenligneaucanada_lesgrandsmagasins.pdf">2</a>] du marché. Donc, on voit bien le pouvoir que les fournisseurs ont face aux acheteurs et par conséquence le déséquilibre que cela peut amener aux marchés.</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-2797  aligncenter" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/Tableau-15.jpg" alt="Tableau 1" width="462" height="389" /><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left"><strong>La protection des consommateurs</strong></p>
<p>On doit être capable de créer un environnement en ligne qui soit assez efficace mais aussi capable de protéger les consommateurs. Les sites Web de comparaison de prix sont un bon moyen de rendre l’expérience client plus souple, nette et de clarifier l’information. Pour les utilisateurs, cela peut être un bon moyen d’agrandir leur pouvoir de négociation, de justement les aider et de faire en sorte que l’équilibre entre les acheteurs et les fournisseurs soit plus intéressant pour les deux. On sait bien que plus les acheteurs ont de l’information sur un produit, plus leur pouvoir de choisir et de négocier augmente. Une étude faite par le groupe “eMarketer” [<a href="http://www.emarketer.com/">3</a>] en juin 2009 nous montre que 33 % d’utilisateurs achètent en ligne parce que le Web leur permet de comparer les prix avant d’aller au magasin. <a href="http://www.economie-numerique.com/comment-internet-et-sa-capacite-de-reseautage-a-t-il-change-les-entreprises-du-marche-de-l%E2%80%99automobile/" target="_blank">Dans son billet, Dejan</a> a bien précisé l’importance d’Internet pour le commerce de détail.</p>
<p style="text-align: center"><img class="aligncenter size-full wp-image-2798" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/Tableau-21.jpg" alt="Tableau 2" width="453" height="390" /></p>
<p>Si on continue avec la relation entre les cinq forces de Porter et l’effet de réseau, on voit que la menace des produits de substitution a aussi beaucoup changé. La diffusion de l’information d’une manière rapide et efficace a permis aux clients une meilleure vision sur les produits. Les outils de comparaison des prix et produits que nous avons actuellement en ligne évoluent, et de plus en plus la prise de décision lors d’un achat est accompagnée d’une analyse plus approfondie faite par l’acheteur.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Internet est arrivé pour changer les règles du jeu et surtout les relations commerciales entre les clients et les marchands; par contre, on doit garder en tête que l’équilibre de cette relation est fondamental afin de maintenir la bonne santé économique des marchés. « Il est nécessaire de mettre en place un environnement favorable au commerce électronique » [8].</p>
<p>Tairik Jean da Costa.</p>
<p>Sources:</p>
<p>[1] &#8211; M. William Burrington, vice-président d’AOL Inc, Séminaire Commerce électronique et développement, Organisation Mondiale du Commerce, 19 février 1999, &lt;<a href="http://www.wto.org/">http://www.wto.org</a>&gt;.</p>
<p>[2] &#8211; <a href="http://www.chairerbc.com/chairerbc/fichiers/commercedetailenligneaucanada_lesgrandsmagasins.pdf">http://www.chairerbc.com/chairerbc/fichiers/commercedetailenligneaucanada_lesgrandsmagasins.pdf</a></p>
<p>[3] &#8211; <a href="http://www.emarketer.com/">http://www.emarketer.com</a>/</p>
<p>[4] &#8211; <a href="http://www.juriscom.net/pro/2/ce20000602.htm">http://www.juriscom.net/pro/2/ce20000602.htm</a></p>
<p>[5] &#8211; <a href="http://www.census.gov/eos/www/ebusiness614.htm">http://www.census.gov/eos/www/ebusiness614.htm</a></p>
<p>[6] &#8211; <a href="http://www.comscore.com/">http://www.comscore.com</a>/</p>
<p>[7] &#8211; <a href="http://www.forrester.com/rb/research">http://www.forrester.com/rb/research</a></p>
<p>[8] &#8211; <a href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/ecic-ceac.nsf/fra/gv00371.html">http://www.ic.gc.ca/eic/site/ecic-ceac.nsf/fra/gv00371.html</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.economie-numerique.com/leffet-de-reseau-et-le-commerce-de-details-en-ligne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>De la création de contenus au Crowdsourcing</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/crowdsourcing/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/crowdsourcing/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 18:03:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Romain Larmet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[crowdsourcing]]></category>
		<category><![CDATA[effet de réseau]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.economie-numerique.com/?p=2524</guid>
		<description><![CDATA[Il est essentiel pour les réseaux sociaux d’obtenir la préférence des internautes, afin de pouvoir atteindre une masse critique, et de monétiser leur réseau. De plus, avoir une masse critique d’internautes leur permet de bénéficier d’effets de réseaux significatifs.
Un élément de différenciation correspond aux contenus accessibles sur la plateforme.
En effet, plus le réseau social est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est essentiel pour les réseaux sociaux d’obtenir la préférence des internautes, afin de pouvoir atteindre une masse critique, et de monétiser leur réseau. De plus, avoir une masse critique d’internautes leur permet de bénéficier d’effets de réseaux significatifs.</p>
<p>Un élément de différenciation correspond aux contenus accessibles sur la plateforme.<br />
En effet, plus le réseau social est riche de contenus, plus celui-ci devient attractif pour les internautes. Les réseaux sociaux ont donc intérêts à ce que leurs utilisateurs publient un maximum de contenus.</p>
<p>Cependant, certaines modifications, telles que la création de nouveaux services et applications, la traduction de la plateforme, l’amélioration du design du site, semblent relever uniquement du développement propre du réseau social, et entraînent des coûts importants.</p>
<p>C’est là qu’intervient le Crowdsourcing, terme inventé par Jeff Howe.</p>
<p>« Le crowdsourcing consiste à faire appel à des utilisateurs pour qu’ils participent à des activités, jusqu’alors réalisées par l’entreprise elle-même » [1]</p>
<p>Puisque les réseaux  sociaux sont capables de rassembler une ou plusieurs communautés en leur sein, il paraît logique que ces communautés  soient prêtes, gratuitement ou pour une somme modique, à contribuer au développement de leur propre réseau social.</p>
<p>Facebook a ainsi fait appel aux internautes dans le but de traduire son site dans un maximum de langues. Cela lui a permis de renforcer l’accessibilité de sa plateforme à moindre coût (actuellement disponible en 64 langues), et beaucoup plus rapidement que s’il avait du faire appel à des sous traitants. Facebook a ainsi été traduit en français en 24h ! [2]</p>
<p>Le crowdsourcing pousse  plus loin que la simple logique de création de contenus, puisque  l’internaute est lui-même à l’origine du développement technologique de son propre réseau social.</p>
<p>Le Crowdsourcing comporte des avantages non négligeables pour les réseaux sociaux :</p>
<ul>
<li>Création et développement de la plateforme à moindre coût</li>
</ul>
<ul>
<li> Rapidité de développement en s’appuyant sur une communauté passionnée</li>
</ul>
<ul>
<li> Pertinence des modifications mises en place : les créateurs sont les utilisateurs finaux du produit.</li>
</ul>
<ul>
<li> Qualité des instruments mis en place : le nombre important de participants permet d’éviter de grands nombre d’erreurs. (cf encyclopédie Wikipédia)</li>
</ul>
<p>A mon sens, Facebook est le réseau social qui va le plus loin dans ce domaine, et cela peut lui donner un avantage concurrentiel majeur sur son compétiteur, Orkut (cf billet de Youssef Debbagh). En effet, Facebook a également ouvert son code API aux développeurs, afin qu’ils proposent gratuitement leurs applications. De plus, depuis le 15 septembre 2009, il propose aux utilisateurs de tester les applications développées par Facebook, afin qu’ils les notent, jugent de leurs utilités respectives, et suggèrent des améliorations. [3] [4]</p>
<p>Sans citer explicitement le mot « Crowdsourcing », le fondateur et PDG de Facebook, annonçait ainsi dans une interview de 2008 :</p>
<p>&#8220;Nous avons ouvert la plateforme Facebook avec la conviction que l&#8217;innovation de la communauté peut apporter aux personnes les outils et la capacité à partager et à communiquer d&#8217;une manière dont Facebook est incapable de son propre chef ». [5]</p>
<p>Cependant, le crowdsourcing nécessite une compréhension de la foule et des communautés. Mal géré, il peut entraîner des effets négatifs sur la réputation de la plateforme : ainsi Linked In s’est attiré la foudre de ses traducteurs professionnels, en leur demandant de traduire gratuitement sa plateforme. [6]</p>
<p>Par la richesse qu’il engendre, le crowdsourcing permet donc aux réseaux sociaux qui l’utilisent à bon escient, d’obtenir un avantage concurrentiel durable sur leurs compétiteurs, et de multiplier l’efficacité de leur effet de réseau.</p>
<p style="text-align: right"><strong>Romain Larmet</strong></p>
<p style="text-align: right">
<p><span style="text-decoration: underline"> Sources : </span></p>
<p>[1] Entrepriseglobale.biz<a href="http://www.entrepriseglobale.biz/2009/07/17/crowdsourcing-un-modele-magique-quil-faut-manier-avec-precautions"><br />
http://www.entrepriseglobale.biz/2009/07/17/crowdsourcing-un-modele-magique-quil-faut-manier-avec-precautions</a></p>
<p>[2] 01net.com<br />
<a href="http://www.01net.com/editorial/392682/facebook-sinstalle-a-paris/">http://www.01net.com/editorial/392682/facebook-sinstalle-a-paris/</a></p>
<p>[3] 01net.com<br />
<a href="http://www.01net.com/editorial/506115/facebook-lance-ses-labs/">http://www.01net.com/editorial/506115/facebook-lance-ses-labs/</a></p>
<p>[4] ITrmanager.com<br />
<a href="http://www.itrmanager.com/articles/95117/facebook-est-vert-grace-300-millions-utilisateurs.html">http://www.itrmanager.com/articles/95117/facebook-est-vert-grace-300-millions-utilisateurs.html</a></p>
<p>[5] Generation-nt.com<br />
<a href="http://www.generation-nt.com/facebook-developpe-puissance-plateforme-web-dans-monde-entier-newswire-128551.html">http://www.generation-nt.com/facebook-developpe-puissance-plateforme-web-dans-monde-entier-newswire-128551.html</a></p>
<p>[6] Marketingonthebeach.com<br />
<a href="http://www.marketingonthebeach.com/quand-linkedin-se-brule-les-doigts-avec-le-crowdsourcing/">http://www.marketingonthebeach.com/quand-linkedin-se-brule-les-doigts-avec-le-crowdsourcing/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.economie-numerique.com/crowdsourcing/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
