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	<title>Economie Numerique - Le Blogue&#187; Michael Porter</title>
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	<description>Les étudiants de la Maitrise en commerce électornique du HEC Montreal débattent !</description>
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		<title>Le e-Learning ou les mutations de l’industrie de l’Éducation et de la Formation</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 05:23:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>VALLES Marie Joseph Lyonel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aucun secteur de la vie économique n’est resté insensible aux effets de l’Internet.   S’il est aisé de comprendre que faire des affaires sur eBay ou Amazon est plus aisé que se déplacer pour faire ses achats chez les commerçants traditionnels,  l’analyse aidera à comprendre que l’éducation demeure l’une des industries où s’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aucun secteur de la vie économique n’est resté insensible aux effets de l’Internet.   S’il est aisé de comprendre que faire des affaires sur <a href="http://www.ebay.com">eBay</a> ou <a href="http://www.amazon.com">Amazon</a> est plus aisé que se déplacer pour faire ses achats chez les commerçants traditionnels,  l’analyse aidera à comprendre que l’éducation demeure l’une des industries où s’est exercé avec plus de vigueur  la pénétration de  l’Internet.</p>
<p><strong>Avant Internet</strong><br />
La manière traditionnelle de transmettre le savoir repose  sur le principe de la classe présentielle.  Les apprenants de même que les enseignants doivent être réunis en un même lieu et ils utilisent les matériels physiques, livres et tableau noir pour la transmission de la connaissance.</p>
<p>Cette formation présentielle a  évolué avec la formation à distance par correspondance. Cette forme d’école utilise le service postal comme l’un des principaux vecteurs de transmission du matériel d’enseignement physique et tangible entre l’apprenant et le formateur.</p>
<p><strong>Les mutations du secteur grâce à Internet et à sa capacité  de réseautage</strong><br />
Avec l’arrivée d’Internet, une nouvelle impulsion est donnée à l’industrie de l’éducation et de la formation  et l’on parle même de révolution dans l’éducation. En effet,  Internet a complètement modifié le paysage de cette industrie en fédérant les plus-values obtenues grâce au développement des télécommunications et du multimédia.  Le e-Learning est né.</p>
<p>Bien que la classe traditionnelle et les cours par correspondance continuent leur développement,  le e-Learning se présente de plus en plus comme l’avenir de l’industrie de la formation.  Ce nouveau modèle d’intervention sur le marché éducatif s’accommode bien à tous les types de besoin.  En effet le e-Learning trouve son application à tous les niveaux : au niveau  primaire et secondaire de même qu’au niveau universitaire.  En ce qui concerne les entreprises, le e-Learning tend aujourd’hui à y à devenir le moyen de transmission de la formation le plus utilisé.</p>
<p>Dans le domaine éducatif en général, le e-Learning s’est imposé  en transformant les canaux de distribution du savoir pour développer de nouvelles stratégies en vue d’atteindre l’apprenant. Cela s’est produit notamment par la création de nouveaux produits touchant la formation comme la  manière de dispenser les cours, la conception de matériels numériques, et  l’introduction sur le secteur de nouveaux compétiteurs.</p>
<p>Au niveau scolaire, nous assistons à l’utilisation de l’Internet par les écoles pour aider les élèves notamment à revoir les matières vues en classe.  Le niveau universitaire actuellement utilise l’Internet tout au long du cheminement de formation de l’étudiant.  La demande d’admission et la validation des documents deviennent des pratiques courantes sur Internet. Le réseau est utilisé dans la correspondance entre étudiants et professeurs, pour la remise des travaux et même pour soutenir des projets de fin d’études.</p>
<p>L’utilisation de l’Internet pour la formation en entreprise est source d’énormes économies relativement à la rubrique Formation des cadres, tant sur les débours liés à la formation elle-même que sur les  dépenses de voyages et d’hébergement. De plus avec le e-Learning, le  manque à gagner que l’absence du cadre en formation peut causer à l’entreprise est évité.</p>
<p>Mais le véritable changement à l’industrie de l’éducation et de la formation réside dans la nouvelle forme de création de valeur engendrée par le e-Learning.  Ainsi nous assistons à la création et au renforcement de nouveaux métiers et de nouvelles activités liés au e-Learning et qui expliquent l’effet de la capacité de réseautage d’Internet sur cette industrie. Ces champs d’activités sont divers et vont des établissements d’enseignement  aux professionnels de l’informatique, de firmes de développement de matériels technologiques aux fournisseurs de contenus pédagogiques, et aux fournisseurs de services multimédia.</p>
<p>Un autre effet du e-Learning à prendre en considération est l’ajout de l’espace de formation en ligne mis en place par les entreprises. Dans le même registre, plusieurs entreprises dédiées dans une très grande proportion à la formation en ligne ou à distance ont vu le jour et cela des domaines de plus en plus spécialisés.</p>
<p>Comme autre opportunité, le développement du e-Learning peut créer pour l’éducation des effets menant à des synergies positives en fédérant, dans des groupes de réflexion sur la formation,  des professionnels appartenant à des domaines de formation variés.  Ces ressources,  concernées par le e-Learning  vont de l’apprenant aux responsables de centres de formation,  des responsables de DRH aux formateurs et professionnels techniques.  Leur mise en commun n’aura qu’un effet bénéfique pour l’industrie et pour l’éducation elle-même.</p>
<p><strong>Les limites actuelles du e-Learning</strong><br />
La progression du e-Learning cependant achoppe à certaines forces qui nuisent à son développement harmonieux.  L’une des plus importantes à considérer est la fracture numérique qui est perçue comme l’inégalité d’accès à l’Internet par tous au niveau des pays et même au sein d’un même pays.<br />
Comme domaine de transmission de la connaissance, le e-Learning est mal connu par les différentes entités qui pourraient en tirer avantage. Cela rend difficile la rencontre de l’offre et de la demande de formation par le e-Learning.  A cela on peut aussi ajouter une certaine méfiance due à des résistances culturelles.<br />
Cependant force est de constater que le marché du e-Learning va en se développant.  Et il est heureux de voir qu’il n’est pas perçu comme un concurrent voulant la disparition de la formation traditionnelle mais un outil venant à son service en en éliminant les contraintes de temps, de lieux  et en offrant la formation n’importe où, n’importe quand et avec une offre technologique de plus en plus diversifiée.</p>
<p>Sources :<br />
1 -<a href="http://">h</a><a href="//www.economie-numerique.com/l%E2%80%99education-et-le-pouvoir-de-negociation-des-fournisseurs-une-approche-a-la-porter/">ttp://www.economie-numerique.com/l%E2%80%99education-et-le-pouvoir-de-negociation-des-fournisseurs-une-approche-a-la-porter/</a></p>
<p>2- <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Elearning">http://en.wikipedia.org/wiki/Elearning</a></p>
<p>3-<a href="www.misti.com"> </a><a href="http://www.misti.com">www.misti.com</a></p>
<p>4- <a href="http://www.teluq.uquebec.ca/siteweb/etudes/static/programmes.html">http://www.teluq.uquebec.ca/siteweb/etudes/static/programmes.html</a></p>
<p>5- <a href="http://www.elearningontario.com/fre/Default.aspx">http://www.elearningontario.com/fre/Default.aspx</a></p>
<p>6-<a href="http://"> </a><a href="http://library20.ning.com/profiles/blog/show?id=515108%3ABlogPost%3A30994">http://library20.ning.com/profiles/blog/show?id=515108%3ABlogPost%3A30994</a></p>
<p>7- <a href="http://icb.u-bourgogne.fr/universitysurf/physique.html">http://icb.u-bourgogne.fr/universitysurf/physique.html</a></p>
<p>8- <a href="http://www.awt.be/web/dir/index.aspx?page=dir,fr,100,000,000&amp;cat=102&amp;souscat=003">http://www.awt.be/web/dir/index.aspx?page=dir,fr,100,000,000&amp;cat=102&amp;souscat=003</a></p>
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		<title>L’Éducation et le pouvoir de négociation des fournisseurs; une approche selon Porter</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 23:30:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>VALLES Marie Joseph Lyonel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Les bases sur lesquelles s’appuie le modèle des cinq forces de Porter font essentiellement référence, d’une part à la mission de l’entreprise de créer de la valeur sur le long terme, et d’autre part à l’idée que pour survivre et prospérer l’entreprise doit faire face à une intense concurrence.  De cette compétition seules les entreprise les mieux armées réussiront à se maintenir sur le marché.  Avec quatre autres principes qui sont l&#8217;intensité de la concurrence intra sectorielle, la menace d&#8217;entrants potentiels, la menace des produits de substitution, le pouvoir de négociation des clients, Porter utilise <strong>le pouvoir de négociation des fournisseurs</strong> pour expliquer la concurrence en affaire.</p>
<p>Le pouvoir de négociation des fournisseurs représente la capacité des fournisseurs à imposer  leurs conditions sur un marché en  termes de coût ou de qualité. Cette capacité  est  inversement proportionnelle à celle des clients. Un faible nombre de fournisseurs, une marque forte, des produits très différenciés sont autant de facteurs qui accroissent pour un client le coût de changement de fournisseur et donc le pouvoir de négociation de ce dernier.<br />
[<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinq_forces_de_Porter#Le_pouvoir_de_n.C3.A9gociation_des_fournisseurs" target="_blank">http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinq_forces_de_Porter#Le_pouvoir_de_n.C3.A9gociation_des_fournisseurs</a> ].</p>
<p><strong>Les cinq forces du modèle de Porter</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2611" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/5-forces-porter.gif" alt="5-forces-porter" width="450" height="261" /></p>
<p>On dira alors que le pouvoir de négociation des fournisseurs est fort si  les facteurs suivants sont forts :<br />
•	La concentration relative des vendeurs par rapport aux acheteurs;<br />
•	La différenciation des produits du fournisseur<br />
•	Les coûts pour l’acheteur de changer de fournisseur<br />
•	La menace d&#8217;une intégration en aval du fournisseur</p>
<p>Le pouvoir de négociation de des fournisseurs est aussi fort si la disponibilité des produits de substitution,  l&#8217;importance du client  et son pouvoir de négociation sont faibles.</p>
<p>Le modèle de Porter a le mérite de trouver son application dans pratiquement toutes  les industries. Le secteur de l’éducation qui apparemment voudrait se démarquer du label d’industrie  ou de secteur d’affaires permet elle aussi aux cinq principes de Porter, et donc au pouvoir de négociation des fournisseurs de confirmer sa validité. Ainsi pour grandir et fonctionner dans un secteur où l’on affirme que <a href="http://www.economie-numerique.com/seuls-les-paranoiaques-surviventdans-l%E2%80%99industrie-de-l%E2%80%99education/" target="_blank">seuls les paranoïaques survivent</a>,  les intervenants de l’industrie de l’éducation trouvent leur  intérêt à tenir compte du pouvoir de négociation des fournisseurs pour faire face à la concurrence.</p>
<p>Internet a provoqué de profondes mutations dans l’industrie de l’éducation.  Aujourd’hui, la classe virtuelle occupe une position non négligeable à côté de la salle de classe  traditionnelle. Les matériels pédagogiques, les méthodes d’enseignement utilisent pour leur développement les Technologies de l’Information et de la Communication, TIC.  Un nouveau concept est né, le <strong>e-Learning</strong>. Un nouveau segment de marché voit aussi le jour avec des opérateurs particuliers  qui utilisent leur pouvoir de négociation pour créer de la valeur.</p>
<p>Qui sont donc ces fournisseurs dans l’industrie de l’éducation et comment exerceront-ils ce pouvoir de négociation?</p>
<p>Les intervenants ne sont pas nombreux mais ils pratiquent des disciplines diverses et variées.  Nous retrouvons notamment :</p>
<ul>
<li>Les institutions académiques</li>
<li>Les développeurs de matériels technologiques</li>
<li>Les développeurs de progiciels</li>
<li>Les fournisseurs de contenus</li>
<li>Les fournisseurs de services</li>
</ul>
<p>Le e-Learning, a induit une  nouvelle offre de services  et les différents opérateurs ont su développer chacun dans leur niche un business model adapté à l’environnement technologique qui désormais sera aussi celui de l’éducation.<br />
Suivant la nature de l’offre considérée, le business model prendra la forme qui permet de générer plus de valeur.  On retiendra par exemple la vente de droits d’utilisation de logiciels par exemple pour les entreprises développant des applications de e-Learning.  Pour les fournisseurs de contenus sur mesure, par exemple, nous retrouverons comme business model les droits sur les productions créées en fonction du temps passé par les équipes de réalisation et du temps d’occupation des machines mises à disposition. Les centres de formation virtuelle adopteront de leur côté comme business model la rémunération en fonction du « nombre de places » vendues.  On comprend aisément que dans ce cas, le nombre de places n’est nullement limité par l’espace physique ou par la disponibilité des formateurs.<br />
Selon Porter, la façon d’intervenir dans une industrie a changé. Et les intervenants de l’industrie de l’éducation doivent aujourd’hui définir clairement la mission de leur industrie, présenter une offre ciblée et  novatrice, bien maîtriser leur niche,  protéger leur marché et développer leur effet de réseau.</p>
<p>Source de l&#8217;image : <a href="http://www.cibleus.com/marche-analyse/5-forces-porter.html" target="_blank">http://www.cibleus.com/marche-analyse/5-forces-porter.html</a></p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Strat%C3%A9gies_g%C3%A9n%C3%A9riques_de_Porter http://opus.zbw-kiel.de/volltexte/2003/1288/pdf/dp-287.pdf" target="_blank"> </a><a href="http://opus.zbw-kiel.de/volltexte/2003/1288/pdf/dp-287.pdf" target="_blank">http://opus.zbw-kiel.de/volltexte/2003/1288/pdf/dp-287.pdf</a></p>
<p>Gil Philippe, e-Formation, NTIC et reengineering de la formation professionnelle 2ème édition, Dunod, 2003</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L’amélioration du pouvoir des étudiants dans l’industrie de l’enseignement supérieur.</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 18:29:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ahaljouji</dc:creator>
				<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Porter]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ère de l’économie numérique avec  ses outils (internet, web2.0, télécommunication…), soutenu par le changement démographique a forcé l’industrie de l’enseignement a cédé plus de pouvoir aux clients.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>          Si dans la nouvelle économie le client prend une place primordiale toute au long de la chaine de valeur, dans l’industrie de l’enseignement en général et l’enseignement supérieur en particulier l’étudiant n’occupait  pas sa place comme client. En effet dans la vision classique de l’enseignement, l’étudiant est vu comme une machine qu’on doit programmer (de valeur, connaissances, méthodes,..) pour  préparer la relève.  Cette machine n’a aucun mot à dire dans cette programmation.</p>
<p>          Avec la mise en œuvre des nouveaux outils de la nouvelle économie(Internet, télécommunication,..) qui ont favorisé la proximité des autres offres, visions et méthodes d’enseignement, l’étudiant commence à se libérer de cette pratique unilatérale et  avoir la possibilité non seulement de choisir ses cours mais aussi  la manière, et le lieu où il veut  les suivre.</p>
<p>          Le facteur démographique (3) a soutenu le pouvoir de négociation de l’étudiant par rapport aux établissements d’enseignement. En effet le vieillissement de la population (surtout dans les pays occidentaux) a diminué le nombre potentiel des étudiants, ce qui va agir sur l’équilibre de l’offre et de la demande en faveur de cette dernière.</p>
<p>          Donc afin de maintenir  ou établir leur avantage concurrentiel  les établissements d’enseignement doivent s’adapter à cette nouvelle réalité  en offrant une formule mondialiste,  plus ouverte sur les autres cultures. Cette offre doit entre autres contenir:</p>
<ul>
<li>Un choix de programme diversifié à tous les niveaux, qui garantira la fidélité des étudiants surtout au moment du passage d’un  cycle à l’autre (Bac, M. sc., Ph. D.),</li>
<li>Des cours données en plusieurs langues telles que le français, l’anglais ou l’espagnol,</li>
<li>Un corps professoral de renommer,</li>
<li>Un site web conversationnel facile à utiliser et multilingue,</li>
<li>Un matériel pédagogique de pointe,</li>
<li>Une notion renforcée de communauté, pour augmenter le sentiment d’appartenance à l’établissement (en exploitant les réseaux sociaux; voir <a href="http://www.economie-numerique.com/le-brand-monitoring-une-solution-viable-pour-rendre-twitter-utile/">http://www.economie-numerique.com/le-brand-monitoring-une-solution-viable-pour-rendre-twitter-utile/</a> )</li>
</ul>
<p>          Citant par exemple HEC Montréal (1), une école de gestion francophone, qui a pu s’adapter avec la nouvelle situation en :</p>
<ul>
<li> Échangeant des étudiants avec  des campus internationaux (Brésil, USA, chine, Mexique…)</li>
<li>Proposant des cours en d’autres langues que le français (anglais et espagnol)</li>
<li>Lançant l’année dernière la refonte de son site web pour le rendre plus marketing et l’orienter plus vers le client à savoir l’étudiant,</li>
<li>En s’équipant de matériel de pointe, comme la salle des marchés (où les étudiants peuvent suivre les cours de la bourse en direct).</li>
<li>En gardant ses professeurs vedettes et  recrutant plus de professeur,</li>
</ul>
<p>          Le résultat commence à apparaitre, puisque le MBA de HEC est classé cette année parmi les dix meilleurs hors États unis d’Amériques.</p>
<p>          Dans notre deuxième exemple nous allons faire une comparaison entre une offre classique ou l’étudiant n’a aucun pouvoir et une vision qui s’intègre bien  dans l’ère de la nouvelle économie.</p>
<p>          D’une part Les écoles supérieures  au Maroc(2) qui offrent un programme dans le béton, qui ne laisse aucun choix aux étudiants (il faut noter que je ne discute pas ici de la qualité des programmes) ni en se qui concerne le temps, ni la structure. Et d’autre part les écoles supérieures, ici au Québec, qui permettent à l’étudiant de choisir son cours (dans une liste prédéterminée) et le moment de le suivre.</p>
<p><strong>Si vous avez le choix entre les deux systèmes, lequel adopteriez vous?</strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Sources:</strong></p>
<p><strong>1-      </strong><strong><a href="http://www.hec.ca/">www.hec.ca</a></strong></p>
<p><strong>2-      </strong><strong><a href="http://www.insea.ac.ma/def.asp?codelangue=23&amp;info=916">http://www.insea.ac.ma/def.asp?codelangue=23&amp;info=916</a></strong></p>
<p><strong>3-      </strong><strong><a href="http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/struc_poplt/index.htm">http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/struc_poplt/index.htm</a></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Concurrence entre les universités canadiennes</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/concurrence-entre-les-universites-canadiennes/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 20:23:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>elkhtibr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[canada]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement québec]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[hec]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Porter]]></category>
		<category><![CDATA[UdeM]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>

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		<description><![CDATA[Le system d’enseignement supérieur au canada est considéré parmi les meilleurs systèmes au monde en termes de sa qualité et sa participation active au développement de la société de  savoir et enrichir la recherche scientifique en plus c’est une assise intellectuelle pour le développement économique du pays.
Chaque année, les universités canadiennes forment plus d’un million [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le system d’enseignement supérieur au canada est considéré parmi les meilleurs systèmes au monde en termes de sa qualité et sa participation active au développement de la société de  savoir et enrichir la recherche scientifique en plus c’est une assise intellectuelle pour le développement économique du pays.</p>
<p>Chaque année, les universités canadiennes forment plus d’un million de personnes, dont des Étudiants à temps plein, des étudiants à temps partiel et des adultes en processus d’apprentissage continu.</p>
<p>D’ailleurs les universités canadiennes représentent une industrie de 16 milliards de dollars. À L’échelon national, l’apport du monde universitaire au produit intérieur brut (PIB) se compare à celui des principales industries ou des principaux secteurs. [1]</p>
<p>Nous vivons aujourd’hui dans un monde de mondialisation ou les frontière se disparaissent et la demande de l’enseignement superieur se croit d’une façon vertigineuse de même  la concurrence entre les universités devient accru pour offrir une meilleure formation et sélectionner des meilleures étudiants. Bien évidemment cette mondialisation impose sur les universités certaines pulsations. [2]</p>
<p>On trouve que la concurrence est inquiétant surtout pour les pays en voix de développement, qu’elle pourrait désavantager leur système d’enseignement de même elle peut nuire au maintien de normes de qualité élevées ainsi qu’au bon financement du système public d’enseignement supérieur pour un pays développé comme canada. [1]</p>
<p>L’enseignement supérieur au canada  est ouvert à la concurrence mondiale qui réapparait très clairement dans différent domaine :</p>
<ul>
<li>Concurrence pour les meilleurs professeurs, salaires, conditions de travail, environnement de recherche</li>
<li>Concurrence pour les meilleurs étudiants
<ul>
<li>Entre universités québécoises au 1er cycle</li>
<li>Avec tout le monde aux 2e et 3e cycles</li>
<li>Les chercheurs postdoctoraux</li>
<li>Concurrence en recherche
<ul>
<li>Reconnaissance internationale</li>
<li>Partenariat de recherche et réseaux</li>
<li>Expertise</li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>Mais ou se trouve le système d’éducation québécois ?</p>
<p>Ce système est caractérisé par un financement de l’état prédominant, droit de scolarité plus bas, Accès très large à un système non différencié [3], ce qui lui donne une force concurrentielle  pour  attirer plus d’étudiants  qui recherchent un enseignement de haute qualité à bas prix.</p>
<p>Les universités du Québec sont de plus en plus performantes, les indices qui démontrent ceci sont nombreux, elles offrent aux milliers des étudiants et étudiantes une formation de haut calibre international et elles ont développé la recherche scientifique pour attraper le retard accumulé .</p>
<p>En effet on sait que les dernières années l’existence des rivalités entre les universités canadiennes et surtout entre les québécoises et ontariennes ces derniers ont déjà commencé à réinvestir dans l’enseignement supérieur, mais comment le système québécois demeure performant face à cette compétition.</p>
<p>La performance de l’université québécoise s’articule autour deux éléments : la qualité et l’efficience.</p>
<p>Mais il existe certains points essentiels pour que l’enseignement supérieur demeure de qualité :</p>
<p>Premièrement une formation de qualité est une formation à jour c&#8217;est-à-dire le contenu des programmes est actuel et contient les résultats récents de recherche.</p>
<p>Deuxièmement, une formation de qualité est une formation pertinente qui permet aux étudiantes et aux étudiants d’acquérir les compétences et les outils nécessaires à leur développement personnel et à l’exercice de leur rôle dans la société.</p>
<p>Troisièmement, une formation de qualité est une formation durable, c&#8217;est-à-dire il permet l’intégration de marche de travail. [4]</p>
<p>Malgré les résultats positifs de système d’enseignement supérieur québécois il reste beaucoup à faire afin de dépasser les problèmes liés au financement ou on trouve que l’état finance à 80% les établissements d’enseignement supérieur par contre on trouve que les universités ontariennes se réjouissent d’une certaine indépendance au niveau de financement ce qui leur donnent une position avantageuse.</p>
<p>[1] <a href="http://www.quebec.attac.org/IMG/pdf/agcseducation.pdf">http://www.quebec.attac.org/IMG/pdf/agcseducation.pdf</a></p>
<p>[2]  <a href="http://www.unesco.org/iau/association/pdf/EEP_AUF_Montreal.pdf">http://www.unesco.org/iau/association/pdf/EEP_AUF_Montreal.pdf</a><cite></cite></p>
<p><cite> </cite> [3]  <a href="http://www.ulaval.ca/recteur/enssuperieur.ppt">www.ulaval.ca/recteur/enssuperieur.ppt</a><em></em></p>
<p>[4]  <a href="http://www.meq.gouv.qc.ca/ens-sup/ens-univ/1410-28f.pdf">http://www.meq.gouv.qc.ca/ens-sup/ens-univ/1410-28f.pdf</a></p>
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		<title>Les MVNOs : réel Levier de croissance pour les opérateurs de téléphonie mobile ?</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 01:41:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathias Teumeni Nouné</dc:creator>
				<category><![CDATA[Télécommunications]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Porter]]></category>
		<category><![CDATA[MVNO]]></category>
		<category><![CDATA[opérateur]]></category>
		<category><![CDATA[téléphonie mobile]]></category>

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		<description><![CDATA[Au départ on aurait espéré une croissance rapide du marché des MVNOs, offrant ainsi des services téléphoniques à bas prix et avec plus de flexibilité. Mais, le constat est autre. Plusieurs MVNO peinent à se démarquer sur le marché de la téléphonie mobile.
Pour rappel, un MVNO Mobile Virtual Network Operator, est un opérateur de téléphonie mobile [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au départ on aurait espéré une croissance rapide du marché des MVNOs, offrant ainsi des services téléphoniques à bas prix et avec plus de flexibilité. Mais, le constat est autre. Plusieurs MVNO peinent à se démarquer sur le marché de la téléphonie mobile.</p>
<p>Pour rappel, un MVNO <strong><em>Mobile Virtual Network Operator</em></strong>, est un opérateur de téléphonie mobile qui ne possède ni de spectre de fréquence, ni d’infrastructure de réseau. Il achète un forfait d’utilisation du réseau auprès des opérateurs mobiles possédant un réseau mobile (MNO) pour revendre ses services sous sa propre marque à ses clients. Le nombre de MVNO est en nette augmentation. On en compte aujourd’hui plus de 400. La plus connue est <em>Virgin Mobile</em> dont <em>Virgin Mobile Canada</em> est une filiale au Canada.</p>
<p>Il existe 3 raisons qui pourraient motiver un opérateur mobile (MNO : Mobile Network Operator) à héberger un MVNO. D’abord, les MVNOs sont un moyen de test de nouveaux services permettant d&#8217;attaquer des marchés ciblés. Ensuite,  une stratégie de MVNO peut permettre de générer des économies d&#8217;échelle, pour utiliser au mieux la capacité du réseau téléphonique existant. Enfin, les MVNOs peuvent aider les opérateurs mobiles à conquérir une cible de marché de niche avec des besoins spéciaux, que l&#8217;opérateur mobile classique ne peut obtenir. Ces raisons fondées ne  laissent cependant pas entrevoir une croissance rayonnante du marché des MVNOs dans un tel environnement concurrentiel. Une analyse suivant le modèle des 5 forces de Porter permet constater les limites dans leur modèle d’affaire.<br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-2356" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/porter_13.jpg" alt="MVNO and other business sector" width="448" height="261" /><br />
<strong><em>Les stratégies d’entrée sur le marché des MVNO sont multiples</em></strong>.</p>
<p>Les MVNOs ont en général des coûts de démarrage de leur activité faibles, ce qui réduit les barrières à l’entrée. De plus, ils ne disposent pas d’assez de moyens pour verrouiller leur clientèle. L’ouverture du marché de la téléphonie mobile aux MVNOs par certains gouvernements constitue aussi des menaces pour les opérateurs déjà présents sur le marché. En France, le conseil de la concurrence a pris des mesures en Juillet 2008 pour déverrouiller le marché des MVNO. On a ainsi constaté une croissance des souscriptions de forfaits chez des MVNOs. Entre juin et septembre 2008, ils ont ainsi conquis 145 400 clients. Les MVNO représentent 4,90% du marché de la téléphonie mobile en France (cf tableau ci-dessous), 25% au Royaume-Uni et 15% en Allemagne.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/03/MVNO_France_-_Evolution_trimestrielle_des_parts_de_march%C3%A9_de_juin05_%C3%A0_d%C3%A9c08.jpg" alt="" width="723" height="291" /></p>
<p><strong><em>Le pouvoir de négociation avec les fournisseurs (MNO) est restreint.</em></strong></p>
<p>Les MVNOs et les MNOs partagent le même marché bienque les MVNOs  utilisent l’infrastructure et la licence des fréquences du MNO pour produire et vendre leurs services. Le nombre réduit des MNO, ( Vodafone en UK, T-Mobile en Allemagne, Verizon wireless et AT&amp;T aux USA , Orange et France Telecom en France et Rogers, Bell Mobilité et telus au Canada), diminue le pouvoir de négociation des MVNO, augmentant ainsi le pouvoir des MNOs, de fixer des coûts élevés d’utilisation de leur infrastructure.</p>
<p><strong><em>Le pouvoir de négociation avec les clients demeure précaire</em></strong></p>
<p>La mobilité est un des éléments décisifs dans le choix du client. Le client est le premier bénéficiaire de cette concurrence accrue. En effet, il a un choix assez large de MVNOs, ce qui contraint ces derniers à faire des offres au rabais, comme la réduction des frais de portabilité du numéro de téléphone. Les MVNO pourraient peut-être renforcer leur pouvoir de négociation par des fusions et acquisitions, réduisant ainsi le panel de choix des clients. Très peu de MVNOs comme Virgin Mobile ont réussi à s&#8217;adapter convenablement à la concurrence. Elle a enregistré en 2005 en France une hausse annuelle de 25% de ses clients actifs. Le nombre total de connexions aux réseaux loués par le MVNO (celui de T-Online au Royaume-Uni et celui de Sprint aux Etats-Unis) a atteint près de 5,36 million sur l&#8217;exercice. De plus Virgin, face à la concurrence, augmente assez régulièrement ses offres forfaitaires mensuelles.</p>
<p><strong><em>La menace des produits substituts </em></strong></p>
<p>Les réseaux de service de téléphonie fixe et des réseaux utilisant des nouvelles technologies telles que le Mobile Wimax restent des substituts dont les MVNO doivent surveiller de près leur évolution car leur survie dans cet environnement concurrentiel en dépend.</p>
<p>Pour conclure, Plusieurs obstacles et menaces freinent la croissance des MVNOs. Ceux-ci, pour survivre dans un tel environnement, doivent proposer de meilleur modèle d’affaire avec une stratégie de différentiation plus prononcée.</p>
<p>____________________________________________________________________________</p>
<p>Références:</p>
<ol>
<li>An analysis      of the MVNO business Model: <a href="http://www.telenor.com/telektronikk/volumes/pdf/4.2001/Page_007-014.pdf">http://www.telenor.com/telektronikk/volumes/pdf/4.2001/Page_007-014.pdf</a></li>
<li>Mobile      virtual Network  operator : <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mobile_virtual_network_operator">http://en.wikipedia.org/wiki/Mobile_virtual_network_operator</a></li>
<li>Competitions      and Strategies : <a href="http://www.netlab.tkk.fi/opetus/s383041/k08/Lectures/L5_Competition.pdf">http://www.netlab.tkk.fi/opetus/s383041/k08/Lectures/L5_Competition.pdf</a></li>
<li>La concurrence dans les services de      télécommunication : <a href="http://www.fcc.gov/ib/initiative/files/cg/french/5.pdf">http://www.fcc.gov/ib/initiative/files/cg/french/5.pdf</a></li>
<li><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/mobile/actualite/les-mvno-regagnent-du-terrain-mais-leur-part-de-marche-reste-faible.shtml">Les      MVNOs regagnent du terrain mais leur part de marché reste faible </a></li>
<li>The MVNO is      dying : <a href="http://kevinrestivo.com/2008/02/09/the-mvno-is-dying-2/">http://kevinrestivo.com/2008/02/09/the-mvno-is-dying-2/</a></li>
</ol>
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		<title>Le modèle Porter dans l’habillement : en environnement industriel et commercial..</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/modele-porter-habillement-commercial/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 03:50:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohammed ALAMI</dc:creator>
				<category><![CDATA[La mode]]></category>
		<category><![CDATA[industrie habillement]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Porter]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a des secteurs d’activité où la compétition est particulièrement féroce. L’industrie de l’habillement en fait partie. La concurrence est à l’échelle mondiale en partant de Bali vers New York en passant par Casablanca.
Si dans les années 80, les pays développés ont réussi à protéger la filière notamment en se servant de l’arrangement multifibres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des secteurs d’activité où la compétition est particulièrement féroce. L’industrie de l’habillement en fait partie. La concurrence est à l’échelle mondiale en partant de Bali vers New York en passant par Casablanca.</p>
<p>Si dans les années 80, les pays développés ont réussi à protéger la filière notamment en se servant de <a href="http://www.wto.org/French/tratop_f/texti_f/texintro_f.htm">l’arrangement multifibres (AMF 1974-1994) </a>qui présentait une dérogation aux règles du GATT, dans les années 90 nous avons assisté au déclin de cette industrie en Europe en particulier, mais aussi aux USA et au Canada, et ce après l’entrée en vigueur de <a href="http://www.wto.org/French/docs_f/legal_f/legal_f.htm">l’accord OMC (ATV 1995-2004)</a> signé â Marrakech. Au Canada <a href="http://www.deloitte.com/view/en_CA/ca/article/936d6aeff60fb110VgnVCM100000ba42f00aRCRD.htm">Deloitte Research  </a>avait publié en 2005 son livre blanc qui examine les questions globales au sujet du <a href="http://www.deloitte.com/assets/Dcom-Canada/Local%20Assets/Documents/Textiles.pdf">commerce du textile</a>, en plus de présenter certains scénarios probables concernant son avenir à l’échelle mondiale. Voir les parts de marchés ci-dessous :</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img alt="commerce textile" src="http://www.cnr.fr/etudes/europe/e-docs/00/00/01/8B/media_25b.gif" width="565" height="376" /><p class="wp-caption-text">commerce textile</p></div>
<p>Il est d’ailleurs intéressant de lire l’article qui fait l’analyse selon le <a href="http://www.equitymaster.com/detail.asp?date=3/31/2006&amp;story=1">modèle Porter de l’industrie textile en inde </a>relatant justement les forces de ce pays.</p>
<p>En mars 2009, le CRIMT (Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail) organisait un séminaire sur la <a href="http://www.crimt.org/PDFs/CSM_Programme_17_03_2009.pdf">crise du secteur manufacturier au Canada </a>qui continue de s’approfondir.<br />
En fait les six forces décrites dans le modèle de Michael Porter ont joué en faveur des pays de l’Asie : la barrière d’entrée est tombée  avec le démantèlement de l’AMF, le pouvoir de négociation des clients  s’est accru avec une offre diversifiée, la menace d&#8217;entrants potentiels est devenue réelle avec la globalisation, les fournisseurs ont imposé leurs lois grâce â une demande grandissante, l&#8217;intensité de la concurrence intra sectorielle a été et reste très forte du fait de la création de nouveaux styles, les produits de substitution tels que des mélanges â base de fibres artificielles ont inondé les marchés pour leurs prix bas .</p>
<p>Le commerce qui nous intéresse ne peut en aucun cas être délocalisé. Bien sûr il y’aura toujours des sites comme ceux qui existent actuellement  et qui livrent de chine des commandes passées en ligne à partir du Canada en l’occurrence. Mais ce marché reste marginal puisqu’il porte sur des produits à faible valeur ajoutée tels que les sous-vêtements ou vêtements d’intérieur.  Quant à l’essentiel du volume des ventes, il est encore réalisé aujourd’hui en magasin pour des impératifs de toucher, de fitting et de look. Alors on peut dire que le core business aujourd’hui des acteurs du secteur réside dans la création et la distribution et que ceux-ci s’impliquent beaucoup moins dans la fabrication.</p>
<p>Comment le modèle Porter pourrait nous intéresser dans la <a href="http://www.economie-numerique.com/le-commerce-electronique-moteur-principal-de-la-nouvelle-economie%e2%80%a6/">nouvelle économie </a>de l’industrie de l’habillement ?<br />
Simplement pour éviter les mêmes erreurs commises dans le passé. Il faudrait construire des modèles de business sous forme de Brick and Click, avec des collections en ligne à prix compétitifs et un taux de rotation des modèles élevé à l’image de ZARA en Espagne ou encore Décathlon en France et American Apparel aux USA. Le principe est de mettre une barrière à l’entrée qui peut être d’ordre technologique, créatif ou capitalistique dans le cas de grosses enseignes telles que La Baie. Il faudrait se positionner sur des produits où l’offre alternative est peu recommandée comme les produits à base de fibres naturelles (Coton). De plus, pour éviter une forte concurrence en ligne,  il serait intéressant de développer une communauté fidèle à la marque ce qui va également réduire la capacité de négociation du client qui aujourd’hui dispose d’un large choix si on ne parle que prix. Dans ce registre il y’a par exemple le site ZAZZLE qui a su développer un concept innovant dans la personnalisation des vêtements. Enfin pour réduire la pression des fournisseurs, il serait judicieux d’intégrer toute la partie conception du vêtement en limitant ainsi la tache des sous-traitants à la simple exécution selon un cahier des charges.</p>
<p>Gageons que dans le commerce électronique, la proximité et l’identifié culturelle profiteront aux sites installés localement.</p>
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