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	<title>Economie Numerique - Le Blogue&#187; Musique</title>
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	<description>Les étudiants de la Maitrise en commerce électornique du HEC Montreal débattent !</description>
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		<title>Qui sont les gagnants du mélange des médias sociaux et de l&#8217;industrie musicale ?</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 19:57:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thoma Daneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[myspace music]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Les majeurs de l&#8217;industrie musicale, par exemple, les 4 grand labels américains, Warner Music, EMI, Sony Music Entertainment et Universal Music Group ont du subir des changements importants face à l&#8217;arrivé massive des médias sociaux dans la vie de tous les jours. Maintenant que les gens les utilisent courament, ils se doivent de les surveiller, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les majeurs de l&#8217;industrie musicale, par exemple, les 4 grand labels américains, Warner Music, EMI, Sony Music Entertainment et Universal Music Group ont du subir des changements importants face à l&#8217;arrivé massive des médias sociaux dans la vie de tous les jours. Maintenant que les gens les utilisent courament, ils se doivent de les surveiller, mais surtout de les utiliser. Au départ, on ne parlait que de <a title="MySpace Music" href="http://www.economie-numerique.com/le-reseau-myspace-aurait-il-sa-place-dans-lunivers-de-la-musique-avec-myspace-music/" target="_blank">MySpace Music</a>, maintenant on peut voir l&#8217;implication de d&#8217;autres réseaux comme Facebook et Twitter.</p>
<p>Les médias sociaux ont plusieurs utilités.</p>
<p>En premier lieu, <strong>les médias sociaux servent à répandre la nouvelle rapidement et globalement</strong>. Un artiste qui annonce sa sortie d&#8217;album simplement en magasin réussira seulement à affecter les amateurs de musique et non pas ses fans.</p>
<p>Ensuite, avec les médias sociaux, <strong>on peut segmenter les fans des différents artistes</strong>. Cela permettra ainsi aux producteurs de pouvoir effectuer de la publicité beaucoup plus ciblée. En plus, connaissant mieux ses fans, il est possible de les gâter avec des offres exclusives sur les différents réseaux. On peut ainsi rendre les fans favorables à notre marque.</p>
<p>Finalement, les médias sociaux ont pour utilité de servir <strong>d&#8217;outils d&#8217;interaction avec les clients</strong>, qui sont dans ce cas si aussi des fans. En ouvrant la communication avec eux, les artistes peuvent prendre le pouls sur ces fans afin de pouvoir mieux les servir plus tard. Il peut se tenir au courant des effets des lancements ou spectacles.</p>
<p>Comme on peur le remarquer, ces utilités sont autant utile pour un petit que pour un joueur majeur dans l&#8217;industrie. C&#8217;est à l&#8217;artiste de savoir s&#8217;il utilisera le levier ou non.</p>
<p>Les grands sont ceux qui ont le plus à perdre dans cette histoire. L&#8217;utilisation des médias sociaux est un moyen facile pour un petit artiste de se faire connaître par un plus grand nombre de personne et rapidement.<br />
Comme le dit Jill Sobule, un artiste indépendant dans un interview avec <a href="http://proxy2.hec.ca:2145/Reports/Viewer.aspx?Ntk=basic&amp;Ne=1045&amp;R=2000580&amp;xsrc=report_head_sitesearchx&amp;Ntt=social+media+music&amp;N=998+700&amp;No=0" target="_blank">eMarketer</a> : &#8220;On parle finalement d&#8217;aller rejoindre les fans là ou ils sont vraiment, il n&#8217;y a plus de besoin pour un homme du milieu.&#8221; C&#8217;est là que la magie des médias sociaux s&#8217;active. Les artistes indépendants sont les plus grands gagnants de cette histoire, car les outils ne sont plus réservés qu&#8217;aux grandes de production. Ces outils sont optimisés pour que n&#8217;importe qui puisse s&#8217;en servir et en profiter. Cela donne la possibilité à l&#8217;artiste de garage de se faire aussi entendre que la grande artiste. (Il aura beaucoup plus de difficultés, c&#8217;est certain.)</p>
<p>Les vrais gagnants dans toute cette histoire ce sont nous, les clients. Il est possible pour nous de connaître de nouveaux artistes, d&#8217;interagir avec eux et de pouvoir les encourager directement. Avec autant d&#8217;artiste à découvrir, il est certain que chacun peut avoir droit à sa chance s&#8217;il utilise activement les bons réseaux.</p>
<p>Thoma.</p>
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		<title>Musique 2.0: Mutation des canaux de distribution et de la promotion</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 15:33:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>youssef khouman</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[canaux de distribution]]></category>
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		<category><![CDATA[industrie musicale]]></category>
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		<category><![CDATA[musique sur internet]]></category>
		<category><![CDATA[mutation musique]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[promotion]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[L’industrie musicale, à travers ses différentes évolutions, a été longuement contrôlée par les majors qui décidaient de la pluie et du beau temps. Toutefois, la révolution numérique apportée par internet et la dématérialisation des supports musicaux ont permis l’apparition de nouveaux acteurs et l’effondrement du contrôle qu’exerçaient ces cartels non seulement sur les canaux de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’industrie musicale, à travers ses différentes évolutions, a été longuement contrôlée par les majors qui décidaient de la pluie et du beau temps. Toutefois, la révolution numérique apportée par internet et la dématérialisation des supports musicaux ont permis l’apparition de nouveaux acteurs et l’effondrement du contrôle qu’exerçaient ces cartels non seulement sur les canaux de distribution, mais aussi sur le secteur de la promotion dans l’industrie musicale.       </p>
<p>                Prenons, tout d’abord, les canaux de distribution. Il est clair que les grandes entreprises de production étaient les seules à disposer de matériel permettant l’enregistrement et la mise en support de la musique pour en faire la distribution par la suite et s’approprier une grande partie des profits. Mais, avec l’émergence d’internet d’une part, et la vulgarisation des logiciels d’édition musicale ainsi que le développement des maisons-studios d’autre part, les artistes ont pris les choses en main et sont devenus beaucoup plus autonomes en étant capables de distribuer leurs musiques et de la partager à travers des sites communautaires tels que Youtube et Dailymotion. Ce changement dans les manières de faire a permis aux artistes de se libérer des barrières qu’avaient dressées les majors et de contourner les circuits traditionnels.</p>
<p>            Passons maintenant au secteur de la promotion dans l’industrie musicale qui a vu une transformation encore plus fulgurante avec la démystification qu’a connue internet. Il est évident qu’avant l’émergence du numérique, la télévision et la radio représentaient les médias de masse qui permettaient la promotion des artistes par l’intermédiaire des maisons de disques. Ceci a été bouleversé avec l’apparition de nouvelles stratégies de promotion notamment les réseaux communautaires. Il est évident que les internautes qui utilisent ces réseaux jouent un rôle prépondérant dans la promotion de chaque artiste. En effet, ces internautes deviennent des prescripteurs et permettent la création d’un buzz autour d’un artiste ou d’un morceau qu’ils apprécient et le font découvrir grâce à l’aspect viral d’Internet. Ce buzz se fait très rapidement et touche une audience très large dans des délais très courts. La plupart des fois, cela se fait à travers la publication de l’œuvre dans des réseaux sociaux comme Facebook ou Youtube ou à travers des posts dans les forums d’opinion où chaque internaute partage son avis. Nous pouvons donner l’exemple d’un clip du rappeur Kamini qui a connu une forte popularité sur le net en quelques jours<a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ftn1">[1]</a>. Il se retrouve alors projeté sur le devant de la scène et apparaît dans de nombreuses émissions de télévision. Cette visibilité et la promotion dont il a bénéficié auraient coûté des centaines de milliers d’euros à la maison de disques avec qui il a par la suite signé. Cet exemple illustre la puissance des outils communautaires qui offrent aux artistes un fabuleux outil de promotion et remettent en cause la domination des <em>Majors</em> dans ce domaine.</p>
<p>            Dans un autre contexte, ces réseaux sociaux représentent, pour les artistes, un moyen efficace de rétroaction à travers les différents avis publiés par les internautes. En effet, cela leur permet de sonder leur audience et par conséquent d’établir un prix pour les morceaux dépendamment du succès rencontré.</p>
<div id="attachment_2988" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://rétroactiondesinternautes"><img class="size-medium wp-image-2988" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/shéma-300x298.jpg" alt="rétroaction des internautes" width="300" height="298" /></a><p class="wp-caption-text">rétroaction des internautes</p></div>
<p> </p>
<hr size="1" /><a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ftnref1"></a>Références :</p>
<p>[1] <a href="http://www.benoitcatherineau.info/2006/09/28/kamini-marly-gomont/">http://www.benoitcatherineau.info/2006/09/28/kamini-marly-gomont/</a></p>
<p><a href="https://www.cirrelt.ca/cda/IndustrieMusique/">https://www.cirrelt.ca/cda/IndustrieMusique/</a></p>
<p><a href="http://www.vive-laculturenumerique.org/share/myfile/musique%20en%20ligne.pdf">http://www.vive-laculturenumerique.org/share/myfile/musique%20en%20ligne.pdf</a></p>
<p>les effets des technologies numériques sur l’industrie de la musique, ISBN : 0662774396</p>
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		<title>YouTube, une plaie pour l’industrie musicale ?</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 17:19:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thoma Daneau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[argent]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[youtube]]></category>

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Par contre, si on décide d’aller dans les résultats généraux, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Google n’est pas venu changé la façon de faire des gens en ce qui a trait à la musique en ligne. Celui-ci n’est pas vraiment un spécialiste de recherche de chansons. Lorsqu’on entre un titre de chanson, on obtient souvent le site officiel de la chanteuse.</p>
<p>Par contre, si on décide d’aller dans les résultats généraux, on obtient souvent un résultat de vidéos, sois de YouTube, une des propriétés de Google.</p>
<p>Ce vidéo est souvent le vidéo officiel de la chanson mise en ligne par la compagnie de disque détenant le contrat. Je vais donc discuter un peu de l’effet de YouTube sur l’industrie musicale.</p>
<p>YouTube permet donc une plus grande visibilité pour l’artiste. D’accord, on s’entend sur le fait que ce n’est pas les 126 000 000 de visites sur le vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=cQ25-glGRzI">d’Avril Lavigne – Girlfriend</a> qui ont été fait dans le but de découvrir la chanson. YouTube a aussi remplacé pour plusieur la nécessité d’acheter de la musique. Lorsque l’on a une chanson dans la tête, pourquoi l’acheter alors qu’on peut aller sur YouTube l’écouter 20 fois dans l’heure sans avoir à l’acheter.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2643" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/2.png" alt="2" width="325" height="207" /></p>
<p>Si on regarde le nombre de personnes qui ont acheté un objet en lien avec l’industrie musicale après avoir écouter un vidéo sur YouTube, on se rend compte que le chiffre monte à 50% des utilisateurs dans l’Angleterre. Ok, nous sommes au Québec, donc ces chiffres ne semblent pas dire grand-chose. Mais si on regarde le but de ce sondage, on se rend compte que les gens achètent encore en majorité des objets à l’effigie du groupe de musique qu’elle aimera vraiment.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2644" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/1.png" alt="1" width="325" height="131" /></p>
<p>Par contre, si on regarde du côté des États-Unis, on se rend compte  que d’utilisateurs d’Internet qui ont acheté de la musique (autant en ligne que physiquement) a diminué entre 2008 et 2007 selon une étude du groupe NPD.</p>
<p>Les ventes de pièces musicale écopent. Il ne faut pas se la cacher, les chiffres le prouvent.</p>
<blockquote><p>According to the <a href="http://www.ifpi.org/" target="blank">International Federation of the Phonographic Industry</a>(IFPI), music sales in North America fell 18.6% in 2008 to $4.98 billion.</p></blockquote>
<p>Un autre fait intéressant, combien d’argent Google a fait avec Youtube ?&#8230;</p>
<p>Je conclut en disant que Youtube a changé la façon d’écouter de la musique en ligne. Il est maintenant possible pour n’importe qui d’aller sur youtube, faire une recherche sur son artiste préféré ou de la chanson de l’heure et de l’écouter en moins de temps qu’il n’en faut. Par contre, on se rend compte que les statistiques montrent que les utilisateurs ne sont pas toujours là pour écouter une chanson avant de l’acheter.</p>
<p>L’industrie musicale devra se relever du tout avec des nouvelles tactiques et des nouvelles façon de penser ou peut-être les artistes devront se forcer un peu plus !</p>
<p>Thoma.</p>
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		<title>les clients et les nouveaux entrants du modèle de porter adapté à l&#8217;industrie de la musique</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 03:19:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>youssef khouman</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[client]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis quelques années, une nouvelle tendance a révolutionné l’industrie de la musique et a changé les habitudes de plusieurs d’entre nous. Il est clair que le téléchargement de musique est devenu une pratique courante qui prend de plus en plus d’ampleur changeant de cette façon radicalement les habitudes qu’avaient les consommateurs auparavant. En effet, il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques années, une nouvelle tendance a révolutionné l’industrie de la musique et a changé les habitudes de plusieurs d’entre nous. Il est clair que le téléchargement de musique est devenu une pratique courante qui prend de plus en plus d’ampleur changeant de cette façon radicalement les habitudes qu’avaient les consommateurs auparavant. En effet, il devient de plus en plus rare que l’on se tourne vers un détaillant pour acheter un disque. Analysons de plus près le pouvoir que détiennent les clients sur cette industrie.</p>
<p>Le caractère oligopolistique du marché musical avait permis auparavant aux maisons de disques de maintenir une position forte par rapport à ses clients en proposant des produits à des prix élevés. Il est important de mentionner que ce prix élevé est dû, d’une part, à la présence d’un support et d’un emballage qui justifiait une partie de la somme payée lors de l’acquisition d’un disque et d’autre part, à la complexité de la chaine de valeur qui regroupe un nombre élevé de maillons. En effet, pour arriver au consommateur final le CD passait par plusieurs intermédiaires, mais avec l’évolution du support musical et la démocratisation des techniques de téléchargement, la tendance s’est renversée. Il est clair que le pouvoir a bel et bien échappé aux maisons de disques pour atterrir entre les mains des consommateurs. Nous remarquons aussi une désintermédiation qui entraine une très forte baisse des coûts de distribution.</p>
<div id="attachment_2391" class="wp-caption aligncenter" style="width: 216px"><img class="size-medium wp-image-2391" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/chaine-de-valeur-de-lindustrie-de-la-musique-206x300.jpg" alt="chaine de valeur de l'industrie de la musique" width="206" height="300" /><p class="wp-caption-text">chaine de valeur de l&#39;industrie de la musique</p></div>
<p>Prenons l’exemple du succès d’iTunes d’Apple. En effet, il représente un modèle de la désintermédiation dans la mesure où ce logiciel offre à ses clients une base de données organisée permettant d’écouter et de télécharger la musique numérique tout en ayant le choix des chansons et en se libérant de la contrainte du CD. En effet, le consommateur dispose d’un système souple qui ne l’oblige plus à acheter l’album entier lorsqu’il souhaite avoir que quelques morceaux. Sans oublier bien évidemment, l’iPod qui représente un support pour assurer la continuité de l’expérience et s’agence avec cette musique numérique. Donc, nous ne serons pas étonnées de voir que le marché de la musique en ligne connaît une ascension fulgurante. En effet, si l’on se fie à une étude réalisée par Informa media, il nous parait évident que les consommateurs de musique en ligne représentent un marché de plus en plus important au niveau mondial. Dans  un délai de 3 ans, le nombre d’abonnements musicaux a été multiplié par cinq pour atteindre en 2007 près de deux milliards quatre cents millions de dollars.</p>
<div id="attachment_2397" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2397" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/des-abonnements-musicaux-sur-internet-dans-le-monde-300x64.jpg" alt="le marché des abonnements musicaux sur internet dans le monde" width="300" height="64" /><p class="wp-caption-text">le marché des abonnements musicaux sur internet dans le monde</p></div>
<p>Jusqu’à présent, nous avons mis en avant les avantages qu’apporte la musique numérique à ses clients et les bénéfices qu’elle leur procure, toutefois, nous ne pouvons négliger les conséquences de cette mutation sur les autres acteurs du marché surtout les artistes et les « majors » qui sont toujours à la recherche d’un modèle d’affaires pour accompagner la montée vertigineuse du numérique. </p>
<p>Référence :</p>
<p><a href="https://www.cirrelt.ca/cda/IndustrieMusique/FutursModeles.aspx">https://www.cirrelt.ca/cda/IndustrieMusique/FutursModeles.aspx</a></p>
<p><a href="http://www.zdnet.fr/blogs/digital-jukebox/musique-en-ligne-le-consommateur-vertueux-est-completement-oublie-39602120.htm">http://www.zdnet.fr/blogs/digital-jukebox/musique-en-ligne-le-consommateur-vertueux-est-completement-oublie-39602120.htm</a></p>
<p>Étude sur (la transformation de la distribution de la musique) faite pour Le ministère du patrimoine canadien. ISBN: 0-662-77439-6</p>
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		<title>L’Internet et la crise de l’industrie musicale.</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/2156boumlik/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 18:55:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>laila boumlik</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[porter]]></category>

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		<description><![CDATA[L’industrie  de la musique est en pleine mutation, mais pas nécessairement pour le mieux. Elle connaît depuis quelques années une crise majeure. Il ne s’agit pas d’une simple rupture technologique comme le passage de la cassette audio au support CD  à la fin des années 1980, mais on parle aujourd’hui de la dématérialisation de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’industrie  de la musique est en pleine mutation, mais pas nécessairement pour le mieux. Elle connaît depuis quelques années une crise majeure. Il ne s’agit pas d’une simple rupture technologique comme le passage de la cassette audio au support CD  à la fin des années 1980, mais on parle aujourd’hui de <strong>la dématérialisation</strong> de la musique  en  la rendant numérique ce qui a entraîné de nouveaux usages,  ainsi la musique est devenue portable et facilement échangeable via Internet. En conséquence, les ventes de disques compacts chutent, les échanges de fichiers illégaux sont en pleine progression, les magasins de musique ferment, les profits et les emplois se volatilisent.</p>
<p>D’après l’Association de l’industrie canadienne de l’enregistrement (AICE). «<a href="http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/dossiers/2007/11/27/4689676-sun.html" target="_blank"><em>La situation ne pourrait pas être pire qu’elle l’est actuellement, affirme Graham Henderson, le président de l’AICE. La majorité des artistes connaissent de grandes difficultés</em></a>.»</p>
<p>Tous ces changements amenés par le développement de l’Internet ont des effets sur les forces de Porter dans l’industrie musicale. On observe que le pouvoir de négociation des clients est très fort, ce dernier se traduit par<strong> </strong> leur capacité à influencer le prix d&#8217;acquisition puisqu’ils peuvent désormais écouter toute la musique qu’ils veulent sans rien payer, ils  ne sont pas attachés aux marques mais plutôt à l’artiste.</p>
<p>À l’heure d’Internet, le pouvoir de négociation des fournisseurs de la musique est très faible et peut s&#8217;interpréter comme étant une résultante de la position favorable des clients.<strong> </strong>Internet a abaissé les barrières à l’entrée du secteur en rendant les coûts de distribution, de promotion et de marketing plus abordables. Cela a eu pour conséquence d’augmenter l’intensité concurrentielle en favorisant l’arrivée de nouveaux entrants sur le marché comme <a href="http://store.apple.com/xf?afid=p219|GOCA&amp;cid=OAS-CA-KWG" target="_blank">Apple</a>, <a href="http://www.amazon.com/" target="_blank">Amazon.com</a>&#8230;</p>
<p>La force  des substituts aux supports classiques de musique a augmenté aussi avec l’Internet, le premier substitut est le MP3 via le piratage en ligne qui freine le développement du marché.<em> <a href="http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=211" target="_blank">Les échanges de fichiers musicaux sur les réseaux peer to peer, comme Kazaa ou eMule, sont rendus responsables de la réduction des ventes de musique</a>.</em></p>
<p>La valeur ajoutée se crée de plus en plus au niveau de la distribution et de moins en moins au niveau de la production, donc les maisons de disque majeures sont  obligées de rétrocéder une marge de plus en plus importante à leurs partenaires distributeurs.</p>
<p>Le regroupement des maisons de disque par exemple n’a pour l’instant pas permis de présenter une offre cohérente et étendue aux consommateurs. En 2001, affolées par la prolifération des échanges illégaux, les cinq maisons de disques majeures ont décidé de réagir en s&#8217;alliant et en créant les premières plates-formes de musique en ligne payante.</p>
<p>Cependant, ces  plates-formes n&#8217;ont pas rencontré de succès auprès des consommateurs habitués à télécharger gratuitement leurs titres.</p>
<p>Par contre, ces maisons de disque ont inventé de nouveaux modèles comme la Star Académie qui a permis, de faire découvrir de jeunes talents et d&#8217;augmenter les ventes d&#8217;album et de produits dérivés. De la même façon, les distributeurs ont tenté des politiques commerciales très agressives de vente en ligne pour s’adjuger une part de ce nouveau marché.</p>
<p>Un autre point à soulever est le pouvoir faible de la régulation avec le développement  de l’Internet. On constate que malgré les mesures de sanction prises par la <a href="http://www.riaa.com/" target="_blank">RIAA</a> (Recording Industry Association of America)  et les innovations technologiques mises en place pour arrêter le piratage, on arrive juste à le  freiner mais pas à le stopper totalement. A l’heure actuelle, il est difficile d’envisager un contrôle efficace des échanges de fichiers et des contenus des sites.</p>
<p>Toutes ces actions nous amènent vers deux conséquences, la première est une baisse générale des prix de vente et des marges au profit des consommateurs.</p>
<p>La seconde est une diversification des offres qui s’enrichissent en services et s’adaptent de mieux en mieux à une clientèle particulière et exigeante.</p>
<p>Enfin, en conclusion, l’industrie de musique subit avec des intensités diverses le pouvoir des clients. À travers ce pouvoir, les clients influencent également la rentabilité de l&#8217;offre de tout le marché musical.</p>
<p>Les fournisseurs de musique doivent s’adapter à la technologie Internet car les consommateurs ont aujourd’hui de nouvelles attentes, il faut  donc réinventer les techniques de vente de la musique afin de  lui redonner son caractère précieux et attractif, et ainsi relancer le marché  musical.</p>
<p>Laila Boumlik</p>
<p><a href="http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/dossiers/2007/11/27/4689676-sun.html">http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/dossiers/2007/11/27/4689676-sun.html</a></p>
<p><a href="http://www.memoireonline.com/05/09/2044/m_marketing-musical-CAS-didier-awadi1.html">http://www.memoireonline.com/05/09/2044/m_marketing-musical-CAS-didier-awadi1.html</a></p>
<p><a href="http://chohmann.free.fr/strategie/modele_porter.htm#3">http://chohmann.free.fr/strategie/modele_porter.htm#3</a></p>
<p><a href="http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=211">http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=211</a></p>
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		<title>L&#8217;industrie de la musique à l&#8217;ère du digital</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 16:55:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ait ighil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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		<description><![CDATA[L’internet a complètement révolutionné l’industrie de la musique en lui offrant le mode numérique. Ce dernier représente désormais 20% du marché total selon le Syndicat national de l&#8217;édition phonographique (Snep) avec une progression de 3 %, (37,6 millions d&#8217;euros pour le premier semestre 2009), par conséquent les ventes de CD ont chuté de 15 à 20% en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">L’internet a complètement révolutionné l’industrie de la musique en lui offrant le mode numérique. Ce dernier représente désormais 20% du marché total selon le Syndicat national de l&#8217;édition phonographique (<a title="Syndicat national de l'édition phonographique (Snep)" href="http://www.disqueenfrance.com/fr/multipagelist.xml?pg=1" target="_blank">Snep</a>) avec une progression de 3 %, (37,6 millions d&#8217;euros pour le premier semestre 2009), par conséquent les ventes de CD ont chuté de 15 à 20% en 2008 selon toujours le <a title="Syndicat national de l'édition phonographique (Snep)" href="http://www.disqueenfrance.com/fr/multipagelist.xml?pg=1" target="_blank">Snep</a>.</p>
<p style="text-align: justify">Le premier coupable de la chute des ventes, désigné par l’industrie de la musique, est le téléchargement illégal, qui représente une vraie menace, étant donnée que c’est l’un des produits de substitution; l’une des cinq forces de Porter qu’on essayera de traiter. Toutefois la vente des jeux vidéo est en hausse, de plus en plus, les gens passent plus de temps à jouer qu’écouter de la musique.  </p>
<p style="text-align: justify">Selon le sondage mené par « <a title="Maisons de sondage au Québec" href="http://www.som.ca/" target="_blank">SOM</a> », une entreprise de recherches et de sondages, «  <em>.. le téléchargement illégal de fichiers est un phénomène très répandu au Québec et les internautes ne s&#8217;en cachent pas:  un internaute québécois sur cinq (21%) dit avoir fait au moins un téléchargement illégal de contenu culturel (musique, films ou émission de télévision) depuis le début de l&#8217;année 2009</em> ». Une enquête obtenue auprès de 15 000 répondants européens conclut  «<a title="L'incidence du téléchargement de musique et du partage de fichiers poste à poste : Hypothèses" href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/ippd-dppi.nsf/fra/ip01459.html" target="_blank"><em>Le partage de fichiers peut réduire jusqu&#8217;à 30 % la probabilité d&#8217;achats de musique.»</em> </a></p>
<p style="text-align: justify">Paradoxalement  l’Internet peut stimuler les ventes de CD, selon une analyse <a href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/ippd-dppi.nsf/fra/ip01459.html">(Gopal, Bhattacharjee et Sanders (2006))</a> ; les internautes consomment du titre, il se concentre sur le &#8220;single&#8221;, sur le &#8220;hit&#8221;. Le téléchargement légal sur Internet est en hausse annuelle de 39 % (<a title="Syndicat national de l'édition phonographique (Snep)" href="http://www.disqueenfrance.com/fr/multipagelist.xml?pg=1" target="_blank">Snep</a>, Septembre 2009),  d’où l’idée de développer une plate-forme de téléchargement musical légal, s’accentuant sur la qualité et la sécurité des chansons, pour mieux profiter de cet avantage. A l’exemple <em><a title="Ecoutez, téléchargez de la musique" href="http://www.ecompil.com/" target="_blank">eCompil </a></em><em>pour <a title="Universal Music" href="http://www.universalmusic.com/" target="_blank">univesal music</a></em><em>, </em>Pandora, Deezer, last.fm, Spotify, iMeem, Rhapsody, WorMee, MusicMe, OurStage, …etc.</p>
<p style="text-align: justify">L’industrie de la musique présente également le CD comme<em> </em><em>une œuvre d&#8217;art</em> à posséder  ou sous forme de cadeau bien emballé, à l’image du disque en vinyle, « <em><a title="le CD, pas encore mort, déjà collector " href="http://eco.rue89.com/2009/01/16/musique-14-le-cd-pas-encore-mort-deja-collector" target="_blank">C’est un cadeau qui fait toujours plaisir, d’ailleurs 60% des CD sont offerts. On ne peut pas offrir un téléchargement </a></em><em>»</em> (Pascal Nègre, président d’Universal Music France). Les acteurs de l’industrie l’on bien comprit et proposent de multitude édition limitée avec des bonus et contenus  exclusif. Bertrand Delrue (<a title="Fnac" href="http://www.fnac.com/" target="_blank">Fnac</a>) le confirme bien  « <em>Le consommateur est prêt à dépenser de l’argent sur la valeur ajoutée. Ces contenus sont très vite en rupture de stock. »</em></p>
<p style="text-align: justify">Certains artistes n’hésitent pas à considérer les CD comme outils de promotion pas plus pas moins et ainsi tirer profit des produits dérivés et des spectacles, « <a title="Vers un nouveau modèle d'affaires?" href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=49228" target="_blank"><em>Il y a des artistes qui appliquent le modèle d&#8217;affaires voulant que le disque soit un élément promotionnel, une carte de visite, et que les spectacles, les t-shirts, le DVD du spectacle et les autres produits généreront les revenus</em> </a>», souligne Michel Solis, du cabinet <a href="http://www.avocat.qc.ca/avocat/davocat.asp?id=1271&amp;type=Avo">Solis Juritech</a>.</p>
<p style="text-align: justify">Je conclus par les mots de l’ingénieur-consultant en technologies collaboratives Jérémie Zimmermann. « <em>L&#8217;industrie doit s&#8217;adapter à la demande Internet</em> », « <em>les industriels vendent des CD auxquels tout le monde a accès gratuitement. Il faudrait des objets d&#8217;exception</em> », ajoute-t-il.</p>
<p style="text-align: justify"> </p>
<p style="text-align: justify"><strong>Youcef Ait Ighil</strong></p>
<p style="text-align: justify"> </p>
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