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	<title>Economie Numerique - Le Blogue&#187; nouvelle économie</title>
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	<description>Les étudiants de la Maitrise en commerce électornique du HEC Montreal débattent !</description>
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			<item>
		<title>La réglementation du commerce électronique.</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 00:48:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abdelmounaime</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[e-commerce]]></category>
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		<description><![CDATA[La confiance demeure une lacune importante Dans une optique de transaction en ligne. Ce manque de confiance constitue à ce jour le principal obstacle au développement du Commerce électronique. En effet, comment savoir si l’entreprise existe, quelle juridiction est applicable, quelles sont ses politiques concernant la sécurité ou la gestion des renseignements personnels, quelles sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La confiance demeure une lacune importante Dans une optique de transaction en ligne. Ce manque de confiance constitue à ce jour le principal obstacle au développement du Commerce électronique. En effet, comment savoir si l’entreprise existe, quelle juridiction est applicable, quelles sont ses politiques concernant la sécurité ou la gestion des renseignements personnels, quelles sont ses pratiques commerciales, bref, quelle sera la situation si une difficulté se présente dans le cadre de la transaction ?</p>
<p><strong>Fiscalité :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Des voix s’élèvent aujourd’hui pour demander une exemption fiscale, ce qui pourrait faciliter la transition vers une situation où les transactions en ligne seront courantes. Les premières études suggèrent qu&#8217;aux États-Unis, le commerce virtuel à progressé plus rapidement dans les États où la taxe de vente sur le commerce «réel» est la plus élevée. Les consommateurs de ces États sont donc poussés à augmenter leurs achats en ligne pour éviter la taxe de vente locale.</p>
<p>Regardons l’exemple canadien, Si vous êtes résident du Québec et vous achetez d&#8217;une entreprise établie au Québec, vous paierez la taxe provinciale. Mais si vous achetez d&#8217;une entreprise d&#8217;une autre province, cette entreprise n&#8217;est pas tenue de vous faire payer la taxe qui s&#8217;applique sur son territoire, et elle n&#8217;a pas à percevoir la taxe du Québec. Le vide juridique constitue de facto une exemption de taxe provinciale dans le cas du commerce inter-provincial.</p>
<p><strong>Internationaux:</strong></p>
<p>La plupart des transactions de commerce électronique sont nationales. L’un des principaux freins aux transactions transnationales est l’existence de différences dans les environnements législatifs et réglementaires, même s’il y a bien sûr d’autres motifs, notamment les problèmes de devises. Les incertitudes juridiques et les conflits entre environnements réglementaires, ont probablement un poids particulier pour les PME. Il n’existe pas de cadre juridique harmonisé comprenant des règles de détermination de la compétence et du droit applicable, ni de mécanismes de coercition des décisions juridiques d’un pays à l’autre. Les petites entreprises risquent d’être poursuivies en justice sous de multiples juridictions et selon des législations différentes. Plus généralement, l’absence d’un mécanisme de recours satisfaisant en cas de litige peut constituer un obstacle majeur aux transactions en ligne.<strong> </strong></p>
<p>Pour faire des affaires avec les pays européens, les autres pays doivent adhérer à de nombreuses lois et réglementations locales. Bien que le commerce électronique ait assoupli certaines de ces contraintes, une stratégie d’entrée viable dans l&#8217;UE exige encore la délibération prudence, en raison des lois et des pratiques nouvellement émergentes.</p>
<p>Plusieurs questions essentielles concernant la réglementation du commerce électronique peuvent être identifiées, qui sont à la fois controversées. Pas étonnant que les positions respectives des États-Unis et l&#8217;UE sur ces questions diffèrent de manière significative.</p>
<p>Le tableau qui suit  présente les positions réglementaires intéressant directement les e-commerçants. Lorsque l&#8217;on compare les positions de l&#8217;UE et les administrations américaines sur ces zones, la plus grande différence se trouve sur la sauvegarde de la vie privée des consommateurs:</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4339" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/12/differences1.jpg" alt="differences" width="695" height="400" /><a href="http://goliath.ecnext.com/coms2/gi_0199-190639/E-tail-regulations-what-additional.html">1.http://goliath.ecnext.com/coms2/gi_0199-190639/E-tail-regulations-what-additional.html</a></p>
<p><a href="http://www.amsreview.org/articles/wijnholds09-2001.pdf">2.http://www.amsreview.org/articles/wijnholds09-2001.pdf</a></p>
<p>3.<a href="www.ontariocanada.com/ontcan/1medt/.../sb.../ebiz_Online_Sources_fr.pdf"><cite>www.ontariocanada.com/ontcan/1medt/sb/ebiz_Online_Sources_fr.<strong>pdf</strong></cite></a></p>
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		<title>Le commerce de la mode : un excellent  terrain pour pratiquer la théorie des jeux</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/mode-theorie-des-jeux/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 02:01:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohammed ALAMI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[commerce de détail]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant d’analyser l’application de la théorie des jeux comme initiée par John Von Neumann et Oskar Morgenstern,  après la publication en 1944 de leur ouvrage « la Théorie des jeux et du comportement économique », puis reprise vers 1950 par John Nash qui a présenté une définition d’une stratégie optimale pour un jeu à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avant d’analyser l’application de la théorie des jeux comme initiée par John Von Neumann et Oskar Morgenstern,  après la publication en 1944 de leur ouvrage « la Théorie des jeux et du comportement économique », puis reprise vers 1950 par John Nash qui a présenté une définition d’une stratégie optimale pour un jeu à plusieurs joueurs, dite <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quilibre_de_Nash">équilibre de Nash</a>, nous allons voir pourquoi le commerce de la mode est un excellent terrain de jeu.</p>
<p>Primo, il y  a une palette très large de joueurs que nous allons regrouper par catégories : Centrales d’achat, grossistes, boutiques et détaillants, chaines de magasins et spécialistes en vente par correspondance. Secundo, il y a forcément des règles qui sont définies par le marché et qui se résument dans une équation à trois variables : la tendance, la qualité et le prix. Et enfin, il y a paiement puisque les joueurs sont pénalisés en termes de chiffre d’affaire et de parts de marché.</p>
<p>Dés le début de l’ère de l’industrialisation, il y a eu un fort engouement pour des produits prêts à porter accessibles rapidement et à moindres coûts contre l’offre des tailleurs sur mesure. Ces derniers ne vont pas développer de stratégie pour revenir dans la course. Dans le milieu des années 50, on a vu apparaître une panoplie d’intermédiaires dont les grossistes et les revendeurs ou soldeurs mais ceux-là  non plus n’ont jamais élaboré de plan de sauvegarde de leurs positions respectives et vont donc disparaître progressivement jusque dans les années 1990  où tous les commerçants ont adopté le juste à temps. Ainsi, la bataille se joua et continue d’être jouée par les grandes surfaces (genre Wal-Mart), les chaines de magasins (genre Sears) et les marques et boutiques comme Tommy Hilfiger ou American Apparel et bien d’autres.</p>
<p>A la fin des années 80 et l’arrivée des discounters, les grandes surfaces ont remporté une première bataille en jouant la carte du prix et la diversité. Les chaines de magasins ont alors proliféré puisqu’elles ont présenté une offre hybride : la mode à petits prix. Les marques ont du réagir en revoyant les coûts de développement des collections à la baisse et augmenter leur force de vente en s’accommodant des magasins multimarques. Parallèlement, donc en jeu simultané, tous les acteurs ont adopté la délocalisation de leurs productions et ainsi ils ont réduit la contrainte du prix.  Malgré tout, la marque continue de profiter du prestige et de la loyauté de ses adeptes, tandis que les chaines de magasins augmentaient leur visibilité en ouvrant de plus en plus de points de vente et les grandes surfaces se sont procuré quelques marques pour ne pas être étiquetées bas de gamme (George vendue à Wal-Mart).</p>
<p>Tout au long du processus, on verra les prix tendre vers le bas et la qualité adaptée aux besoins des consommateurs. Le point d’équilibre a été atteint en Europe avec des modèles comme <a href="http://www.mdeie.gouv.qc.ca/index.php?id=678&amp;no_cache=1&amp;ext=fiche_marche&amp;mode=fiche&amp;id_fiche=147">ZARA</a> qui dispose présentement de 15 boutiques au Canada, dont 7 au Québec où les produits sont approvisionnés en circuit court avec des collections mises à jour deux fois par mois et surtout des prix très abordables avec une grande exposition grâce à un large réseau de distribution. </p>
<p>Mais le jeu est loin d’être fini puisque le <a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/chiffre/070515-bilan-strategie-ecommerce-france-2006-benchmark/2-habillement.shtml">commerce électronique de la mode </a>remettra en question l’équilibre atteint  et cherchera à prendre des parts de marché partout.</p>
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		<title>Les transformations qu’a subies l&#8217;industrie musicale dans le contexte de la nouvelle économie.</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Oct 2009 00:12:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>laila boumlik</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[canaux de distribution]]></category>
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		<category><![CDATA[industrie musicale]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>
		<category><![CDATA[promotion]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[L’industrie musicale a connu d’importants changements structurels liés à l’apparition et au développement de l’Internet. Le numérique  annonce la fin d&#8217;un modèle économique traditionnel et  bouleverse ainsi  l&#8217;industrie musicale en  influençant en particulier sur  la distribution et la promotion,  permettant  autant le développement du peer-to-peer (P2P).
La dématérialisation et la numérisation du « bien musical » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’industrie musicale a connu d’importants changements structurels liés à l’apparition et au développement de l’Internet. Le numérique  annonce la fin d&#8217;un modèle économique traditionnel et  bouleverse ainsi  l&#8217;industrie musicale en  influençant en particulier sur  la distribution et la promotion,  permettant  autant le développement du peer-to-peer (P2P).</p>
<p><a href="http://www.freescape.eu.org/biblio/IMG/pdf/music1.pdf" target="_blank">La dématérialisation et la numérisation</a> du « bien musical » permettent sa reproduction pour un coût marginal nul.</p>
<p>Le contrôle du marché de la musique n&#8217;appartient plus aux maisons de disques Majors. Cette redistribution du pouvoir est au profit de l’artiste et du consommateur.</p>
<p>L&#8217;industrie musicale dans la net économie dégage trois tendances :</p>
<p>- le consommateur fait le produit<br />
- la créativité est à la source de l’interactivité<br />
- la distribution de masse laisse place au service personnalisé</p>
<p>Ainsi trois modifications majeures restructurent la chaîne de valeur du secteur musical :<br />
- la réduction des coûts de production et de distribution<br />
- l&#8217;élimination des contraintes géographiques<br />
- la participation du consommateur à la conception du produit<br />
Ce qui nous amène vers un décloisonnement du rôle des acteurs de l&#8217;industrie musicale  entrainant ainsi un démantèlement du circuit de distribution, une redéfinition du rôle des Majors  et un accroissement du pouvoir des artistes et des consommateurs.</p>
<p>Ce transfert de contrôle des maisons de disques aux artistes est l&#8217;un des changements majeurs induits par la nouvelle économie. Une autre conséquence du e-commerce sur l&#8217;industrie de la musique s&#8217;est traduite par la multiplication des distributeurs. L&#8217;arrivée du son et de la vidéo sur Internet a  multiplié les canaux de distribution et a transformé ce dernier en un formidable outil de promotion. La radio, un des canaux privilégiés de promotion de la musique est complètement métamorphosée par le web. Les stations de radio diffusées exclusivement sur Internet renverse la dynamique de la promotion et modifie le rôle de la radio qui ne sert plus uniquement à faire de la publicité,mais elle devient aussi un canal de distribution qui permet la transaction de produits et de services. Ainsi, la vente de la musique en ligne a éliminé un chaînon du circuit de distribution.</p>
<p>Les réseaux sociaux et les communautés virtuelles comme MYSPACE, FACEBOOK, TWITTER, YOUTUBE ou DAILYMOTION,  avec leurs modèles d’affaires innovants ont contribué  aussi à la révolution du secteur musical. Aujourd’hui, les artistes misent sur ces sites de socialisation pour faire de la promotion. La majorité des artistes créent aussi leurs blog afin de présenter leurs univers, de diffuser des contenus à fort potentiel de propagation virale (des titres, des clips, des vidéos de concert ou même leur vie privée) et d’entrer en communication avec leurs fans en répondant à leurs commentaires et recommandations.</p>
<p>Récemment, d’après un <a href="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200910/22/01-913748-google-facilitera-la-recherche-et-lachat-de-musique.php" target="_blank">article</a> publié sur La cyberpresse,  Google lancera un site web qui facilitera la recherche de musique sur Internet et qui permettra aussi l&#8217;écoute et l&#8217;achat de chansons. Ainsi, un musicien ou un groupe pourra créer sa propre page avec des extraits de chansons, des photos&#8230;</p>
<p>Malgré toute cette révolution, le futur de cette industrie  semble pourtant sérieusement menacé d’après <a href="http://www.irma.asso.fr/IMG/pdf/Guide_Snep_2009.pdf" target="_blank">le rapport  2009 du SNEP</a><strong> (Recul de 8.3 % du marché mondial en 2008 par rapport à 2007)</strong>.</p>
<p>Ainsi l’industrie de la musique doit voir dans les nouvelles technologies de diffusion une  occasion de se relancer en créant de nouveaux modèles d&#8217;affaires lui permettant de faire place dans la nouvelle économie.</p>
<p>Références :</p>
<p><a href="http://www.foruminternet.org/institution/espace-presse/communiques-de-presse/septieme-rencontre-du-forum-internet-menace-ou-opportunite-pour-l-industrie-musicale.html">http://www.foruminternet.org/institution/espace-presse/communiques-de-presse/septieme-rencontre-du-forum-internet-menace-ou-opportunite-pour-l-industrie-musicale.html</a></p>
<p><strong></strong><a href="http://www.irma.asso.fr/IMG/pdf/Guide_Snep_2009.pdf">http://www.irma.asso.fr/IMG/pdf/Guide_Snep_2009.pdf</a></p>
<p><a href="http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=211">http://www.freescape.eu.org/biblio/article.php3?id_article=211</a></p>
<p><a href="http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200910/28/01-915951-piratage-le-royaume-uni-pourra-couper-lacces-internet.php">http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200910/28/01-915951-piratage-le-royaume-uni-pourra-couper-lacces-internet.php</a></p>
<p><a href="http://www.oboulo.com/industrie-musicale-crise-revolution-internet-consequences-94313.html">http://www.oboulo.com/industrie-musicale-crise-revolution-internet-consequences-94313.html</a></p>
<p><a href="http://www.irma.asso.fr/L-impact-d-Internet-sur-l">http://www.irma.asso.fr/L-impact-d-Internet-sur-l</a></p>
<p><a href="http://www.atelier.fr/etude/internet,industrie,musicale,desintermediation,dematerialisation-6526-Etude.html">http://www.atelier.fr/etude/internet,industrie,musicale,desintermediation,dematerialisation-6526-Etude.html</a></p>
<p><a href="https://www.cirrelt.ca/cda/IndustrieMusique/">https://www.cirrelt.ca/cda/IndustrieMusique/</a></p>
<p><a href="http://www.webentertainer.fr/musique/kamelancien-star-de-la-jeunesse-grace-au-web.html#more-616">http://www.webentertainer.fr/musique/kamelancien-star-de-la-jeunesse-grace-au-web.html#more-616</a></p>
<p><a href="http://www.freescape.eu.org/biblio/IMG/pdf/music1.pdf">http://www.freescape.eu.org/biblio/IMG/pdf/music1.pdf</a></p>
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		<title>L’internet un coup de pouce pour l’industrie de l’éducation</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 03:49:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ahaljouji</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[e-learning]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[IPOD]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>
		<category><![CDATA[Open University]]></category>
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		<category><![CDATA[Réseau RISQ]]></category>
		<category><![CDATA[Social Learning theory]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[youtube]]></category>
		<category><![CDATA[YouTube EDU]]></category>

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		<description><![CDATA[L’internet a changé la façon de faire des établissements d’enseignement, la portabilité des informations prend le virage. Entre autre les IPOD, PDA, YOUTUBE devienent des stations de plus en plus incontournables.
Mais l’internet n’a-t-il pas d’effet négatif sur les principaux acteurs de l’industrie de l’éducation? 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Afin de pouvoir être toujours dans la course au leadership et garder son avantage concurrentiel les établissements d’enseignement n’ont pas le choix d’explorer les portes ouvertes par les nouvelles technologies en générale et l’internet en particulier. Même si elles ne sont pas suffisantes pour la réussite, les nouvelles technologies d’information s’avèrent une nécessité pour atteindre une plage de clientèle plus large et être présent à tout moment avec l’étudiant.</p>
<p>L’étudiant classique qui consacre la majorité de son temps aux études, est de plus en plus rare. Une étude(1) québécoise  a montré que seulement 14% des étudiants consacrent 65% de leur temps aux études pendant l’année scolaire. En effet les étudiants sont partagés entre le travail, l’étude et la vie familiale. C’est pourquoi plusieurs établissements d’enseignement se sont déjà lancés dans la diffusion de leur matériel pédagogique et informationnel dans un format portable pour s’afficher sur les téléphones mobiles, les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Assistant_personnel">PDA</a> et les <a href="http://www.apple.com/fr/itunes/">IPOD</a>.</p>
<p>Prenons par exemple l’université britannique ‘Open University’  qui  a  développé une version mobile de son fameux programme <a href="http://www.open.ac.uk/safari/">Safari</a>. La bibliothèque du Kresge Business Administration de l’université de Michigan a aussi utilisé le potentiel des <a href="http://www.apple.com/fr/itunes/">IPOD</a> en sa pleine capacité pour diffuser son matériel éducatif et informationnel.</p>
<p>Les institutions d’enseignement ont aussi exploité le potentiel extraordinaire du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0">WEB 2.0</a> pour encourager le <a href="http://teachnet.edb.utexas.edu/~lynda_abbott/Social.html">social Learning</a> (Albert Bandura,  1977) et pousser la créativité des étudiants. <a href="http://www.economie-numerique.com/">Notre blogue</a>  est une démonstration réelle et efficace de ce principe.</p>
<p>Pour ne laisser aucune opportunité à être plus proche des étudiants, plus de 200 établissements nord américains se sont associés avec YouTube  pour lancer <a href="http://www.youtube.com/education?b=1">YouTube EDU</a>, une chaine d&#8217;éducation et du savoir.</p>
<p>L’internet n’a pas changé seulement la façon de faire des établissements d’enseignement, mais aussi des autres acteurs de l’industrie à savoir :</p>
<ul>
<li>L’étudiant;</li>
<li>Le professeur;</li>
<li>La famille.</li>
</ul>
<p>Le tableau suivant résume ce changement :</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="124" valign="top">
<p align="center"><strong>Acteur</strong></p>
</td>
<td width="255" valign="top">
<p align="center"><strong>Utilité </strong><strong>de</strong><strong> l’</strong><strong>internet</strong></p>
</td>
<td width="274" valign="top">
<p align="center"><strong>Menace de l’internet</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="124" valign="top"><strong>Les </strong><strong>étudiants</strong><strong> </strong></td>
<td width="255" valign="top">
<ul>
<li>Aide à la préparation des travaux scolaires;</li>
<li>favorise la collaboration entre eux et avec  les professeurs.</li>
<li>Favorise l&#8217;apprentissage autonome;</li>
<li>Facilite l’accès aux meilleurs outils et références au monde (BD électronique..).</li>
</ul>
</td>
<td width="274" valign="top">
<ul>
<li>Perte de patience pour la lecture en développant l&#8217;habitude d’avoir des recettes rapides sur internet. </li>
<li>Manque de concentration, à cause de l’habitude des étudiants à  faire plusieures choses en même temps sur un ordinateur (écouter  une chanson, rédiger un travail, communiquer sur MSN…)  </li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="124" valign="top"><strong>Les famil</strong><strong>les</strong><strong> </strong></td>
<td width="255" valign="top">
<ul>
<li>Favorise la collaboration à distance avec l’administration et les professeurs, ce qui leurs permet de suivre l’avancement de leurs enfants</li>
<li>Permet de se doter gratuitement de matériel pédagogique. </li>
</ul>
</td>
<td width="274" valign="top">
<ul>
<li>Conflit de génération suite au changement de méthode et de pratique.</li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="124" valign="top"><strong>Les professeurs</strong></td>
<td width="255" valign="top">
<ul>
<li>Accéder à un matériel pédagogique important  pour préparer leurs cours (BD électronique, vidéo, audio,..);</li>
<li>Aide à l&#8217;échange d’expérience entre les professeurs (forum , ..);</li>
<li>Éditer et publier les travaux et les recherches.</li>
</ul>
<p> </td>
<td width="274" valign="top">
<ul>
<li>Le développement de l’éducation à distance (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/E-Learning">E-Learning</a>) peut réduire le rôle du professeur.</li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="124" valign="top"><strong>Établissement d’</strong><strong>enseignement</strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong></td>
<td width="255" valign="top">
<ul>
<li>Aide à accéder à un marché illimité grâce à l’éducation à distance;</li>
<li>Aide à Collaborer à distance entre les établissements. Voir le blogue sur  le <a href="http://www.economie-numerique.com/comment-internet-et-le-reseautage-ont-bouleverse-l%e2%80%99education-au-quebec-et-au-canada/">Réseau RISQ</a>;</li>
<li>Une visibilité mondiale via leur site WEB;</li>
<li>Baisser le coût de production et augmenter  la qualité d’enseignement.</li>
</ul>
</td>
<td width="274" valign="top">
<ul>
<li>Risque de se voir imposer une standardisation par les grands  joueurs de l’industrie voir le blogue  ‘<a href="http://www.economie-numerique.com/seuls-les-paranoiaques-surviventdans-l%e2%80%99industrie-de-l%e2%80%99education/">Seuls les Paranoïaques  survivent</a>’</li>
<li>Faire beaucoup d’effort pour rester dans la course et garder ses bons étudiants et professeurs.</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Référence :</p>
<p>(1): <a href="http://www.ageefep.qc.ca/docs/reflex/etudiantClassiqueMinoritaire.pdf">http://www.ageefep.qc.ca/docs/reflex/etudiantClassiqueMinoritaire.pdf</a></p>
<p>       L’article using the web to teach information literacy de l’auteur Margaret Adolphus</p>
<p>       <a href="http://teachnet.edb.utexas.edu/~lynda_abbott/Social.html">http://teachnet.edb.utexas.edu/~lynda_abbott/Social.html</a></p>
<p>       <a href="http://www.numerama.com/magazine/14137-youtube-edu-une-salle-de-classe-internationale.html">http://www.numerama.com/magazine/14137-youtube-edu-une-salle-de-classe-internationale.html</a></p>
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		<title>Le Web 2.0 à la rescousse des marques d’habillement</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 12:32:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohammed ALAMI</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avec la mondialisation, le secteur de l’habillement joue la carte de la proximité.
On a vu dans un billet précédent l’effondrement de l’industrie de la confection au canada notamment pour raison de coûts, les entrepreneurs du secteur n’ont d’autre choix que jouer la carte de proximité et identité culturelle.
Concrètement, Le nombre total d&#8217;employés pour le sous-secteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avec la mondialisation, le secteur de l’habillement joue la carte de la proximité.</strong></p>
<p>On a vu dans un billet précédent l’effondrement de<a href="http://www.economie-numerique.com/modele-porter-habillement-commercial/"> l’industrie de la confection au canada </a>notamment pour raison de coûts, les entrepreneurs du secteur n’ont d’autre choix que jouer la carte de proximité et identité culturelle.<br />
Concrètement, Le nombre total d&#8217;employés pour le sous-secteur des <a href="http://www.ic.gc.ca/cis-sic/cis-sic.nsf/IDF/cis-sic313empf.html">Usines de textile</a> au Canada est passé de 27 843 travailleurs en 1998 à 11 840 travailleurs en 2007. Par ailleurs, notons que le Québec est chef de file en matière de <a href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/trm-crt.nsf/fra/rm00360.html">production textile</a> avec plus de 50% du total textile Canada. Ainsi l’enjeu pour le Québec est de taille : préserver l’existant !!</p>
<p>Les entreprises de confection locales ont vécu une évolution de la délocalisation de l’industrie dans les pays d’Asie principalement. Les marques de prêt à porter font face elles à une vraie révolution : le développement de l’économie numérique et la vente directe d’usine.</p>
<p>Actuellement, l’internet et ses boutiques de commerces en ligne rendent l’accès aux produits d’habillement très facile à travers la planète et les coûts sont réellement intéressants malgré les droits de douanes qui doivent être acquittés dans certains cas ainsi que les frais de port qui sont inhérents à la livraison de la commande.</p>
<p>Comment alors les entreprises du secteur de l’habillement, de la mode en particulier peuvent contrecarrer l’exode du magasinage hors frontières comme elle a vu la fabrication disparaître ?</p>
<p>Justement une des solutions qui commence à prendre forme consiste à développer une relation entre le produit, le client et la marque. En 1993 <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/B._Joseph_Pine_II">B. Joseph Pine </a>publiait le livre intitulé «Mass customization : the new Frontier of business Competition. »<br />
Cet ouvrage est la référence pour le nouveau phénomène marketing qui se développe dans l’industrie de l’habillement : le sur mesure de masse comme voie de l’avenir. A ce jour, plusieurs marques ont développé ce concept telles que<strong> Nike</strong>, <strong>Zazzle</strong>, <strong>Saintsens</strong> et bien d’autres qui commencent à récolter les bénéfices de ce mode de distribution personnalisé.</p>
<p>Ainsi grâce au Web 2.0, des vêtements et accessoires de mode confectionnés sur mesure sont livrés en un temps record chez nous. Même si le concept a été pensé dans les années 90, il n’aurait jamais pu être appliqué sans l’arrivée d’Internet et les moyens de communication en ligne pour recueillir les informations des clients et aussi de garder un contact privilégié avec eux.</p>
<div id="attachment_3266" class="wp-caption aligncenter" style="width: 586px"><img src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/facebooktrade.jpg" alt="les réseaux sociaux pour promouvoir les marques de prêt à porter" width="576" height="204" class="size-full wp-image-3266" /><p class="wp-caption-text">les réseaux sociaux pour promouvoir les marques de prêt à porter</p></div>
<p>Toujours dans le même contexte, <a href="http://www.slideshare.net/culturebuzz/analyse-des-fan-pages-de-facebook">les réseaux sociaux tels que Facebook </a>commencent à jouer un rôle très important dans la promotion de marques d’habillement avec pour avantage une fidélisation des acheteurs et la levée de la barrière du prix qui est un élément déterminant dans la vente en magasins physiques.<br />
D’ailleurs pour ces derniers, <a href="http://www.pic-inter.com/pic/316/e-commerce.aspx">un site e-commerce comme canal de distribution </a>est parfois perçu comme un concurrent des réseaux physiques, mais de moins en moins.</p>
<p>En conclusion, rappelons simplement que la venue d’internet a coïncidé avec la fin de l’ère industrielle et l’apparition de nouveaux défis pour le secteur. Il est vrai que l’internet aurait pu favoriser le magasinage au détail en masse en dehors des frontières mais le résultat va à contrecourant en favorisant le développement de communautés autour des marques et la consolidation de cet attachement par la mise à disposition d’outils de customization.</p>
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		<title>Musique 2.0: Mutation des canaux de distribution et de la promotion</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 15:33:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>youssef khouman</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’industrie musicale, à travers ses différentes évolutions, a été longuement contrôlée par les majors qui décidaient de la pluie et du beau temps. Toutefois, la révolution numérique apportée par internet et la dématérialisation des supports musicaux ont permis l’apparition de nouveaux acteurs et l’effondrement du contrôle qu’exerçaient ces cartels non seulement sur les canaux de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’industrie musicale, à travers ses différentes évolutions, a été longuement contrôlée par les majors qui décidaient de la pluie et du beau temps. Toutefois, la révolution numérique apportée par internet et la dématérialisation des supports musicaux ont permis l’apparition de nouveaux acteurs et l’effondrement du contrôle qu’exerçaient ces cartels non seulement sur les canaux de distribution, mais aussi sur le secteur de la promotion dans l’industrie musicale.       </p>
<p>                Prenons, tout d’abord, les canaux de distribution. Il est clair que les grandes entreprises de production étaient les seules à disposer de matériel permettant l’enregistrement et la mise en support de la musique pour en faire la distribution par la suite et s’approprier une grande partie des profits. Mais, avec l’émergence d’internet d’une part, et la vulgarisation des logiciels d’édition musicale ainsi que le développement des maisons-studios d’autre part, les artistes ont pris les choses en main et sont devenus beaucoup plus autonomes en étant capables de distribuer leurs musiques et de la partager à travers des sites communautaires tels que Youtube et Dailymotion. Ce changement dans les manières de faire a permis aux artistes de se libérer des barrières qu’avaient dressées les majors et de contourner les circuits traditionnels.</p>
<p>            Passons maintenant au secteur de la promotion dans l’industrie musicale qui a vu une transformation encore plus fulgurante avec la démystification qu’a connue internet. Il est évident qu’avant l’émergence du numérique, la télévision et la radio représentaient les médias de masse qui permettaient la promotion des artistes par l’intermédiaire des maisons de disques. Ceci a été bouleversé avec l’apparition de nouvelles stratégies de promotion notamment les réseaux communautaires. Il est évident que les internautes qui utilisent ces réseaux jouent un rôle prépondérant dans la promotion de chaque artiste. En effet, ces internautes deviennent des prescripteurs et permettent la création d’un buzz autour d’un artiste ou d’un morceau qu’ils apprécient et le font découvrir grâce à l’aspect viral d’Internet. Ce buzz se fait très rapidement et touche une audience très large dans des délais très courts. La plupart des fois, cela se fait à travers la publication de l’œuvre dans des réseaux sociaux comme Facebook ou Youtube ou à travers des posts dans les forums d’opinion où chaque internaute partage son avis. Nous pouvons donner l’exemple d’un clip du rappeur Kamini qui a connu une forte popularité sur le net en quelques jours<a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ftn1">[1]</a>. Il se retrouve alors projeté sur le devant de la scène et apparaît dans de nombreuses émissions de télévision. Cette visibilité et la promotion dont il a bénéficié auraient coûté des centaines de milliers d’euros à la maison de disques avec qui il a par la suite signé. Cet exemple illustre la puissance des outils communautaires qui offrent aux artistes un fabuleux outil de promotion et remettent en cause la domination des <em>Majors</em> dans ce domaine.</p>
<p>            Dans un autre contexte, ces réseaux sociaux représentent, pour les artistes, un moyen efficace de rétroaction à travers les différents avis publiés par les internautes. En effet, cela leur permet de sonder leur audience et par conséquent d’établir un prix pour les morceaux dépendamment du succès rencontré.</p>
<div id="attachment_2988" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://rétroactiondesinternautes"><img class="size-medium wp-image-2988" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/shéma-300x298.jpg" alt="rétroaction des internautes" width="300" height="298" /></a><p class="wp-caption-text">rétroaction des internautes</p></div>
<p> </p>
<hr size="1" /><a href="http://www.economie-numerique.com/wp-admin/#_ftnref1"></a>Références :</p>
<p>[1] <a href="http://www.benoitcatherineau.info/2006/09/28/kamini-marly-gomont/">http://www.benoitcatherineau.info/2006/09/28/kamini-marly-gomont/</a></p>
<p><a href="https://www.cirrelt.ca/cda/IndustrieMusique/">https://www.cirrelt.ca/cda/IndustrieMusique/</a></p>
<p><a href="http://www.vive-laculturenumerique.org/share/myfile/musique%20en%20ligne.pdf">http://www.vive-laculturenumerique.org/share/myfile/musique%20en%20ligne.pdf</a></p>
<p>les effets des technologies numériques sur l’industrie de la musique, ISBN : 0662774396</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le e-Learning ou les mutations de l’industrie de l’Éducation et de la Formation</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 05:23:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>VALLES Marie Joseph Lyonel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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		<description><![CDATA[Aucun secteur de la vie économique n’est resté insensible aux effets de l’Internet.   S’il est aisé de comprendre que faire des affaires sur eBay ou Amazon est plus aisé que se déplacer pour faire ses achats chez les commerçants traditionnels,  l’analyse aidera à comprendre que l’éducation demeure l’une des industries où s’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aucun secteur de la vie économique n’est resté insensible aux effets de l’Internet.   S’il est aisé de comprendre que faire des affaires sur <a href="http://www.ebay.com">eBay</a> ou <a href="http://www.amazon.com">Amazon</a> est plus aisé que se déplacer pour faire ses achats chez les commerçants traditionnels,  l’analyse aidera à comprendre que l’éducation demeure l’une des industries où s’est exercé avec plus de vigueur  la pénétration de  l’Internet.</p>
<p><strong>Avant Internet</strong><br />
La manière traditionnelle de transmettre le savoir repose  sur le principe de la classe présentielle.  Les apprenants de même que les enseignants doivent être réunis en un même lieu et ils utilisent les matériels physiques, livres et tableau noir pour la transmission de la connaissance.</p>
<p>Cette formation présentielle a  évolué avec la formation à distance par correspondance. Cette forme d’école utilise le service postal comme l’un des principaux vecteurs de transmission du matériel d’enseignement physique et tangible entre l’apprenant et le formateur.</p>
<p><strong>Les mutations du secteur grâce à Internet et à sa capacité  de réseautage</strong><br />
Avec l’arrivée d’Internet, une nouvelle impulsion est donnée à l’industrie de l’éducation et de la formation  et l’on parle même de révolution dans l’éducation. En effet,  Internet a complètement modifié le paysage de cette industrie en fédérant les plus-values obtenues grâce au développement des télécommunications et du multimédia.  Le e-Learning est né.</p>
<p>Bien que la classe traditionnelle et les cours par correspondance continuent leur développement,  le e-Learning se présente de plus en plus comme l’avenir de l’industrie de la formation.  Ce nouveau modèle d’intervention sur le marché éducatif s’accommode bien à tous les types de besoin.  En effet le e-Learning trouve son application à tous les niveaux : au niveau  primaire et secondaire de même qu’au niveau universitaire.  En ce qui concerne les entreprises, le e-Learning tend aujourd’hui à y à devenir le moyen de transmission de la formation le plus utilisé.</p>
<p>Dans le domaine éducatif en général, le e-Learning s’est imposé  en transformant les canaux de distribution du savoir pour développer de nouvelles stratégies en vue d’atteindre l’apprenant. Cela s’est produit notamment par la création de nouveaux produits touchant la formation comme la  manière de dispenser les cours, la conception de matériels numériques, et  l’introduction sur le secteur de nouveaux compétiteurs.</p>
<p>Au niveau scolaire, nous assistons à l’utilisation de l’Internet par les écoles pour aider les élèves notamment à revoir les matières vues en classe.  Le niveau universitaire actuellement utilise l’Internet tout au long du cheminement de formation de l’étudiant.  La demande d’admission et la validation des documents deviennent des pratiques courantes sur Internet. Le réseau est utilisé dans la correspondance entre étudiants et professeurs, pour la remise des travaux et même pour soutenir des projets de fin d’études.</p>
<p>L’utilisation de l’Internet pour la formation en entreprise est source d’énormes économies relativement à la rubrique Formation des cadres, tant sur les débours liés à la formation elle-même que sur les  dépenses de voyages et d’hébergement. De plus avec le e-Learning, le  manque à gagner que l’absence du cadre en formation peut causer à l’entreprise est évité.</p>
<p>Mais le véritable changement à l’industrie de l’éducation et de la formation réside dans la nouvelle forme de création de valeur engendrée par le e-Learning.  Ainsi nous assistons à la création et au renforcement de nouveaux métiers et de nouvelles activités liés au e-Learning et qui expliquent l’effet de la capacité de réseautage d’Internet sur cette industrie. Ces champs d’activités sont divers et vont des établissements d’enseignement  aux professionnels de l’informatique, de firmes de développement de matériels technologiques aux fournisseurs de contenus pédagogiques, et aux fournisseurs de services multimédia.</p>
<p>Un autre effet du e-Learning à prendre en considération est l’ajout de l’espace de formation en ligne mis en place par les entreprises. Dans le même registre, plusieurs entreprises dédiées dans une très grande proportion à la formation en ligne ou à distance ont vu le jour et cela des domaines de plus en plus spécialisés.</p>
<p>Comme autre opportunité, le développement du e-Learning peut créer pour l’éducation des effets menant à des synergies positives en fédérant, dans des groupes de réflexion sur la formation,  des professionnels appartenant à des domaines de formation variés.  Ces ressources,  concernées par le e-Learning  vont de l’apprenant aux responsables de centres de formation,  des responsables de DRH aux formateurs et professionnels techniques.  Leur mise en commun n’aura qu’un effet bénéfique pour l’industrie et pour l’éducation elle-même.</p>
<p><strong>Les limites actuelles du e-Learning</strong><br />
La progression du e-Learning cependant achoppe à certaines forces qui nuisent à son développement harmonieux.  L’une des plus importantes à considérer est la fracture numérique qui est perçue comme l’inégalité d’accès à l’Internet par tous au niveau des pays et même au sein d’un même pays.<br />
Comme domaine de transmission de la connaissance, le e-Learning est mal connu par les différentes entités qui pourraient en tirer avantage. Cela rend difficile la rencontre de l’offre et de la demande de formation par le e-Learning.  A cela on peut aussi ajouter une certaine méfiance due à des résistances culturelles.<br />
Cependant force est de constater que le marché du e-Learning va en se développant.  Et il est heureux de voir qu’il n’est pas perçu comme un concurrent voulant la disparition de la formation traditionnelle mais un outil venant à son service en en éliminant les contraintes de temps, de lieux  et en offrant la formation n’importe où, n’importe quand et avec une offre technologique de plus en plus diversifiée.</p>
<p>Sources :<br />
1 -<a href="http://">h</a><a href="//www.economie-numerique.com/l%E2%80%99education-et-le-pouvoir-de-negociation-des-fournisseurs-une-approche-a-la-porter/">ttp://www.economie-numerique.com/l%E2%80%99education-et-le-pouvoir-de-negociation-des-fournisseurs-une-approche-a-la-porter/</a></p>
<p>2- <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Elearning">http://en.wikipedia.org/wiki/Elearning</a></p>
<p>3-<a href="www.misti.com"> </a><a href="http://www.misti.com">www.misti.com</a></p>
<p>4- <a href="http://www.teluq.uquebec.ca/siteweb/etudes/static/programmes.html">http://www.teluq.uquebec.ca/siteweb/etudes/static/programmes.html</a></p>
<p>5- <a href="http://www.elearningontario.com/fre/Default.aspx">http://www.elearningontario.com/fre/Default.aspx</a></p>
<p>6-<a href="http://"> </a><a href="http://library20.ning.com/profiles/blog/show?id=515108%3ABlogPost%3A30994">http://library20.ning.com/profiles/blog/show?id=515108%3ABlogPost%3A30994</a></p>
<p>7- <a href="http://icb.u-bourgogne.fr/universitysurf/physique.html">http://icb.u-bourgogne.fr/universitysurf/physique.html</a></p>
<p>8- <a href="http://www.awt.be/web/dir/index.aspx?page=dir,fr,100,000,000&amp;cat=102&amp;souscat=003">http://www.awt.be/web/dir/index.aspx?page=dir,fr,100,000,000&amp;cat=102&amp;souscat=003</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Google ou le mariage entre la recherche et la publicité</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/google-ou-le-mariage-entre-la-recherche-et-la-publicite/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 20:26:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Duprat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
		<category><![CDATA[Advertising online]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Google est non seulement le moteur de recherche le plus utilisé, mais possède également à ce jour la plus grande plateforme de publicité en ligne dans le monde. Plus les internautes utilisent son moteur de recherche plus il lui est possible d’affiner la qualité de sa plateforme publicitaire, qui comprend des services  tels que AdWords [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Google est non seulement le moteur de recherche le plus utilisé, mais possède également à ce jour la plus grande plateforme de publicité en ligne dans le monde. Plus les internautes utilisent son moteur de recherche plus il lui est possible d’affiner la qualité de sa plateforme publicitaire, qui comprend des services  tels que AdWords et AdSense.<br />
<span id="more-2235"></span><br />
<br />
<h4>La révolution de la publicité en ligne par Google</h4>
<p>AdSense peut être utilisé par n’importe quel webmaster, il suffit d’allouer un espace sur une page web pour y afficher une annonce Google (textuelle, bannière, ou vidéo). La seule chose qui est importante est d’insérer un code javascript dans la page, et le tour est joué.</p>
<p>Par la suite, le webmaster sera payé pour chaque clic sur la publicité : le rédacteur de contenu gagne de l’argent à l’aide des clics, tandis que le publicitaire a l’opportunité de trouver un endroit ou afficher ses annonces.  Le réseau de Google AdWords propose de positionner ses annonces de façon ciblée, elles sont automatiquement et contextuellement positionnées.</p>
<p>Le réseau ainsi propose par Google touche une très large audience, ce qui signifie que chaque publicitaire devrait penser à utiliser l’avantage proposé par le réseau Adwords.<br />
<br />
<h4>AdSense et AdWords en chiffre</h4>
<p>Adsense, emploie la technologie de recherche de Google pour améliorer le taux de conversion. C&#8217;est-à-dire que les publicités proposés aux internautes sont en rapport avec le contenu qu’ils sont actuellement en train de lire (page web, recherche, Gmail…). AdSense a fait plus de 1 milliards de « ad server calls » en 2008. Il se retrouve à la deuxième place de cette catégorie, la première étant occupé par DoubleClick, qui fut acquise par Google en 2007.</p>
<p>Le succès d’AdWords est aussi lié à la qualité de la technologie de recherche proposée par Google. Les p-publicitaires, propriétaires de site Web et les éditeurs l’utilisent pour donner de la visibilité à leurs sites web et contenus. On ne peut que constater que cela fonctionne plutôt bien, les revenus de Google furent de 21 milliards de dollars en 2008 rien qu’avec AdWords.<br />
<br />
<h4>La dominance de la plateforme publicitaire de Google</h4>
<p><a href="http://www.attributor.com/">Attributor </a>analysa, en Octobre 2008, des « ad server calls » sur prés de 75 millions de domaine. On peut observer que Google, à l’aide de DoubleClick et AdSense, possède 56.5% des parts de ce marché.</p>
<dl>
<dt><img src="http://i.i.com.com/cnwk.1d/i/bto/20081220/adserver.bmp" alt="overal ad server market share" width="506" height="449" /></dt>
</dl>
<p>(copyright : Attributor, Octobre 2008)<br />
<br />
<h4>La recherche nourriture pour  la publicité?</h4>
<p>Plus les internautes utilisent Google, plus celui-ci sait ce que les gens recherchent. Cette expansion continue rend le marché de la publicité plus lucratif pour tout le monde. Cette relation qui propose des bénéfices à la publicité et à la recherche proposées par Google, lui permet  aussi de rester au top. Plus les recherches sont faites sur Google et plus son réseau de publicité peut être précis.  Avec l’acquisition de DoubleClick, <a href="http://www.economie-numerique.com/google-va-t-il-trop-loin-dans-sa-conquete-du-web/">Google est devenu une machine à enchère</a>.</p>
<p>Nous pouvons dire que la règle disant que la quantité est reine s’applique à leur modèle. Ils décidèrent de faire payer peu leur annonces afin de toucher le plus de gens possibles. Ainsi leur volume  de client ne cessa de croître.</p>
<h5>Références:</h5>
<p><a href="http://news.cnet.com/what-would-it-take-to-beat-google/">What would it take to beat Google?</a></p>
<p><a href="http://news.cnet.com/8301-1023_3-10127689-93.html?tag=mncol;txt">Google dominates ad server market, study shows</a></p>
<p><a href="http://lab.77agency.com/search-engine-marketing/google-adsense-googles-ads-publishing-revolution-476/">Google AdSense, Google’s ads publishing revolution</a></p>
<p><a href="http://www.allvoices.com/contributed-news/1255768-search-engines">10 reasons Google is successful</a></p>
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		<title>Le modèle Porter dans l’habillement : en environnement industriel et commercial..</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 03:50:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohammed ALAMI</dc:creator>
				<category><![CDATA[La mode]]></category>
		<category><![CDATA[industrie habillement]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Porter]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a des secteurs d’activité où la compétition est particulièrement féroce. L’industrie de l’habillement en fait partie. La concurrence est à l’échelle mondiale en partant de Bali vers New York en passant par Casablanca.
Si dans les années 80, les pays développés ont réussi à protéger la filière notamment en se servant de l’arrangement multifibres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des secteurs d’activité où la compétition est particulièrement féroce. L’industrie de l’habillement en fait partie. La concurrence est à l’échelle mondiale en partant de Bali vers New York en passant par Casablanca.</p>
<p>Si dans les années 80, les pays développés ont réussi à protéger la filière notamment en se servant de <a href="http://www.wto.org/French/tratop_f/texti_f/texintro_f.htm">l’arrangement multifibres (AMF 1974-1994) </a>qui présentait une dérogation aux règles du GATT, dans les années 90 nous avons assisté au déclin de cette industrie en Europe en particulier, mais aussi aux USA et au Canada, et ce après l’entrée en vigueur de <a href="http://www.wto.org/French/docs_f/legal_f/legal_f.htm">l’accord OMC (ATV 1995-2004)</a> signé â Marrakech. Au Canada <a href="http://www.deloitte.com/view/en_CA/ca/article/936d6aeff60fb110VgnVCM100000ba42f00aRCRD.htm">Deloitte Research  </a>avait publié en 2005 son livre blanc qui examine les questions globales au sujet du <a href="http://www.deloitte.com/assets/Dcom-Canada/Local%20Assets/Documents/Textiles.pdf">commerce du textile</a>, en plus de présenter certains scénarios probables concernant son avenir à l’échelle mondiale. Voir les parts de marchés ci-dessous :</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img alt="commerce textile" src="http://www.cnr.fr/etudes/europe/e-docs/00/00/01/8B/media_25b.gif" width="565" height="376" /><p class="wp-caption-text">commerce textile</p></div>
<p>Il est d’ailleurs intéressant de lire l’article qui fait l’analyse selon le <a href="http://www.equitymaster.com/detail.asp?date=3/31/2006&amp;story=1">modèle Porter de l’industrie textile en inde </a>relatant justement les forces de ce pays.</p>
<p>En mars 2009, le CRIMT (Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail) organisait un séminaire sur la <a href="http://www.crimt.org/PDFs/CSM_Programme_17_03_2009.pdf">crise du secteur manufacturier au Canada </a>qui continue de s’approfondir.<br />
En fait les six forces décrites dans le modèle de Michael Porter ont joué en faveur des pays de l’Asie : la barrière d’entrée est tombée  avec le démantèlement de l’AMF, le pouvoir de négociation des clients  s’est accru avec une offre diversifiée, la menace d&#8217;entrants potentiels est devenue réelle avec la globalisation, les fournisseurs ont imposé leurs lois grâce â une demande grandissante, l&#8217;intensité de la concurrence intra sectorielle a été et reste très forte du fait de la création de nouveaux styles, les produits de substitution tels que des mélanges â base de fibres artificielles ont inondé les marchés pour leurs prix bas .</p>
<p>Le commerce qui nous intéresse ne peut en aucun cas être délocalisé. Bien sûr il y’aura toujours des sites comme ceux qui existent actuellement  et qui livrent de chine des commandes passées en ligne à partir du Canada en l’occurrence. Mais ce marché reste marginal puisqu’il porte sur des produits à faible valeur ajoutée tels que les sous-vêtements ou vêtements d’intérieur.  Quant à l’essentiel du volume des ventes, il est encore réalisé aujourd’hui en magasin pour des impératifs de toucher, de fitting et de look. Alors on peut dire que le core business aujourd’hui des acteurs du secteur réside dans la création et la distribution et que ceux-ci s’impliquent beaucoup moins dans la fabrication.</p>
<p>Comment le modèle Porter pourrait nous intéresser dans la <a href="http://www.economie-numerique.com/le-commerce-electronique-moteur-principal-de-la-nouvelle-economie%e2%80%a6/">nouvelle économie </a>de l’industrie de l’habillement ?<br />
Simplement pour éviter les mêmes erreurs commises dans le passé. Il faudrait construire des modèles de business sous forme de Brick and Click, avec des collections en ligne à prix compétitifs et un taux de rotation des modèles élevé à l’image de ZARA en Espagne ou encore Décathlon en France et American Apparel aux USA. Le principe est de mettre une barrière à l’entrée qui peut être d’ordre technologique, créatif ou capitalistique dans le cas de grosses enseignes telles que La Baie. Il faudrait se positionner sur des produits où l’offre alternative est peu recommandée comme les produits à base de fibres naturelles (Coton). De plus, pour éviter une forte concurrence en ligne,  il serait intéressant de développer une communauté fidèle à la marque ce qui va également réduire la capacité de négociation du client qui aujourd’hui dispose d’un large choix si on ne parle que prix. Dans ce registre il y’a par exemple le site ZAZZLE qui a su développer un concept innovant dans la personnalisation des vêtements. Enfin pour réduire la pression des fournisseurs, il serait judicieux d’intégrer toute la partie conception du vêtement en limitant ainsi la tache des sous-traitants à la simple exécution selon un cahier des charges.</p>
<p>Gageons que dans le commerce électronique, la proximité et l’identifié culturelle profiteront aux sites installés localement.</p>
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		<title>Le commerce électronique moteur principal de la nouvelle économie…</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 06:32:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohammed ALAMI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>

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		<description><![CDATA[Le terme de nouvelle économie est apparu dans les années 90 avec l’essor des nouvelles technologies et principalement Internet qui a influencé le monde de l’entreprise à tous les niveaux. L’histoire du monde moderne est marquée par l’avènement de chaque révolution industrielle ou scientifique (1780-1800 1ère R.I. Machine à vapeur, 1840-1870  Révolution ferroviaire, 1890-1920 2ème [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le terme de nouvelle économie est apparu dans les années 90 avec l’essor des nouvelles technologies et principalement Internet qui a influencé le monde de l’entreprise à tous les niveaux. L’histoire du monde moderne est marquée par l’avènement de chaque révolution industrielle ou scientifique (<strong>1780-1800</strong> 1ère R.I. Machine à vapeur, <strong>1840-1870</strong>  Révolution ferroviaire, <strong>1890-1920</strong> 2ème R.I. Moteur à explosion Moteur électrique, <strong>1945-1950</strong> Révolution scientifique Physique Chimie, <strong>1970</strong> 3ème R.I. Électronique Informatique, <strong>1990</strong> Révolution des NTIC).  </p>
<p>Plus qu’un développement technologique, l’internet marque donc une période de <strong>révolution</strong>. Bill Gates l’annonçait dans son livre « <a href="http://www.amazon.fr/route-du-futur-Bill-Gates/dp/2221080599">la route du futur </a>» en 1995. Il nous invitait à découvrir un monde meilleur en soulignant que l<strong>a révolution informatique était  </strong><strong>la première révolution pacifique. </strong></p>
<p>L’énoncé de la <a href="http://www.g7.utoronto.ca/francais/2000okinawa/charte.html">Charte d&#8217;Okinawa</a> sur la société mondiale de l&#8217;information (sommet de l’OCDE en Juillet 2000) confirme l’importance des mutations économiques et sociales dans le cadre de la nouvelle économie. Il appelle à combler le fossé international de l&#8217;information et du savoir. Outre les mesures prises pour favoriser le déploiement du commerce électronique, il implique un certain nombre d’organismes internationaux tels que l’OMC, l’IUT, le PNUD et d’autres organisations qui ont un rôle à jouer dans la démocratisation de l’accès aux nouvelles technologies à travers le monde.</p>
<p>Cette initiative n’induit pas forcément à l’émergence aux quatre coins du monde des pôles technologiques à l’image de ce que l’on observe aux états unis ou en inde. L’affirmation de Mandel en 1998 «<strong>le monde entier ne va pas se transformer en Silicon Valley »</strong> va dans ce sens. Nous sommes amenés à mieux utiliser les ressources mises à notre disposition pour construire la nouvelle économie au lieu de nous engager dans une course sans fin aux innovations technologiques qui devront trouver des champs d’application dans l’économie réelle pour rester viables. Pour rappel simplement, l’explosion de la bulle internet de l’été 2000 a eu le mérite d’enrayer toute spéculation négative sur les entreprises des secteurs liés à l&#8217;informatique et aux télécommunications<strong>.</strong></p>
<p>Le commerce électronique qui est le champ d’application par excellence de toutes ces nouvelles techniques de communication en vue d’élaborer un modèle de concurrence parfaite, est une réalité qui touche tous les secteurs.  Nous parlons désormais de nouvelle économie comme le démontre <a href="http://www.christian-biales.net/documents/Nouvelleeconomie.pdf">Christian BIALÈS</a> dans son étude de 2007.  <a href="http://www.computerworld.com/s/article/print/57774">Don Tapscott</a> affirmait déjà en 2001 que la « new economy »  était bien là avec l’internet comme moteur principal et toute entreprise voulant nier cet état de fait était  vouée à l’échec, en dépit du crash boursier encore récent à l’époque.</p>
<p>Aujourd’hui les sociétés liées à Internet se sont structurées et proposent des solutions concrètes qui nous font gagner du temps et de l’argent. Les bénéfices du commerce électronique sont évidents : baisse des prix, diversité  et transparence  de l’offre, commodité et facilité&#8230;etc. Certes il restera des secteurs où il faudra attendre d’autres innovations pour généraliser ce mode de distribution comme les produits ayant trait à l’olfactif, le toucher ou encore la dégustation. Mais même dans ces cas, le modèle « click and morter » gagne du terrain en combinant les activités en ligne et la vente en magasin. Les bases jetées par l’OCDE en 2000 vont être consolidées par les réalités d’une décade d’utilisation des NTI et le nouvel environnement de l’après crise actuelle. Cette dernière aura rendu l’acte d’acheter plus réfléchi avec une comparaison plus minutieuse et  moins d’empressement. </p>
<p>Quelle autre forme de commerce actuellement éprouvé répond à ce besoin si ce n’est le <strong>commerce électronique </strong>?!</p>
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