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	<title>Economie Numerique - Le Blogue&#187; web 2.0</title>
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	<description>Les étudiants de la Maitrise en commerce électornique du HEC Montreal débattent !</description>
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		<title>Nouvelles stratégies e-tourisme : Vos désirs sont des &#8220;offres&#8221;!</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Dec 2009 18:41:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Johanne Dorval</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[e-tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une étude du cabinet Forrester, 76% des gens ne croient pas que les compagnies disent la vérité dans leurs publicités et  86% n’hésitent pas à faire confiance aux recommandations des autres voyageurs. Les gens veulent de l’information qui provienne de gens comme eux; ils recherchent des voyageurs expérimentés, des conseils d’amis. Pas étonnant que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une étude du cabinet <a href="http://www.forrester.com/rb/research">Forrester</a>, 76% des gens ne croient pas que les compagnies disent la vérité dans leurs publicités et  86% n’hésitent pas à faire confiance aux recommandations des autres voyageurs. Les gens veulent de l’information qui provienne de gens comme eux; ils recherchent des voyageurs expérimentés, des conseils d’amis. Pas étonnant que les <a href="http://www.economie-numerique.com/medias-sociaux-et-industrie-du-voyage-opportunites-dans-le-sillage-des-grands-joueurs/" target="_blank">médias sociaux remportent un tel succès</a> dans le domaine touristique !  </p>
<p>En effet, dans ce domaine particulièrement, les gens ont besoin d’aide et de conseils avant de se décider à faire un achat,  achat pour lequel l’avis de personnes ayant déjà testé l’offre est particulièrement légitime (pas de critère objectif d’évaluation, ce qui compte c’est le «vécu»).</p>
<p>Plusieurs entreprises l’ont compris et <a href="http://tourismeelectronique.com/?cat=3">ont su en tirer avantage </a>:<br />
•    Tourisme Montréal passe <a href="http://www.tourisme-montreal.org/Tourisme-Montreal/Nouvelles/Communiques-de-presse/tourisme-montreal-prend-un-virage-publicitaire-web">100 % de son budget publicitaire</a> sur la toile !<br />
•    Louvre Hôtel (Numéro 2 Européen) investit <a href="http://ouvregrandtesailes.com/2009/05/14/strategie-marketing-la-tendance-au-web/">75 % de son budget sur Internet</a> car il représente 10 % de ses ventes et le chiffre ne cesse d’augmenter !<br />
•    Tous (ou quasiment tous) ont leur page sur Facebook et de plus en plus sur Twitter.</p>
<p>Tout le monde sait que <a href="http://www.tripadvisor.fr/">Tripadvisor</a> représente un vif succès en ce qui concerne l’application d’un média social dans le domaine de l’e-tourisme, en tout c’est <a href="http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=231631">32 millions de visiteurs à travers le monde chaque mois,</a> ce site a une très grande influence sur la décision que va prendre le vacancier,  mais ce que les gens ne savent peut être pas c’est qu’il est en fait une filiale d’une entreprise : <a href="http://www.expedia.ca/daily/frc3084/home/default.asp">Expédia</a>. Cela vient appuyer le discours selon lequel une bonne stratégie web 2.0 est de loin  beaucoup plus efficace qu’un site web d’envergures.</p>
<h3>Ce que je veux, quand je le veux et où je le veux, recommandé par des personnes que je connais</h3>
<p>Il est faut de croire que les discussions entre clients sont  nécessairement  néfastes ou « dangereuses ».  Les statistiques sur Tripadvisor démontrent que les commentaires sont souvent plus positifs que négatifs : 67% bon à très bon, 10% moyen, 22% mauvais.</p>
<p>Aussi, l’approche des entreprises gagnantes n’est plus de vendre à leurs clients ce qu’elles pensent qu’ils souhaitent mais ce que eux désirent,  et c’est en participant à la « conversation » qu’elles y parviennent. Les marchés sont ainsi en train de devenir des marchés de niche, <a href="http://www.debaillon.com/2009/06/etob-l%E2%80%99entreprise-a-l%E2%80%99ere-du-web-social-le-crm-social/">que ce soit par fragmentation ou par l’apparition de produits et de services sur-mesure</a>.</p>
<p>Savoir écouter et répondre aux désirent clairement exprimés des clients fait partie de toute nouvelle stratégie d’entreprise qui veut réussir dans un secteur fortement influencé par les médias sociaux, c’est ce qui permet entre autre à de petits joueurs de pouvoir exceller dans la cour des grands : L hôtel numéro 1 à Rome possède 11 chambres!</p>
<p><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/42692/developper-sa-pme-grace-aux-reseaux-sociaux---etude-de-cas.shtml">http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/42692/developper-sa-pme-grace-aux-reseaux-sociaux&#8212;etude-de-cas.shtml</a><br />
<span><span><a href="http://www.slideshare.net/Pedro1960/social-travel-presentation">http://www.slideshare.net/Pedro1960/social-travel-presentation</a><br />
<a href="http://tourismeelectronique.com/?cat=3">http://tourismeelectronique.com/?cat=3</a><br />
<a href="http://apprentieweb.blogspot.com/2009/11/medias-sociaux-et-acteurs-touristiques.html">http://apprentieweb.blogspot.com/2009/11/medias-sociaux-et-acteurs-touristiques.html</a></span></span></p>
<p><span><span> </span></span></p>
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		<title>Publicité et Réseaux sociaux : Test Drives de la nouvelle Ford Fiesta 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 06:21:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salifu Traore</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
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		<category><![CDATA[communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Un cas réel de l’utilisation du Web 2.0 des réseaux sociaux pour faire la publicité et la promotion d’un produit sur le marché est celui de Ford Motors (Ford) avec le lancement de sa Fista SubCompact Dans le cadre de cet événement, Ford à engagé un jeune talent du nom de Scott Monty qui a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Un cas réel de l’utilisation du Web 2.0 des réseaux sociaux pour faire la publicité et la promotion d’un produit sur le marché est celui de Ford Motors (Ford) avec le lancement de sa Fista SubCompact Dans le cadre de cet événement, Ford à engagé un jeune talent du nom de Scott Monty qui a fait ses preuves dans des programmes similaires avec Crayon New Media and marketing consultancy. Il a fait ses expériences professionnelles de marketing et des communications dans l’industrie de la santé, des sciences et technologies. Il a aussi géré des compagnes d’intégration de marque pour l’industrie automobile de la biotechnologie et de voyage. Chez Ford  il travaille dans la division des communications ne tant que conseiller spécial des activités activités de médias sociaux à travers toute l’entreprise</p>
<p style="text-align: justify">Pour Ford, il est d’actualité de faire de la publicité à travers les réseaux sociaux. Les hautes personnalités de Ford se sont fixé l’objectif de faire de Ford un leader de renommée dans la  communication numérique dans cinq ans. Cela signifie qu’à l’avenir, Ford voudra dialoguer directement avec les gens en ligne au moyen de différentes campagnes événementielles ; faire de sorte que les gens s’expriment, réagissent et partagent avec d’autres personnes de confiance pour tourner un plus grand nombre de consommateurs vers ses produits.</p>
<p style="text-align: justify">Les raisons sont nombreuses pour que Ford s’engage sur cette voie. Effet la récession économique frappe fortement sur l’industrie de l’automobile américaine. Au milieu d&#8217;une crise, le resserrement du crédit a largement touché l’industrie automobile. Un nombre croissant de consommateurs se voient refuser l&#8217;achat de nouveaux véhicules. Les sociétés de financement automobile réduisent leur volume de prêts pour achat d’auto, resserrent leurs règles sur les critères de prêts ; la confiance affaiblie, les consommateurs aussi diminuent les dépenses.</p>
<p style="text-align: justify">Maintenant que la crise semble prendre du recul, il est grand temps de retrouver la confiance des consommateurs en utilisant des méthodes non traditionnelles.</p>
<p style="text-align: justify">Suite aux diverses activités menées par Scott Monty, Ford est actuellement présent sur les sites de réseaux sociaux et de masse médias tels que Flickr, YouTube, Twitter, Facebook, Scribd, Delicious. À l&#8217;intérieur de l’entreprise, M. Monty éduque les travailleurs à l’adoption des astuces de communications directes avec les consommateurs. Il explique leur pourquoi le renforcement des liens avec les consommateurs via Twitter peut faire une différence.</p>
<p style="text-align: justify">L’expérience de communication de masse de Ford va commencer avec la publicité de sa nouvelle Fiesta SubCompact. Quoique la mise en marché au UÉ ne soit que pour 2010, la compagnie a lancé une campagne de sensibilisation de 6 mois dénommée « tell us about it » afin de  soulever un buzz.</p>
<p style="text-align: justify"><em>« Nous avons 100 voitures dans les mains de gens qui sont vraiment excités à ce sujet et qui ont de l’influence dans le milieu des réseaux sociaux et communication de masse. Nous leur permettons de raconter leur histoire avec le véhicule qui nous leur donnons. »<br />
« Pendant les 6 mois, Ford prend en charge les frais d’essence, de stationnement et d’assurance. » Scott Monty<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify">Des blogueurs professionnels sont engagés pour aider à mener cette expérience. Une cession est organisée chaque mois pendant laquelle chaque détenteur d’une des 100 Fiesta va recevoir des instructions qu’il doit divulguer dans sa propre communauté et de sa propre façon de faire. Tout le contenu recueilli est ensuite agrégé et partagé avec le reste du monde.</p>
<p style="text-align: justify">Tout ceci est basé sur un simple principe : « Les gens font confiance à des gens comme eux », M. Monty.</p>
<p style="text-align: justify">La plus grande chose à laquelle il faut penser en tant que responsable d’une activité de masse, c’est d’abord la fréquence de mise à jour de contenu. Ensuite vient la capacité de convertir et de mesurer son audience. La capacité de connexion et la conversation font partir de la capacité des réseaux sociaux et de leurs différentes applications. Les risques (voles d’identités, pertes / protection des informations personnelles et les retombées juridiques) sont inhérents dans la communication de masse, mais les opportunités d’affaires emportent largement le dessus.</p>
<p style="text-align: justify">Référence bibliographique</p>
<ol style="text-align: justify">
<li> Scott Monty : Ford Taps Social Media for Fiesta Test Drives ; eMarketer (mars 2009)</li>
<li> Amanda Richman : Defining Services ; eMarketer (août 2008)</li>
</ol>
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		<title>Les marques de prêt à porter surfent sur la vague des médias sociaux</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 06:56:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohammed ALAMI</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans un billet intitulé « Le Web 2.0 à la rescousse des marques d’habillement  », on avait pu démontrer l’importance  pour les marques d’habillement d’être visibles sur la toile et que la survie du commerce de proximité en dépendait. L’évolution de l’industrie de la mode vers le web 2.0 et notamment sa grande [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un billet intitulé « <a href="http://www.economie-numerique.com/web-rescousse-habillement-quebec-%e2%80%a6%e2%80%83/">Le Web 2.0 à la rescousse des marques d’habillement </a> », on avait pu démontrer l’importance  pour les marques d’habillement d’être visibles sur la toile et que la survie du commerce de proximité en dépendait. L’évolution de l’industrie de la mode vers le web 2.0 et notamment sa grande composante, la filière des médias sociaux, était inévitable.</p>
<p>Le port d’une marque rattache l’individu à un groupe. On ne peut échapper au jugement par le vêtement. Au-delà de l’aspect vestimentaire, on peut parler d’un besoin identitaire. Dans un article récent paru sur le site de l’UQAM et intitulé «<a href="http://www.journalimedia.uqam.ca/pub-a-porter/">Pub-à-porter </a>», la journaliste a fait ressortir plusieurs études concernant l’aspect de l’appartenance à un groupe en arborant le logo d’une marque : «Le vêtement est un acte d’allégeance à un groupe. Il marque un territoire »<br />
Selon Wikipedia, un réseau social est un ensemble d&#8217;entités sociales telles que des individus ou des organisations sociales reliées entre elles par des liens créés lors des interactions sociales. Il se représente par une structure ou une forme dynamique d&#8217;un groupement social.<br />
Le lien apparaît donc évident, quoi de mieux pour promouvoir les marques de prêt à porter que les réseaux sociaux où les groupes sont déjà formés par affinités, goûts et tendances ?!</p>
<p>L&#8217;habillement est un marché où la consommation plaisir est importante. Beaucoup d&#8217;internautes &#8220;fidèles&#8221; à une marque se rendent spontanément sur son site pour suivre son actualité. Dés lors, les marques ont pris les devants et ont investi le champ de partage et de discussion sur les réseaux sociaux pour être proactives et rester à l’écoute de leurs communautés.</p>
<p>Si dans le e-commerce sous toutes ses formes, l’habillement apparaît toujours dans les têtes de liste Top 5 des catégories de produits achetés en ligne, il en est de même pour les réseaux sociaux qui montrent pour le cas de Facebook que la mode regroupe le plus grand nombre de fans par type de produits juste derrière l’agro-alimentaire.</p>
<p>Dans ces têtes listes, on retrouve les acteurs majeurs historiques. Ils mettent les moyens et disposent de plans marketing audacieux (tels que H&amp;M, Adidas, Nike, Lacoste, Vans&#8230;Etc.).<br />
Voir l’étude Vanksen : « <a href="http://www.referencement-site-montreal.com/news-60-perspective-des-medias-sociaux-2010.html">Fans pages sur Facebook, concours de popularité entre marques</a>».</p>
<p>Mais l’explosion des médias sociaux ces deux dernières années a surtout bénéficié à de nouveaux joueurs qui n’ont pas de budget pub conséquent et donc utilisent le canal offert par les réseaux sociaux pour atteindre leur clientèle et développer leur notoriété.<br />
C’est le cas notamment de 669.fr qui explique dans un billet de son WebMarketeur et Webmaster <strong>Julien RIO </strong>comment faire du <a href="http://visionary.wordpress.com/2009/09/26/4-outils-marketing-pour-les-petits-budgets%e2%80%a6/">Marketing sur le Web </a>avec un petit budget : la mise en place des liens (forum, blogs, réseaux..), l’Affichage de bannières, les communiqués de presse, les articles dans un Blog Pro. Il s’agit en fait de profiter de tous les outils Web 2.0. </p>
<div id="attachment_4218" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/12/social-media-marketing1.jpg" alt="marketing médias sociaux" width="500" height="384" class="size-full wp-image-4218" /><p class="wp-caption-text">marketing médias sociaux</p></div>
<p>Le Marketing peut être grossièrement résumé en deux points : connaître son client et s’en occuper, se faire connaître.<br />
Alors, naturellement les réseaux sociaux ont transformé le schéma de fonctionnement des entreprises de la mode. Désormais elles sont plus è l’écoute des attentes de leurs clients, elles sont plus réactives et surtout collent plus aux besoins du marché. </p>
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		<title>Les réseaux sociaux et la promotion de l’industrie de l’Éducation</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 04:12:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>VALLES Marie Joseph Lyonel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
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		<description><![CDATA[Aujourd’hui,  le Web statique a fait son temps et l’un des grands changements apportés par l’Internet  est l’apparition du Web 2.0 et de son  corollaire les réseaux sociaux.
Les sites de réseaux sociaux revêtent plusieurs formes: blogs, wikis, sites de partage de photos ou de vidéos, sites de rencontre etc… La première caractéristique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui,  le Web statique a fait son temps et l’un des grands changements apportés par l’Internet  est l’apparition du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0">Web 2.0</a> et de son  corollaire les réseaux sociaux.<br />
Les sites de réseaux sociaux revêtent plusieurs formes: blogs, wikis, sites de partage de photos ou de vidéos, sites de rencontre etc… La première caractéristique des réseaux sociaux est le nombre important d’échanges qui s’y effectuent et qui permettent une grande visibilité des acteurs  présents. Les établissements d’enseignement l’ont bien compris et c’est ce qui explique qu’ils ont choisi ce médium  pour en faire un outil de promotion dans le cadre de leur processus de création de valeur.<br />
<strong>Les réseaux sociaux, outil  de marketing</strong><br />
L’intervention des écoles et universités sur les réseaux sociaux leur permettent d’être visibles par les futurs clients.  Ceux-ci en effet accordent de l’importance aux dires d’un utilisateur comme eux; quelqu’un qui a expérimenté  le service d’un établissement ou qui recherche les services d’une école.  Dans ce cas, le réseau social offre une tribune pour commenter et opiner sur l’école, la qualité des cours offerts et  la performance des professeurs. Alors, dans sa campagne de marketing, l’établissement d’enseignement réalise l’intérêt de mêler sa voix à ce concert d’opinions.  En même temps qu’elle offre son produit, il participe aux commentaires et se dote aussi  des moyens d’influencer l’opinion de la même façon que le fait l’internaute. Et c’est dans ce sens qu’il est judicieux de dire que <a href="http://www.economie-numerique.com/comment-les-medias-sociaux-permettent-dasseoir-la-notoriete-dune-marque/">les réseaux sociaux permettent d’asseoir la notoriété d’une marque.</a><br />
<strong>Les réseaux sociaux, outil de défense de l’image de marque de l’établissement</strong><br />
Les réseaux sociaux sont aussi utilisés pour défendre l’image de marque de l’établissement.  Avec le Web 2.0, les forums et les groupes de discussions fleurissent. Grâce aux effets de réseau qui se développent sur ces sites, le public fait foi à ce qui s’y échange.  Alors il devient impérieux pour les établissements d’enseignement supérieur de garder l’œil ouvert sur ce genre de conversation pour défendre leurs  marque chaque fois qu’une opinion défavorable est émise ou chaque fois que l’occasion se présente.<br />
<strong>Les réseaux sociaux, facteur positif de référencement du site web des établissements de formation</strong><br />
L’un des avantages que les universités peuvent bénéficier des réseaux sociaux  est un bon rang pour leur site Internet dans le référencement des  moteurs de recherche.  Les mots échangés sur les sites de blogging par exemple servent souvent comme mots-clés  que les moteurs de recherche utilisent pour classer les entreprises.  Il devient alors intéressant pour un établissement d’enseignement de faire en sorte que son nom ou celui de ses programmes s’échangent beaucoup sur les blogs.  Le référencement fonctionne aussi à partir de la circulation des liens. Et plus il ya échanges de liens de ou vers le site de l’école, mieux il sera positionné dans les moteurs de recherche. Ainsi, la multiplication de trafic donnera une meilleure visibilité à son site institutionnel en y  dirigeant les internautes.</p>
<p>Le tableau  ci-contre montre l’opinion de professionnels de Marketing aux USA sur l’effet réel des réseaux sociaux comme outil de  stratégie.<img class="alignright size-medium wp-image-4210" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/12/emarketer1-300x213.jpg" alt="emarketer" width="330" height="273" /></p>
<p>Réalisée en 2008, cette enquête indique que 39% des répondants estiment que les réseaux sociaux ont un effet sur la réputation de la marque,  27% pensent qu’ils augmentent la visibilité de la marque et 38% pensent  que les réseaux sociaux permettent d’améliorer la position dans les moteurs de recherche.</p>
<p>Les chiffres de 2009 ne sont pas encore disponibles. Cependant vu l’engouement des utilisateurs pour les réseaux sociaux, nous pouvons avancer sans crainte de nous tromper que les établissements d’enseignement supérieur, comme toutes les entreprises d’ailleurs, ont intérêt  à y être présents.<br />
<strong>Sources</strong><br />
1.	<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0">http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0</a><br />
2.	<a href="http://www.educause.edu/EDUCAUSE+Review/EDUCAUSEReviewMagazineVolume42/SocialNetworkingTechnologiesAP/158119">http://www.educause.edu/EDUCAUSE+Review/EDUCAUSEReviewMagazineVolume42/SocialNetworkingTechnologiesAP/158119</a><br />
3.<a href="http://www.whatissocialnetworking.com/"> http://www.whatissocialnetworking.com/</a></p>
<p>4.	<a href="http://www.michelleblanc.com/2009/11/09/conferencier-web-social-outils-tendance-culture/">http://www.michelleblanc.com/2009/11/09/conferencier-web-social-outils-tendance-culture/</a></p>
<p>5.<a href="http://www.economie-numerique.com/quand-l%E2%80%99automobile-s%E2%80%99invite-sur-les-medias-sociaux/"> http://www.economie-numerique.com/quand-l%E2%80%99automobile-s%E2%80%99invite-sur-les-medias-sociaux/ </a></p>
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		<title>Quand l’automobile s’invite sur les médias sociaux</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 00:20:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dejan</dc:creator>
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		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Les réseaux sociaux sont aujourd’hui des outils largement utilisés par les entreprises dans leur stratégie générale de communication et marketing comme le note Etienne dans son billet sur l’industrie du voyage. Bien que les entreprises n’aient pas encore de politique établie en la matière, beaucoup ont adopté une stratégie sur les médias sociaux pour développer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les réseaux sociaux sont aujourd’hui des outils largement utilisés par les entreprises dans leur stratégie générale de communication et marketing comme le note Etienne dans son <a href="http://www.economie-numerique.com/medias-sociaux-et-industrie-du-voyage-opportunites-dans-le-sillage-des-grands-joueurs/">billet sur l’industrie du voyage</a>. Bien que les entreprises n’aient pas encore de politique établie en la matière, beaucoup ont adopté une stratégie sur les médias sociaux pour développer une proximité et une confiance avec les utilisateurs. Ainsi de nombreuses firmes développent leur propre blog d’entreprise, leur page Facebook ou encore postent des &#8220;Twits&#8221;.</p>
<p>Comme le montre <a href="http://www.marketingsherpa.com/exs/SocialMM09excerpt.pdf">l’étude MarketingSherpa</a> ci-dessous, les médias sociaux sont surtout utilisés pour atteindre des objectifs de reconnaissance de la marque comme : influencer la réputation de la marque, sensibiliser davantage les clients, améliorer la visibilité de la marque sur les moteurs de recherche et augmenter les visites sur le site web de la compagnie.</p>
<p align="center"><img class="aligncenter size-full wp-image-4063" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/11/Image1-blog4.jpg" alt="Image1 blog4" width="380" height="479" /> </p>
<p> Par ailleurs une <a href="http://www.culture-buzz.fr/blog/Marketing-sur-les-medias-sociaux-en-temps-de-recession-2762.html">étude Forrester</a> constate l’augmentation des budgets alloués aux médias sociaux en temps de récession. En effet les marketeurs se tournent de plus en plus vers le marketing social parce que c’est une solution efficace et mesurable. Selon cette étude, 53% des marketeurs s’attendent à une augmentation du budget pour les médias sociaux.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-4064" src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/11/image-2-blog4.jpg" alt="image 2 blog4" width="307" height="160" /></p>
<p>Du côté des constructeurs automobiles, ceux-ci n’ont pas attendu pour prendre le virage des médias sociaux. Par exemple pour le lancement de la nouvelle Fiesta aux Etats-Unis en 2010, Ford a décidé de recruter des 100 « ambassadeurs » à qui on prêtera une nouvelle Fiesta pendant 6 mois en échange de partager régulièrement des news sur leurs réseaux sociaux (Twitter, blog personnel, Youtube, Flickr…), et remplir des missions définies par Ford illustrant « l’expérience Fiesta ». Par ailleurs, la campagne est menée activement sur internet et la page Facebook officielle par exemple compte 2176 fans.</p>
<p>Dans la même lignée, Peugeot a lancé une campagne « Nude in a Scarf » en Angleterre pour communiquer sur une nouvelle option disponible sur son nouveau cabriolet 308 CC : un système chauffe-nuque. Ainsi environ 300 figurants munis seulement d’une écharpe bleue et d’une combinaison couleur peau ont parcouru la ville de Londres dans l’objectif d’encourager les passants à se connecter sur le site Nudeinascarf.com qui renvoit sur <a href="http://www.flickr.com/">Flickr</a> pour les photos, <a href="http://www.youtube.com/">Youtube</a> pour les vidéos, <a href="http://twitter.com/">Twitter</a> pour les news et <a href="http://www.facebook.com/">Facebook</a> pour la communauté. Ainsi cet événement a crée du buzz, principalement sur Youtube où la <a href="http://www.youtube.com/watch?v=c6IoKFxMw8E">vidéo</a> a été vu 119 849 fois.</p>
<p>Le premier réseau social dédié à l’automobile, <a href="http://www.ebuga.fr/">Ebuga.fr</a>, a été lancé en France en 2008. L’objectif était de permettre aux internautes passionnés d’automobiles de discuter  décapotables et V8. Les membres peuvent s’inscrire gratuitement puis créer des groupe sur tel ou tel thème, consulter les avis sur une voiture particulière, participer à des forums, voir des vidéos, partager des photos, etc.</p>
<p>Les initiatives des constructeurs dans l’utilisation des médias sociaux pour le lancement de nouveaux modèles notamment n’en sont encore qu’à leurs balbutiements. Les stratégies marketing des constructeurs évoluent lentement pour s’adapter au nouveau contexte économique et renforcer leur présence sur le nouveau carrefour d’audience qui est le web.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration: underline">Références </span>:</p>
<p><a href="http://www.ebuga.fr/">http://www.ebuga.fr/</a> : le réseau social de l’automobile</p>
<p><a href="http://marketingwhatelse.blogsmarketing.adetem.org/archive/2009/04/29/quand-le-marketing-automobile-prend-le-virage-des-medias-soc.html">http://marketingwhatelse.blogsmarketing.adetem.org/archive/2009/04/29/quand-le-marketing-automobile-prend-le-virage-des-medias-soc.html</a></p>
<p><a href="http://www.marketingsherpa.com/exs/SocialMM09excerpt.pdf">http://www.marketingsherpa.com/exs/SocialMM09excerpt.pdf</a></p>
<p><a href="http://www.culture-buzz.fr/blog/L-utilisation-des-medias-sociaux-par-les-entreprises-3011.html">http://www.culture-buzz.fr/blog/L-utilisation-des-medias-sociaux-par-les-entreprises-3011.html</a></p>
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		<title>La théorie évolutive des banques</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/la-theorie-evolutive-des-banques/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 15:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Francois Deschamps</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[e-marketing]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[L’évolution constante des technologies et de l’Internet met continuellement au défi les grandes banques d’aujourd’hui Après l’arrivée d’Internet, de nouvelles banques ont vu le jour, tirant profit des bénéfices d’Internet pour définir leur modèle et pour développer leurs stratégies d’affaire. Les banques traditionnelles ont vu de nouveaux compétiteurs voler de leur part de marché. Celles-ci [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’évolution constante des technologies et de l’Internet met continuellement au défi les grandes banques d’aujourd’hui Après l’arrivée d’Internet, de nouvelles banques ont vu le jour, tirant profit des bénéfices d’Internet pour définir leur modèle et pour développer leurs stratégies d’affaire. Les banques traditionnelles ont vu de nouveaux compétiteurs voler de leur part de marché. Celles-ci ont dû revoir leurs stratégies et d’investir également dans des services bancaires en lignes afin conserver leur compétivité et leur viabilité.</p>
<p>La grande banque américaine <a href="http://www.bankofamerica.com/onlinebanking/index.cfm?template=mobile_banking">Bank of America</a> lançait en novembre 2007 une des premières applications bancaire en ligne pour <em>iPhone</em>. Sa stratégie, être la première banque à offrir à ses clients la méthode de transaction bancaire la plus simple, la plus intuitive et la plus sécuritaire et ce, accessible dans la paume de leur main. La Bank of America avait vu juste. La popularité grandissante des téléphones intelligents était une opportunité stratégique pour se doter d’un avantage concurrentiel de taille. En effet, le nombre de <a href="http://www.businessmobile.fr/actualites/services/0,39044303,39381838,00.htm">transactions bancaires effectuées depuis un appareil mobile passera de 2,7 milliards, en 2007, à 41 milliards à la fin 2011.</a></p>
<p>Les banques d’aujourd’hui concurrencent également sur d’autres fronts que la technologie. Les banques en lignes optent pour des stratégies de simplicité. Par exemple, ING DIRECT peut être qualifiée de « banque  pour les nuls ».  Son interface d’utilisation est des plus simple, des plus intuitive et met rapidement à l’aise le client le moins connaissant. ING DIRECT offre des <a href="INGDirect.html%3Fcommand=displayAccountSavingsGoalIntro">outils simples invitant ses clients à épargner</a>. ING DIRECT a également mis de l’avant une stratégie de fidélisation. Pour continuer à bâtir sa clientèle, ING DIRECT la banque remet 25$ au référant et à chaque nouveau client référé.</p>
<p>D’autres banques, comme la banque canadienne RBC, s’est plongée dans une stratégie de e-marketing. La banque utilise les outils de l’heure du web 2.0 pour verrouiller sa clientèle et la gardée informée. La banque est présente sur <a href="http://www.facebook.com/RBCBankbook">Facebook</a> et <a href="http://twitter.com/rbc">Twitter</a>, et offre un groupe de discussion pour des réponses à des questions financières de toute sorte. De plus, la banque a également investi en référencement dans les engins de recherche. Elle est d’ailleurs <a href="http://www.google.ca/search?q=online+banking">le premier résultat affiché par Google</a> lorsqu’une recherche pour les mots clés « online banking » est effectuée.</p>
<p>D’autre part, même si les canadiens se soucient de moins en moins des problèmes de sécurité en ligne, une étude démontre que <a href="http://www.msnbc.msn.com/id/5184077/">1.8 millions de consommateurs</a> divulguent encore leurs informations personnelles bancaires par des attaques d’hameçonnage. La sécurité des sites transactionnels en ligne est une autre stratégie dans laquelle les banques d’aujourd’hui investissent.</p>
<p>Pour qu’une banque puisse réussir, pour vaincre la concurrence et la pérennité du temps, elle doit régulièrement prendre le pouls de son l’environnement. Elle doit s’adapter à l’évolution de sa clientèle et de ses besoins, des technologies et de sa concurrence. Le concept de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_des_jeux">théorie des jeux</a> est souvent lié à l’analyse du domaine d’affaires. Cette théorie procure une façon structurée d’analyser différentes stratégies d’affaires à envisager et pour ensuite obtenir les meilleures recommandations pour un choix optimal pour différentes situations.</p>
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		<title>Le e-tourisme 2.0 ou une nouvelle façon de voyager</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/le-e-tourisme-2-0-ou-une-nouvelle-facon-de-voyager/</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 20:13:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Gaumond</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[voyage social]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme la plupart d’entre vous, internet devient l’outil incontournable lorsque vient le temps de voyager. En effet, en 2008, selon le Cefrio , 36% des québécois utilisaient Internet pour magasiner un voyage en ligne [pdf]. En France, c’est 51% des achats effectués en ligne qui sont en lien direct avec l’industrie du tourisme. Une analyse connexe, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme la plupart d’entre vous, internet devient l’outil incontournable lorsque vient le temps de voyager. En effet, en <a title="NetTendance 2008, Cefrio " href="https://www.cefrio.qc.ca/upload/1347_DEPnetquebecwebSECUR.pdf" target="_blank">2008, selon le Cefrio , 36% des québécois utilisaient Internet pour magasiner un voyage en ligne</a> [pdf]. En <a title="e-Marketer, habitude d'achat en ligne en France" href="http://proxy2.hec.ca:2145/Chart.aspx?R=86660&amp;Ntt=tourism&amp;No=4&amp;xsrc=chart_head_sitesearchx&amp;N=0&amp;Ntk=basic" target="_blank">France, c’est 51% des achats effectués en ligne </a>qui sont en lien direct avec l’industrie du tourisme. Une analyse connexe, toujours menée par le CEFRIO en 2008, nous montre que 26 % des québécois consultaient des blogues et 15 % partageaient des photos.</p>
<p><strong>Les offices du tourisme branchés</strong><br />
Cette tendance prévaut également dans l’hémisphère sud où l’État du Queensland (Australie), a su parfaitement tirer profit de ces nouvelles habitudes de consommation en lançant l’opération « <a title="Le meilleur job du monde" href="http://www.20minutes.fr/article/288279/Monde-Qui-veut-le-meilleur-job-du-monde.php" target="_blank">La meilleure job du monde </a>». L’heureux élu se voit confier la rédaction d’un blogue consacré au quotidien d’une <a href="http://www.islandreefjob.com/" target="_blank">île paradisiaque</a>…ainsi qu’une coquette somme de 150 000 $. Et le succès ne s’est pas fait attendre :une diffusion mondiale massive de l’information ainsi que la candidature de près de 35 000 personnes. Mais ce succès reste éphémère comme le <a title="Analyse du traffic du site sur Google AdPlanner" href="https://www.google.com/adplanner/planning/site_profile#siteDetails?identifier=www.islandreefjob.com/&amp;lp=true">montre le trafic actuel du site</a>.</p>
<p>Depuis, plusieurs autres initiatives du genre ont été lancées. D’ailleurs il est toujours possible de s’inscrire au <a href="http://job.letsbuyit.fr/">second meilleur job au monde</a>, comme consultant en magasinage&#8230; Mesdemoiselles, la course est lancée…</p>
<p><strong>Des initiatives 2.0 au Canada</strong><br />
Le Canada ne reste pas inactif devant les nouvelles tendances, ainsi l’<a title="Blogue de l'office du tourisme de Banff" href="http://www.banfflakelouise.com/share-your-story/the-real-banff" target="_blank">office du tourisme de Banff a mis sur pied un blogue multimédia</a>. Le webmestre, Dave, participe activement à la mise à jour du contenu vidéo et textuel et en assure la diffusion sur les principales plateformes de médias sociaux. Les visiteurs sont également invités à rejoindre le groupe facebook de l’office de tourisme de Banff afin de partager leur expérience. Il est même possible d’y ajouter ses photos et de visiter le <a title="Flux de photo de Banff" href="http://www.flickr.com/photos/banfflakelouise/" target="_blank">flux provenant de flickr</a>.<br />
Tourisme Montréal suit le mouvement : 5 vidéo journaliste ont été engagé afin de promouvoir la ville au travers de capsules destinées au web, <a title="Page Youtube de l'office du tourisme de Montréal" href="http://www.youtube.com/user/TourismeMontreal" target="_blank">130 sont à dénombrer à ce jour sur youtube</a>. À noter que certaines de ces capsules vidéo ont été visionnées plus de 25 000 fois!</p>
<p><strong>Des blogues subventionnés ?</strong><br />
On peut toutefois s’interroger sur l’objectivité du contenu de ces blogues qui sont tantôt subventionnés, tantôt utilisés à des fins purement commerciales (compilation de fichiers clients via concours).Toutefois, comme le mentionne mon collègue <a title="Web 2.0 dans l'hotellerie" href="http://www.economie-numerique.com/du-bouche-a-oreille-au-buzz/">Étienne dans son article sur le bouche à oreille dans le milieu hôtelier</a>, la majorité des sites liés au tourisme invite les internautes à participer au travers de commentaires et suggestions. Et je pense personnellement que ce partage d’expérience utilisateur prévaut également sur les blogues subventionnés.</p>
<p>Comme le montrent les exemples précédents, l’industrie du tourisme a dû s’adapter aux nouvelles tendances de consommation et réinventer des méthodologies web 2.0 plus créatives, afin d’atteindre un marché en pleine mutation.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Dashboard ou la transparence à la mode de Google</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/dashboard-ou-la-transparence-a-la-mode-de-google/</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 16:29:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>VALLES Marie Joseph Lyonel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[données personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Vie privée]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Au cours d’une présentation tenue le 5 novembre dans le cadre de la 31ème Conférence internationale de protection des données et de la vie privée qui se déroule à Madrid en Espagne du 4 au 6 novembre 2009, Google a dévoilé son nouveau service : le Google Dashboard. Il s’agit d’une sorte de réplique de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours d’une présentation tenue le 5 novembre dans le cadre de la <a href="http://www.privacyconference2009.org/privacyconf2009/home/index-idfr-idweb.html">3</a><a href="http://www.privacyconference2009.org/privacyconf2009/home/index-idfr-idweb.html">1<sup>ème</sup> Conférence internationale de protection des données et de la vie privée</a> qui se déroule à Madrid en Espagne du 4 au 6 novembre 2009, Google a dévoilé son nouveau service : le <a href="https://www.google.com/accounts/ServiceLogin?service=datasummary&amp;passive=900&amp;continue=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2Fdashboard%2F&amp;followup=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2Fdashboard%2F">Google Dashboard</a>. Il s’agit d’une sorte de réplique de Google à toutes les critiques portées contre lui relativement à la vie privée.</p>
<p>Google Dashboard est un service permettant aux utilisateurs ayant un ou plusieurs comptes chez Google d’avoir accès à toutes les informations personnelles leur concernant et stockées dans ces comptes.  Ce service réunit en un même espace, une page web,  toutes les informations enregistrées chez Google pour une personne abonnée à des produits comme  Gmail, YouTube, Web Albums, Picasa,  Web History ou Reader. En plus de consulter ces informations, Google permet leur mise à jour par l’utilisateur.</p>
<p>Les utilisateurs de Google qui visiteront leur Dashboard seront sans doute surpris de voir la somme d’informations les concernant qui sont stockées dans ces différents comptes. Certains découvriront même avec surprise des données dont ils avaient oublié l’existence; données inscrites au hasard d’un test ou données stockées dans un compte non utilisé depuis plusieurs années.</p>
<p>Avec une note de fierté, Google se présente, avec Dashboard, comme le chef de file de la transparence  et du contrôle des donnés sur Internet : « Nous y voyons un grand pas vers la transparence et le contrôle des données par les utilisateurs, et nous espérons que cela contribuera à forger la réflexion de toute l&#8217;industrie sur ces questions <a href="http://www.clubic.com/actualite-309474-google-dashboard-vie-privee-centralise-donnees.html">[1]</a> », a déclaré dans un communiqué  Alma Whitten, ingénieur logiciel Sécurité et Confidentialité chez Google.</p>
<p>Dans cette première version, Dashbord ne fournit pas d’information sur  Google Analytics, AdWords, AdSense, and Book Search entr’autres applications. La compagnie annonce que ces services seront pris en compte dans les prochaines moutures de Dashboard. A l’analyse on remarquera cependant que rien n’est dit au sujet d’informations plus pertinentes comme l’utilisation qui est faite des données personnelles collectées lors des recherches effectuées par les utilisateurs ni le les informations concernant leur adresse IP ou les cookies stockées par Google sur leur machines.</p>
<p>Au regard de la  loi, les problèmes liés à la vie privée touchent non seulement la collecte des données mais surtout l’utilisation qui en est faite de même que leur transfert vers des tiers <a href="http://bits.blogs.nytimes.com/2009/06/18/congress-questions-how-web-sites-use-personal-data/">[2] </a>. Avec Dashboard, Google nous présente nos données mais fait un grand silence sur la façon dont il  les traite et les utilise.   A cet égard, nous ne voyons pas la contribution qu&#8217;apporte ce service de Google à la résolution des problèmes de vie privée et d&#8217;information à caractère personnel dans l&#8217;Economie numérique. Espérons toutefois que Dashboard soit le premier pas vers ce processus de transparence dont Google se targue tant d’en être le chef de file.</p>
<p>Sources:</p>
<p>[1]  <a href="http://">http://www.clubic.com/actualite-309474-google-dashboard-vie-privee-centralise-donnees.html</a></p>
<p>[2] <a href="http://bits.blogs.nytimes.com/2009/06/18/congress-questions-how-web-sites-use-personal-data/">http://bits.blogs.nytimes.com/2009/06/18/congress-questions-how-web-sites-use-personal-data/</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L’internet un coup de pouce pour l’industrie de l’éducation</title>
		<link>http://www.economie-numerique.com/l%e2%80%99internet-un-coup-de-pouce-pour-l%e2%80%99industrie-de-l%e2%80%99education/</link>
		<comments>http://www.economie-numerique.com/l%e2%80%99internet-un-coup-de-pouce-pour-l%e2%80%99industrie-de-l%e2%80%99education/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 03:49:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ahaljouji</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[e-learning]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[IPOD]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>
		<category><![CDATA[Open University]]></category>
		<category><![CDATA[PDA]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau RISQ]]></category>
		<category><![CDATA[Social Learning theory]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[youtube]]></category>
		<category><![CDATA[YouTube EDU]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.economie-numerique.com/?p=3298</guid>
		<description><![CDATA[L’internet a changé la façon de faire des établissements d’enseignement, la portabilité des informations prend le virage. Entre autre les IPOD, PDA, YOUTUBE devienent des stations de plus en plus incontournables.
Mais l’internet n’a-t-il pas d’effet négatif sur les principaux acteurs de l’industrie de l’éducation? 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Afin de pouvoir être toujours dans la course au leadership et garder son avantage concurrentiel les établissements d’enseignement n’ont pas le choix d’explorer les portes ouvertes par les nouvelles technologies en générale et l’internet en particulier. Même si elles ne sont pas suffisantes pour la réussite, les nouvelles technologies d’information s’avèrent une nécessité pour atteindre une plage de clientèle plus large et être présent à tout moment avec l’étudiant.</p>
<p>L’étudiant classique qui consacre la majorité de son temps aux études, est de plus en plus rare. Une étude(1) québécoise  a montré que seulement 14% des étudiants consacrent 65% de leur temps aux études pendant l’année scolaire. En effet les étudiants sont partagés entre le travail, l’étude et la vie familiale. C’est pourquoi plusieurs établissements d’enseignement se sont déjà lancés dans la diffusion de leur matériel pédagogique et informationnel dans un format portable pour s’afficher sur les téléphones mobiles, les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Assistant_personnel">PDA</a> et les <a href="http://www.apple.com/fr/itunes/">IPOD</a>.</p>
<p>Prenons par exemple l’université britannique ‘Open University’  qui  a  développé une version mobile de son fameux programme <a href="http://www.open.ac.uk/safari/">Safari</a>. La bibliothèque du Kresge Business Administration de l’université de Michigan a aussi utilisé le potentiel des <a href="http://www.apple.com/fr/itunes/">IPOD</a> en sa pleine capacité pour diffuser son matériel éducatif et informationnel.</p>
<p>Les institutions d’enseignement ont aussi exploité le potentiel extraordinaire du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0">WEB 2.0</a> pour encourager le <a href="http://teachnet.edb.utexas.edu/~lynda_abbott/Social.html">social Learning</a> (Albert Bandura,  1977) et pousser la créativité des étudiants. <a href="http://www.economie-numerique.com/">Notre blogue</a>  est une démonstration réelle et efficace de ce principe.</p>
<p>Pour ne laisser aucune opportunité à être plus proche des étudiants, plus de 200 établissements nord américains se sont associés avec YouTube  pour lancer <a href="http://www.youtube.com/education?b=1">YouTube EDU</a>, une chaine d&#8217;éducation et du savoir.</p>
<p>L’internet n’a pas changé seulement la façon de faire des établissements d’enseignement, mais aussi des autres acteurs de l’industrie à savoir :</p>
<ul>
<li>L’étudiant;</li>
<li>Le professeur;</li>
<li>La famille.</li>
</ul>
<p>Le tableau suivant résume ce changement :</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="124" valign="top">
<p align="center"><strong>Acteur</strong></p>
</td>
<td width="255" valign="top">
<p align="center"><strong>Utilité </strong><strong>de</strong><strong> l’</strong><strong>internet</strong></p>
</td>
<td width="274" valign="top">
<p align="center"><strong>Menace de l’internet</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="124" valign="top"><strong>Les </strong><strong>étudiants</strong><strong> </strong></td>
<td width="255" valign="top">
<ul>
<li>Aide à la préparation des travaux scolaires;</li>
<li>favorise la collaboration entre eux et avec  les professeurs.</li>
<li>Favorise l&#8217;apprentissage autonome;</li>
<li>Facilite l’accès aux meilleurs outils et références au monde (BD électronique..).</li>
</ul>
</td>
<td width="274" valign="top">
<ul>
<li>Perte de patience pour la lecture en développant l&#8217;habitude d’avoir des recettes rapides sur internet. </li>
<li>Manque de concentration, à cause de l’habitude des étudiants à  faire plusieures choses en même temps sur un ordinateur (écouter  une chanson, rédiger un travail, communiquer sur MSN…)  </li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="124" valign="top"><strong>Les famil</strong><strong>les</strong><strong> </strong></td>
<td width="255" valign="top">
<ul>
<li>Favorise la collaboration à distance avec l’administration et les professeurs, ce qui leurs permet de suivre l’avancement de leurs enfants</li>
<li>Permet de se doter gratuitement de matériel pédagogique. </li>
</ul>
</td>
<td width="274" valign="top">
<ul>
<li>Conflit de génération suite au changement de méthode et de pratique.</li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="124" valign="top"><strong>Les professeurs</strong></td>
<td width="255" valign="top">
<ul>
<li>Accéder à un matériel pédagogique important  pour préparer leurs cours (BD électronique, vidéo, audio,..);</li>
<li>Aide à l&#8217;échange d’expérience entre les professeurs (forum , ..);</li>
<li>Éditer et publier les travaux et les recherches.</li>
</ul>
<p> </td>
<td width="274" valign="top">
<ul>
<li>Le développement de l’éducation à distance (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/E-Learning">E-Learning</a>) peut réduire le rôle du professeur.</li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="124" valign="top"><strong>Établissement d’</strong><strong>enseignement</strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong></td>
<td width="255" valign="top">
<ul>
<li>Aide à accéder à un marché illimité grâce à l’éducation à distance;</li>
<li>Aide à Collaborer à distance entre les établissements. Voir le blogue sur  le <a href="http://www.economie-numerique.com/comment-internet-et-le-reseautage-ont-bouleverse-l%e2%80%99education-au-quebec-et-au-canada/">Réseau RISQ</a>;</li>
<li>Une visibilité mondiale via leur site WEB;</li>
<li>Baisser le coût de production et augmenter  la qualité d’enseignement.</li>
</ul>
</td>
<td width="274" valign="top">
<ul>
<li>Risque de se voir imposer une standardisation par les grands  joueurs de l’industrie voir le blogue  ‘<a href="http://www.economie-numerique.com/seuls-les-paranoiaques-surviventdans-l%e2%80%99industrie-de-l%e2%80%99education/">Seuls les Paranoïaques  survivent</a>’</li>
<li>Faire beaucoup d’effort pour rester dans la course et garder ses bons étudiants et professeurs.</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Référence :</p>
<p>(1): <a href="http://www.ageefep.qc.ca/docs/reflex/etudiantClassiqueMinoritaire.pdf">http://www.ageefep.qc.ca/docs/reflex/etudiantClassiqueMinoritaire.pdf</a></p>
<p>       L’article using the web to teach information literacy de l’auteur Margaret Adolphus</p>
<p>       <a href="http://teachnet.edb.utexas.edu/~lynda_abbott/Social.html">http://teachnet.edb.utexas.edu/~lynda_abbott/Social.html</a></p>
<p>       <a href="http://www.numerama.com/magazine/14137-youtube-edu-une-salle-de-classe-internationale.html">http://www.numerama.com/magazine/14137-youtube-edu-une-salle-de-classe-internationale.html</a></p>
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		<item>
		<title>Le Web 2.0 à la rescousse des marques d’habillement</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 12:32:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mohammed ALAMI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce électronique (Divers)]]></category>
		<category><![CDATA[La mode]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle économie]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec la mondialisation, le secteur de l’habillement joue la carte de la proximité.
On a vu dans un billet précédent l’effondrement de l’industrie de la confection au canada notamment pour raison de coûts, les entrepreneurs du secteur n’ont d’autre choix que jouer la carte de proximité et identité culturelle.
Concrètement, Le nombre total d&#8217;employés pour le sous-secteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avec la mondialisation, le secteur de l’habillement joue la carte de la proximité.</strong></p>
<p>On a vu dans un billet précédent l’effondrement de<a href="http://www.economie-numerique.com/modele-porter-habillement-commercial/"> l’industrie de la confection au canada </a>notamment pour raison de coûts, les entrepreneurs du secteur n’ont d’autre choix que jouer la carte de proximité et identité culturelle.<br />
Concrètement, Le nombre total d&#8217;employés pour le sous-secteur des <a href="http://www.ic.gc.ca/cis-sic/cis-sic.nsf/IDF/cis-sic313empf.html">Usines de textile</a> au Canada est passé de 27 843 travailleurs en 1998 à 11 840 travailleurs en 2007. Par ailleurs, notons que le Québec est chef de file en matière de <a href="http://www.ic.gc.ca/eic/site/trm-crt.nsf/fra/rm00360.html">production textile</a> avec plus de 50% du total textile Canada. Ainsi l’enjeu pour le Québec est de taille : préserver l’existant !!</p>
<p>Les entreprises de confection locales ont vécu une évolution de la délocalisation de l’industrie dans les pays d’Asie principalement. Les marques de prêt à porter font face elles à une vraie révolution : le développement de l’économie numérique et la vente directe d’usine.</p>
<p>Actuellement, l’internet et ses boutiques de commerces en ligne rendent l’accès aux produits d’habillement très facile à travers la planète et les coûts sont réellement intéressants malgré les droits de douanes qui doivent être acquittés dans certains cas ainsi que les frais de port qui sont inhérents à la livraison de la commande.</p>
<p>Comment alors les entreprises du secteur de l’habillement, de la mode en particulier peuvent contrecarrer l’exode du magasinage hors frontières comme elle a vu la fabrication disparaître ?</p>
<p>Justement une des solutions qui commence à prendre forme consiste à développer une relation entre le produit, le client et la marque. En 1993 <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/B._Joseph_Pine_II">B. Joseph Pine </a>publiait le livre intitulé «Mass customization : the new Frontier of business Competition. »<br />
Cet ouvrage est la référence pour le nouveau phénomène marketing qui se développe dans l’industrie de l’habillement : le sur mesure de masse comme voie de l’avenir. A ce jour, plusieurs marques ont développé ce concept telles que<strong> Nike</strong>, <strong>Zazzle</strong>, <strong>Saintsens</strong> et bien d’autres qui commencent à récolter les bénéfices de ce mode de distribution personnalisé.</p>
<p>Ainsi grâce au Web 2.0, des vêtements et accessoires de mode confectionnés sur mesure sont livrés en un temps record chez nous. Même si le concept a été pensé dans les années 90, il n’aurait jamais pu être appliqué sans l’arrivée d’Internet et les moyens de communication en ligne pour recueillir les informations des clients et aussi de garder un contact privilégié avec eux.</p>
<div id="attachment_3266" class="wp-caption aligncenter" style="width: 586px"><img src="http://www.economie-numerique.com/wp-content/uploads/2009/10/facebooktrade.jpg" alt="les réseaux sociaux pour promouvoir les marques de prêt à porter" width="576" height="204" class="size-full wp-image-3266" /><p class="wp-caption-text">les réseaux sociaux pour promouvoir les marques de prêt à porter</p></div>
<p>Toujours dans le même contexte, <a href="http://www.slideshare.net/culturebuzz/analyse-des-fan-pages-de-facebook">les réseaux sociaux tels que Facebook </a>commencent à jouer un rôle très important dans la promotion de marques d’habillement avec pour avantage une fidélisation des acheteurs et la levée de la barrière du prix qui est un élément déterminant dans la vente en magasins physiques.<br />
D’ailleurs pour ces derniers, <a href="http://www.pic-inter.com/pic/316/e-commerce.aspx">un site e-commerce comme canal de distribution </a>est parfois perçu comme un concurrent des réseaux physiques, mais de moins en moins.</p>
<p>En conclusion, rappelons simplement que la venue d’internet a coïncidé avec la fin de l’ère industrielle et l’apparition de nouveaux défis pour le secteur. Il est vrai que l’internet aurait pu favoriser le magasinage au détail en masse en dehors des frontières mais le résultat va à contrecourant en favorisant le développement de communautés autour des marques et la consolidation de cet attachement par la mise à disposition d’outils de customization.</p>
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